Catégorie : Technologie

  • Test du Dyson PencilVac FluffyComfort : presque le nettoyeur de sol idéal pour les petits appartements

    Test du Dyson PencilVac FluffyComfort : presque le nettoyeur de sol idéal pour les petits appartements


    Dyson PencilVac : un aspirateur “pistolet” ultraléger, efficace sur sols durs mais limité sur tapis

    Dyson décline son savoir-faire en version ultra compacte avec le PencilVac. Pensé pour des nettoyages rapides, il mise sur une prise en main facile et une conception légère. En contrepartie, ses performances restent surtout adaptées aux sols durs, tandis que les tapis et moquettes l’éprouvent davantage.

    Un format très compact, pensé pour les interventions courtes

    Le “Pencil” tient avant tout à sa taille. Son corps est suffisamment fin pour être manié d’une main, notamment grâce à une poignée d’environ 40 mm de diamètre. Sur sol dur, le système à double rouleau aide l’appareil à glisser et à se faufiler sous les meubles bas, autour des pieds de table ou près des plinthes.

    Des têtes “Fluffycones” conçues pour limiter les emmêlements

    En fonctionnement, la succion crée un effet de léger “flottement”. Les têtes Fluffycones, prévues pour résister aux cheveux, regroupent les poils en bout de cône afin de faciliter le nettoyage au centre de l’aspirateur. Leur forme aide aussi à atteindre plus facilement les bords du sol.

    Le revers de la médaille : ces têtes ne “pénètrent” pas vraiment dans le relief des tapis. Le PencilVac peut soulever poussières et saletés de surface, mais les débris installés plus profondément risquent de rester.

    Laser de détection et performance : adapté aux sols durs, moins aux tapis

    Dyson intègre des lasers Dyson Detect à l’avant et à l’arrière pour repérer rapidement les zones manquées. Le système est utile en pratique, mais l’aspirateur montre ses limites lorsqu’il est sollicité au-delà de son domaine de prédilection : sur des tapis ou des grandes surfaces textiles, ses rouleaux peuvent se couper par intermittence, surtout quand la charge devient importante.

    Le PencilVac est donc surtout pertinent si le logement est majoritairement carrelé ou en parquet. Pour une maison très équipée en moquettes et grands tapis, les modèles Dyson plus puissants restent plus cohérents.

    Vidage sans nuage de poussière et charge “sur socle”

    Le bac de collecte est intégré au corps : pas de bloc batterie ni réservoir amovible classique. Pour vider, il faut retirer la tête de nettoyage, puis incliner l’ensemble au-dessus d’une poubelle. Dyson indique une capacité d’environ 0,8 litre : la saleté est compactée lors du “glissement” vers le conteneur.

    La zone de collecte est translucide, ce qui permet de visualiser le remplissage. Le vidage produit aussi moins de “nuage” de poussière qu’on peut en rencontrer avec certains aspirateurs balais.

    Autre point pratique : contrairement à d’autres références Dyson qui se fixent au mur, le PencilVac utilise un socle de charge autonome. Un choix qui facilite le rangement, notamment si l’on ne souhaite pas percer.

    Autonomie et recharge : suffisant pour de petits espaces

    Côté autonomie, l’usage observé tourne autour de 20 minutes selon le niveau de puissance et l’état des sols. En mode boost, on tombe plutôt sous la barre des 10 minutes. La recharge complète demande plus de trois heures, ce qui confirme le positionnement de l’appareil pour des nettoyages courts et fréquents.

    Sur un marché où la performance est souvent recherchée pour tous les types de sols, le Dyson PencilVac se distingue par sa maniabilité et son efficacité sur surfaces dures. Pour compléter une installation plus exigeante (tapis épais, grosses surfaces), beaucoup se tournent vers d’autres gammes.

    Quoi choisir selon votre intérieur

    Si votre intérieur est surtout composé de parquet et de carrelage, le PencilVac correspond à une logique “coups de propre” faciles. Pour un domicile largement textile, mieux vaut regarder des modèles plus orientés moquettes et tissus.

    Vous pouvez aussi comparer des aspirateurs balais Dyson Detect disponibles sur Amazon, utiles pour les utilisateurs qui veulent un meilleur suivi sur sol et poussières. Pour les intérieurs très carrelés, vous pouvez consulter des aspirateurs sans fil orientés sols durs afin d’optimiser maniabilité et temps de nettoyage.

  • DaVinci Resolve 21 en prise en main : une alternative à Lightroom adaptée aux usages occasionnels

    DaVinci Resolve 21 en prise en main : une alternative à Lightroom adaptée aux usages occasionnels


    DaVinci Resolve 21 : une nouvelle « Photo » qui s’inspire de Lightroom, mais avec des outils vidéo et IA

    Blackmagic Design a enrichi sa suite DaVinci Resolve avec une page Photo pensée pour le traitement d’images. L’objectif est clair : permettre des ajustements proches de ceux de Lightroom, tout en profitant de l’approche avancée de Resolve pour la colorimétrie et d’options inspirées du monde vidéo, parfois renforcées par l’IA.

    Une alternative en test, mais encore perfectible

    La nouvelle page Photo est introduite via une bêta, avec des imperfections susceptibles d’affecter l’expérience. Les fonctions ont été explorées sur la version DaVinci Resolve Studio, qui inclut des capacités supplémentaires par rapport à l’édition gratuite, notamment autour des effets et des outils liés aux médias.

    Import RAW et gestion : une logique plus directe que Lightroom

    DaVinci Resolve 21 prend désormais en charge des photos RAW provenant de plusieurs marques, dont Canon, Fujifilm, Nikon et Sony (d’autres suivraient). Le logiciel supporte aussi d’autres formats comme TIFF, JPEG et HEIF.

    Pour organiser les fichiers, Resolve s’appuie sur la notion de Projects, présentée comme l’équivalent des catalogues Lightroom. L’import se fait via un glisser-déposer de photos ou dossiers, ou via une fonction dédiée. L’ensemble s’accompagne d’une page de gestion média, avec un système jugé plus simple par rapport à certaines étapes nécessaires dans Lightroom, tout en permettant l’import d’un catalogue partiel ou complet.

    Une fois les images intégrées au media pool, l’utilisateur peut les trier et les retrouver via nom de fichier, notes, couleurs, favoris et tags. La version Studio introduit aussi une fonctionnalité baptisée AI IntelliSearch, qui aide à identifier des photos à partir de leur contenu avec des requêtes de type « chats » ou « danse ».

    Albums, retouche et passerelle vers la colorimétrie avancée

    Les images peuvent ensuite être regroupées dans des Albums, un mécanisme comparable aux collections de Lightroom. Une fois un Album sélectionné, plusieurs fonctions photo deviennent accessibles dans les onglets Edit et Color.

    Dans Edit, les photos apparaissent sous forme de petites scènes alignées sur une timeline simplifiée : chaque image est affichée comme un « clip » d’environ deux secondes. Ce choix vise à faciliter un traitement photo en conservant la logique de montage et d’édition adoptée pour la vidéo.

    Sur la page Photo, il est possible de recadrer et cadrer (au clavier ou par interaction), puis d’effectuer des ajustements de base pour des paramètres comme l’exposition, les hautes lumières et les ombres. Pour aller plus loin, Resolve renvoie vers l’onglet Color, là où les outils de niveau supérieur prennent le relais.

    Color et Fusion : la force de Resolve pour des rendus plus poussés

    La page Color propose pour la photo un ensemble d’outils déjà familiers côté vidéo : corrections primaires et en log, courbes, qualificatifs, power windows, réduction du bruit et netteté. Resolve s’appuie aussi sur ses moniteurs et instruments de contrôle, dont parade, waveform, vectorscope et histogrammes.

    Le workflow par nodes met en avant la construction de corrections complexes, en série ou en parallèle. Les grades peuvent ensuite être réutilisés sur plusieurs images ou sur un Album. Resolve permet également d’appliquer des éléments comme des LUT et un effet Film Look Creator.

    Sur la page Photo, les effets de type filtre sont disponibles directement (vignette, Lens Blur, Film Damage, etc.). La version Studio donne accès à des effets IA supplémentaires, absents dans l’édition gratuite. Pour des effets plus lourds, Resolve renvoie vers Fusion, son espace équivalent à After Effects, où l’on retrouve notamment des fonctions de distorsion, d’éclairage et de retouche type clonage. Des filtres comme Krokodove sont aussi inclus.

    En revanche, la page Photo ne gère pas le compositing multi-images à la manière de Photoshop ou After Effects : une seule image est traitée à la fois. La solution consiste à intégrer l’image retouchée dans une timeline vidéo pour enchaîner ensuite les opérations de composition avec les outils d’édition ou de Fusion.

    Export dédié, et « Capture Live View » pour relier un appareil

    Une fois les réglages terminés, Resolve propose un export rapide et un export via la page Deliver. Celle-ci intègre des fonctions dédiées aux photos, notamment lorsqu’elles proviennent d’un Album : définition de formats, tailles (bords courts/longs, largeur/hauteur ou pourcentage), choix de type de fichier, résolution et qualité. Malgré tout, l’export reste présenté comme moins complet que dans Lightroom, qui offre davantage d’options avancées liées notamment aux marques, filigranes et traitements spécifiques.

    Autre ajout notable : la fonction Capture Live View pour la prise de vue en mode « tethering », qui permet de piloter un appareil connecté au PC via USB-C. Pour l’instant, elle est annoncée comme compatible uniquement avec certains modèles Canon et Sony. L’interface permet aussi de visualiser les images via les scopes et d’ajuster des paramètres RAW comme la balance des blancs, la température ou les réglages d’ombres et de hautes lumières.

    Ce que cela change pour les photographes et les monteurs

    Cette page Photo vise surtout à couvrir les besoins courants de retouche et de colorimétrie, avec des outils qui s’appuient sur la réputation de Resolve dans le grading. En revanche, elle ne remplace pas encore des briques clés proposées par des logiciels orientés photo : organisation fine des collections et export plus élaboré, ainsi que certains outils de manipulation « pixel » avancés.

    Pour des monteurs vidéo ou des utilisateurs déjà familiers de Resolve, la transition pourrait être naturelle grâce à la logique commune entre photo et vidéo, notamment via les Albums et la passerelle vers Color/Fusion. Les photographes professionnels, eux, pourraient rester sur Lightroom le temps que Resolve complète davantage ses fonctions orientées photo.

    Si vous cherchez à optimiser le rendu de vos corrections, vous pouvez consulter des écrans avec calibration couleur adaptés à la retouche. Pour visionner le travail dans un environnement cohérent, une configuration d’affichage stable peut faire une différence notable.

    Et si vos projets mélangent souvent vidéo et image, vous pouvez aussi consulter des télévisions 4K adaptées à la post-production pour contrôler vos exports sur un grand écran.

  • Le nouveau spin-off de Vampire Survivors change de genre, sans perdre l’ambiance qui fait tout le charme

    Le nouveau spin-off de Vampire Survivors change de genre, sans perdre l’ambiance qui fait tout le charme


    Vampire Crawlers : un nouveau tournant pour l’univers Vampire Survivors

    Vampire Crawlers s’appuie sur la formule qui a fait le succès de Vampire Survivors, mais en changeant radicalement la mécanique de jeu. Le résultat : un dungeon crawler associé à un deckbuilder, où la puissance se construit via des combos et une progression durable.

    Du run frénétique au duel par cartes

    Le studio transpose l’esprit de Vampire Survivors dans un format différent. Au lieu d’affronter les ennemis en temps réel, le joueur explore des donjons à la manière d’un dungeon crawler rétro, puis s’oppose à ses adversaires lors de combats en tours. La direction artistique conserve le charme pixelisé : plusieurs ennemis reprennent visuellement des codes proches de ceux du jeu d’origine.

    La mécanique centrale : jouer dans l’ordre des coûts

    Les affrontements se décident par le placement des cartes. À chaque tour, le joueur dispose d’une certaine quantité de mana. Le coût de chaque carte s’affiche, et l’enjeu consiste à enchaîner des cartes dans un ordre croissant afin de déclencher des effets synergiques. À eux seuls, même des cartes coûteuses restent rarement décisives ; combinées correctement, elles deviennent au fil des tours de véritables leviers pour prendre l’avantage.

    Construire une puissance durable grâce aux évolutions

    Le jeu pousse aussi à gérer des cartes qui améliorent la ressource (mana), les statistiques ou la survie (armure, soins). Comme dans Vampire Survivors, les cartes d’évolution obtenues en combinant des armes et des objets jouent un rôle clé dans la réussite des runs. L’efficacité provient moins d’un « coup unique » que d’une stratégie de composition progressive.

    Explorer les étages : moins d’improvisation, plus de préparation

    La partie dungeon crawler reste relativement simple, mais elle compense par une meilleure lisibilité. Le joueur bénéficie d’une carte qui détaille l’ensemble de l’étage, et de déblocages qui révèlent les ennemis ainsi que les points d’intérêt. Cette information aide à planifier l’itinéraire : l’objectif est de récolter ce qu’il faut avant le boss, plutôt que d’improviser dans la précipitation.

    Progression après les runs et objectifs à long terme

    Les runs rapportent des pièces, investies ensuite dans des améliorations permanentes. Le système inclut l’ouverture de nouveaux personnages (avec des decks de départ et des capacités propres), des gains de statistiques, et parfois des cartes Arcana pouvant bouleverser les rapports de force. Même en cas de performance moyenne, des objectifs et défis assortis de récompenses entretiennent l’intérêt au fil de la progression.

    Une expérience qui donne envie de relancer une partie

    Après plus de dix heures, la sensation dominante est celle d’un jeu qui se prête naturellement aux enchaînements. Même si la nouveauté finira vraisemblablement par s’estomper, l’approche de Vampire Crawlers — une adaptation claire de l’univers Vampire Survivors vers le duel par cartes — parvient à maintenir une forte motivation, run après run.

    Suggestion matériel : jouer dans de bonnes conditions

    Pour profiter confortablement des combats à base de cartes et de la lecture des effets, beaucoup d’utilisateurs privilégient un écran de bonne définition. Si vous cherchez un écran adapté, vous pouvez consulter des écrans 4K conçus pour le gaming sur Amazon via écrans 4K pour le gaming. Selon votre setup, une manette peut aussi améliorer l’aisance de jeu sur console : vous pouvez regarder des contrôleurs adaptés à votre plateforme via manettes sans fil pour PC et PlayStation.

    Vampire Crawlers doit sortir sur Nintendo Switch, PC, PlayStation 5 et Xbox Series X / S, puis arriver sur Android et iOS en 2026.

  • Comment les robots apprennent : brève histoire contemporaine

    Comment les robots apprennent : brève histoire contemporaine


    La situation a changé. Les robots humanoïdes ne sont pas encore tous en service, mais l’argent afflue : en 2025, entreprises et investisseurs ont mis 6,1 milliards de dollars dans ce domaine, soit quatre fois plus qu’en 2024.

    Pourquoi ? Une transformation majeure dans la manière dont les machines apprennent à agir dans le monde réel.

    Imaginez vouloir installer chez vous des bras robotiques pour ne faire qu’une tâche : plier du linge. Comment leur apprendre ? On pourrait commencer par écrire des règles : reconnaître le tissu, estimer jusqu’où il peut se déformer sans se déchirer, identifier une pièce de vêtement (col, manches), puis déplacer la pince, soulever, plier à une distance précise, et recommencer. Si le vêtement est tourné ou tordu, il faut ajuster le plan. Le problème, c’est que le nombre de règles explose très vite : il faudrait prévoir toutes les situations possibles.

    Vers 2015, l’approche a commencé à basculer. Au lieu d’écrire autant de consignes, on peut créer une simulation numérique : bras, vêtements et environnement virtuels. Le système reçoit alors une récompense quand il réussit, et une pénalité quand il échoue. En enchaînant de nombreuses essais, il améliore ses méthodes, comme certains systèmes d’IA apprennent grâce à l’expérimentation.

    Le boom actuel a été accéléré par l’arrivée de ChatGPT en 2022. Les modèles de langage utilisent de grandes quantités de données pour prédire la suite logique d’un texte, et des modèles adaptés à la robotique peuvent aussi exploiter des images, des capteurs et la position des articulations afin de choisir la prochaine action. Résultat : de nombreuses commandes sont générées en temps réel pour guider les mouvements.

    Ce changement de logique — s’appuyer sur des modèles entraînés sur de vastes données — fonctionne aussi bien pour des robots qui parlent, qui se déplacent, ou qui réalisent des tâches complexes. D’autres idées ont accompagné cette évolution, notamment utiliser des robots même imparfaits pour qu’ils apprennent de l’environnement. C’est ainsi que la robotique repart à grande vitesse.


    Jibo

    Un robot social mobile, bien avant l’ère des LLM.

    En 2014, une chercheuse en robotique du MIT, Cynthia Breazeal, a présenté Jibo : un petit robot pensé pour interagir avec les familles. Il ressemblait, à sa façon, à une lampe. Le projet a attiré 3,7 millions de dollars via une campagne de financement participatif, et les précommandes coûtaient environ 749 dollars.

    Au début, Jibo savait se présenter et danser pour divertir les enfants, mais ses capacités restaient limitées. La vision était d’en faire un assistant “incarné”, capable de gérer des tâches comme les rendez-vous, les e-mails ou des histoires. Malgré une base d’utilisateurs fidèles, l’entreprise a finalement fermé en 2019.

    A posteriori, le principal manque était une compréhension et un traitement du langage plus performants. Jibo devait rivaliser avec Siri et Alexa, qui, à l’époque, reposaient largement sur du script : la voix était convertie en texte, puis analysée pour produire une réponse choisie parmi des extraits prévus. Ces réponses pouvaient être agréables, mais elles étaient aussi répétitives et parfois froides — un handicap pour un robot censé être chaleureux et vraiment social.

  • Le Téléchargement : mauvaise nouvelle pour les Néandertaliens internes et l’illusion humaine de la guerre menée par l’IA

    Le Téléchargement : mauvaise nouvelle pour les Néandertaliens internes et l’illusion humaine de la guerre menée par l’IA


    Le vrai danger n’est pas que des machines agissent sans contrôle : c’est que les responsables humains ne savent pas réellement ce que ces systèmes “comprennent” ou “pensent”. Heureusement, la science pourrait aider à avancer.

    À ne pas manquer

    Voici une sélection de sujets technologiques marquants (et parfois inquiétants).

    1. Anthropic visé malgré une volonté d’accès à un nouveau modèle

    Des responsables cherchent à obtenir l’accès à Mythos. Anthropic indique que la publication publique serait trop risquée, tandis que d’autres acteurs continuent d’exprimer des préoccupations liées à la sécurité.

    2. Les activités d’Altman soulèvent des questions de conflits d’intérêts

    Des investissements peu transparents pourraient influencer certaines décisions d’OpenAI, pendant qu’un débat judiciaire est attendu.

    3. Une panne de Starlink pendant des essais de drones révèle la dépendance du Pentagone

    Des perturbations liées à Starlink ont affecté des tests, mettant en lumière le niveau d’appui au partenaire spatial de l’administration.

    4. Les retards de data centers menacent de ralentir l’essor de l’IA

    Une part importante des projets risque de prendre du retard, entre autres à cause des difficultés d’implantation des infrastructures.

    5. Alibaba lance sa propre approche de “modèle du monde”

    Happy Oyster vise à améliorer la compréhension du monde physique, tout en restant confronté à la nécessité de saisir les relations cause-effet.

    6. Gemini peut désormais générer des images IA plus personnalisées

    En s’appuyant sur des données liées aux services Google, l’objectif est de réduire le besoin de consignes très détaillées.

    7. OpenAI renforce son système de codage “agentique”

    Les mises à jour visent à améliorer le développement assisté par IA et à concurrencer d’autres outils de codage.

    8. Une application européenne de vérification d’âge en ligne arrive

    Disponible pour les entreprises qui en ont besoin.

    9. Des lunettes intelligentes donnent un nouvel espoir aux salles coréennes

    La traduction assistée par IA aide à rendre les spectacles plus accessibles à l’international.

    10. Des comédiens voix luttent contre l’avance de l’IA dans Hollywood

    Leurs voix sont utilisées pour entraîner des modèles qui remplacent progressivement certains rôles.

    Citation du jour

    « Il existe une période sombre entre maintenant et un moment futur où l’avantage reviendra surtout à l’IA offensive. »

    Dernière info

  • La prochaine mise à jour de Ball x Pit ajoute 11 nouvelles balles le 27 avril

    La prochaine mise à jour de Ball x Pit ajoute 11 nouvelles balles le 27 avril


    Cela fait un mois que je n’ai pas replongé dans Ball x Pit, mais je compte bien y retourner la semaine prochaine. Le jeu recevra une mise à jour le 27 avril, avec plusieurs nouveautés pour ce roguelite basé sur l’explosion de briques.

    Le patch ajoute notamment deux nouveaux personnages, 11 nouvelles balles dotées de pouvoirs, quatre améliorations passives et un nouveau bâtiment. The Tiptoer permet d’être au contact des ennemis sans subir leurs attaques, en échange d’une baisse de vitalité et de dégâts. The Tunneller, lui, tire des balles qui contournent le bord de l’écran avant de réapparaître de l’autre côté.

    Côté balles, on retrouve par exemple Venom, qui ralentit les cibles et peut les immobiliser après plusieurs impacts. D’autres modèles peuvent geler les ennemis, grignoter leur barre de vie (via une capacité d’érosion), ou encore se téléporter aléatoirement tout en gagnant en vitesse à chaque touche.

    Des passifs comme Full Metal Rapier renforcent les dégâts selon le nombre d’ennemis et de “baby balls” à l’écran. Arrow of Fate transforme aussi les projectiles ennemis qui vous touchent en plusieurs petites balles, ce qui peut créer de belles synergies.

    Enfin, le nouveau bâtiment Guildhall (côté citybuilder) permet de modifier les améliorations déjà choisies pour votre personnage. Il s’agit de la deuxième mise à jour gratuite sur trois, la suivante étant attendue en juillet.

  • Nouvelles preuves sur l’impact de la solitude sur la mémoire chez les personnes âgées

    Nouvelles preuves sur l’impact de la solitude sur la mémoire chez les personnes âgées


    Les neuroscientifiques ont déjà montré qu’il existe un lien entre la solitude et le déclin cognitif chez les personnes âgées. Toutefois, on comprend encore mal à quel point ce lien est fort. Une nouvelle étude sur plusieurs années apporte des éléments : une partie des personnes qui se déclarent plus seules présentent davantage de difficultés de mémoire. Mais cela ne signifie pas forcément que leur cerveau “vieillit” plus vite.

    Publié dans Aging & Mental Health, le travail montre que les aînés les plus touchés par la solitude obtiennent des scores plus faibles aux tests de rappel immédiat et différé. En revanche, sur six ans, la vitesse de baisse de la mémoire reste presque la même que chez ceux qui se sentent moins seuls.

    Selon les chercheurs, la solitude semble surtout jouer sur “l’état de départ” des capacités de mémoire, plus que sur la dégradation progressive elle-même. L’étude insiste ainsi sur l’intérêt de lutter contre la solitude pour préserver le fonctionnement cognitif chez les personnes âgées.

    Une étude suivie sur six ans

    Les données proviennent de SHARE (Survey of Health, Ageing and Retirement in Europe), une base de référence pour les études longitudinales. Pendant six ans, 10 217 adultes âgés de 65 à 94 ans, issus de 12 pays européens, ont été suivis. Les chercheurs ont évalué leur niveau de solitude et leurs performances à des tests de mémoire.

    L’âge ressort comme le facteur le plus déterminant, avec une baisse plus rapide à partir de 75 ans, puis un déclin davantage marqué après 85 ans. La dépression et certaines maladies chroniques (comme le diabète) réduisent aussi les scores initiaux. La solitude influe sur le point de départ, sans accélérer la tendance du déclin cognitif.

    L’activité physique est, elle, associée à de meilleurs résultats initiaux. Les personnes pratiquant une activité modérée ou vigoureuse au moins une fois par mois retiennent davantage de mots lors des tests. Cet effet n’augmente pas la vitesse de déclin, mais semble améliorer le “niveau de base”, jouant un rôle protecteur.

    L’étude ne détaille pas les causes exactes du lien entre solitude et cognition, mais plusieurs pistes existent : moins de contacts sociaux, davantage de dépression (qui impacte directement les tests), et plus souvent des problèmes de santé comme l’hypertension ou le diabète, connus pour affecter la cognition.

    Avec les projections des Nations unies, une part croissante de la population aura plus de 65 ans. Dans ce contexte, la démence et d’autres maladies neurodégénératives liées à l’âge représentent un enjeu majeur de santé publique.

  • La FAA immobilise la fusée New Glenn de Blue Origin après un échec à placer une charge en orbite

    La FAA immobilise la fusée New Glenn de Blue Origin après un échec à placer une charge en orbite


    La Federal Aviation Administration (FAA) a suspendu le lanceur New Glenn de Blue Origin après un incident survenu lors du lancement de dimanche depuis Cap Canaveral. La fusée semblait bien fonctionner au décollage, mais elle n’a finalement pas réussi à placer sa charge utile sur la bonne trajectoire.

    La FAA qualifie l’événement de « mishap » et a ouvert une enquête pour améliorer la sécurité, identifier la cause et définir des actions correctives. Le retour en vol ne pourra être envisagé que si l’autorité estime qu’aucun élément lié à l’incident ne compromet la sécurité du public.

    Blue Origin n’a pas encore communiqué les détails du problème. Le vol visait une orbite d’environ 285 miles après deux mises à feu, mais les données télémétriques indiquent que la charge n’a atteint qu’environ 95 miles, ce qui ne permet pas une orbite stable.

    Il s’agissait de la troisième mission du New Glenn, et ce n’est pas la première fois que la FAA l’immobilise. L’entreprise n’avait pas réussi à le faire atterrir lors de certains essais précédents et n’avait pas non plus été autorisée à poursuivre immédiatement après d’autres vols.

    La FAA indique que d’autres fusées ont déjà été mises en pause ces dernières années après divers incidents, notamment des lanceurs utilisés par d’autres acteurs du secteur. Pour Blue Origin, l’impact dépendra du calendrier de validation de la FAA pour les prochains vols.

  • Les meilleurs matelas hybrides pour couples : dos sensibles et plus (2026)

    Les meilleurs matelas hybrides pour couples : dos sensibles et plus (2026)



    Voici une version reformulée, plus courte, sans liens ni phrases “promotionnelles” :

    Leesa Sapira Chill Mousse à mémoire, ressorts ensachés, housse rafraîchissante Mousse CertiPur-US, GreenGuard Gold Souple à ferme (plutôt mi-ferme/ferme) 14 po 100 nuits Garantie limitée à vie
    Nolah Evolution Mousse AirFoam, mousse à mémoire, ressorts ensachés, coton bio + surmatelas GlacioTex (option payante) Mousses CertiPur-US, GreenGuard Gold Moelleux, mi-ferme, ferme 14 po 120 nuits Garantie limitée à vie
    Bear Elite Hybrid Mousse à mémoire enrichie au cuivre, ressorts ensachés, housse avec matériau de changement de phase (PCM) + housse Celliant (option payante) Mousses CertiPur-US, GreenGuard Gold Souple, moyenne, ferme 14 po 120 nuits Garantie limitée à vie
    Birch Luxe Natural Coton bio, laine bio, latex bio, ressorts ensachés Latex certifié GOLS, GreenGuard Gold Mi-ferme 12 po 100 nuits Garantie limitée à vie
    Wolf Memory Foam Hybrid Premium Firm Mousse à mémoire, ressorts ensachés, housse rafraîchissante Mousses certifiées CertiPur-US Mi-ferme 13 po 101 nuits Garantie limitée à vie
    BedGear H Performance Mousse à mémoire, housse Ver-Tex, panneaux Air-X, ressorts ensachés Mousses certifiées CertiPur-US H4 (mi-ferme) / H6 (mi-douce) 12 po 30 nuits 10 ans (limité)
    DreamCloud Classic Hybrid Mousse à mémoire, ressorts ensachés, housse CloudQuilt Mousses certifiées CertiPur-US Mi-ferme 12 po 365 nuits Garantie limitée à vie
    Thuma Hybrid Housse Tencel, laine bio, latex bio, mousse à mémoire certifiée CertiPur-US, ressorts ensachés en acier recyclé Mousses certifiées CertiPur-US, GreenGuard Gold Doux / mi-ferme / ferme 10 po 100 nuits 15 ans
    Avocado Green Coton bio, laine bio, latex bio, ressorts ensachés en acier recyclé Très nombreuses certifications (latex et textiles bio, émissions, sécurité, etc.) Moelleux, mi-ferme, ferme 11 po 1 an (période d’adaptation : 30 jours avant retour) 25 ans
    Tiami Luxury Hybrid Housse coton bio, mousse Energex ventilée, ressorts ensachés avec mousse Energex “capping”, renforts sur les bords Coton bio certifié Oeko-Tex, mousse à mémoire CertiPur-US Ferme 12 po 100 nuits 10 ans
    Saatva HD Housse coton bio, latex bio, mousse à mémoire, ressorts ensachés Mousses CertiPur-US, latex certifié GOLS (GreenGuard Gold) Ferme 15,5 po 365 nuits À vie

    Si tu veux, je peux aussi :
    – harmoniser le style (ex : “po” vs “pouces”, “garantie” vs “garantie limitée”),
    – raccourcir davantage en résumant les certifications en 1–2 mots seulement.

  • Cette sauce pour pâtes aspire à créer votre histoire familiale

    Cette sauce pour pâtes aspire à créer votre histoire familiale


    Alors que de nombreux appareils semblent déjà tout capter à la maison, la marque Prego (sauce pour pâtes et pizza) lance un objet pensé pour enregistrer les discussions pendant le dîner. Baptisé **Connection Keeper**, il ressemble à un grand couvercle de bocal de sauce et a été conçu en partenariat avec **StoryCorps**, une organisation dédiée à la conservation de récits, hébergés notamment au sein de la **Library of Congress**.

    L’objectif affiché est d’encourager les familles à échanger davantage autour de la table, plutôt que de rester sur leur téléphone. Mais le produit sera en quantité très limitée : moins de 100 exemplaires. Il sera proposé à l’achat en ligne début avril, au prix de **20 $**, sous forme de pack comprenant l’appareil, une sauce Prego, des pâtes et un jeu de cartes avec des idées de questions.

    Pour l’utiliser, il suffit de poser le Connection Keeper au centre de la table et d’appuyer sur un bouton. Il intègre deux microphones et enregistre en qualité audio “CD” sur une carte **microSD 16 Go**, pour une durée allant jusqu’à environ **8 heures** avec une charge complète.

    Une fois le repas terminé, les enregistrements peuvent être transférés sur ordinateur via **USB-C**, puis envoyés vers une page dédiée (gérée par StoryCorps) pour être conservés et consultables uniquement par la personne qui a effectué l’upload, sauf si elle décide de les partager. Il est aussi possible d’en faire un archivage plus public via la Library of Congress.

    Le dispositif n’a pas d’écran et n’est pas pensé pour être manipulé pendant le dîner : l’idée est de réduire au maximum l’interaction avec l’appareil, pour laisser place aux discussions. Prego précise par ailleurs que l’appareil n’a pas besoin de Wi‑Fi, Bluetooth ou intelligence artificielle.