Catégorie : Technologie

  • Les meilleures fontaines à eau pour chat (2026) : Petlibro, Petkit et Oneisall

    Les meilleures fontaines à eau pour chat (2026) : Petlibro, Petkit et Oneisall


    Les fontaines à eau pour chats promettent une hydratation plus régulière, grâce à l’eau en mouvement et à un système de filtration. Mais dans la pratique, la qualité se juge surtout sur trois points : la facilité d’entretien, la tenue dans le temps (notamment le nettoyage des pièces en contact avec l’eau) et la façon dont le dispositif s’adapte aux habitudes du chat. Voici un tour d’horizon des meilleurs modèles repérés en 2026, avec un focus sur Petlibro, Petkit et Oneisall, ainsi que quelques modèles jugés moins convaincants.

    Les critères qui comptent vraiment en 2026

    Au-delà de la forme (jet, bouillonnement, cascade), les fontaines se différencient surtout par leur conception interne et leur compatibilité avec un entretien régulier. Une fontaine automatique reste utile seulement si elle peut être nettoyée sans difficulté, et si le niveau d’eau peut être contrôlé facilement.

    • Matériaux en contact avec l’eau : l’acier inoxydable est souvent privilégié pour son hygiène et sa facilité de nettoyage.
    • Pompe et circulation : certains modèles misent sur une pompe sans fil pour simplifier le nettoyage et réduire les contraintes liées à l’électricité.
    • Suivi du niveau d’eau et du filtre : fenêtre de contrôle, indicateurs lumineux ou application. L’important est d’éviter les ruptures d’alimentation ou la filtration négligée.
    • Réservoir utile : une capacité trop faible implique des remplissages fréquents.

    Petlibro : un bon rapport coût/usage, mais pas le plus simple à entretenir

    Chez Petlibro, le modèle en capsule mise sur une filtration multicouche et un réservoir en acier inoxydable en partie supérieure, avec un jet continu adapté aux chats attirés par l’eau qui “coule”. Le réservoir transparent facilite le contrôle du niveau.

    En revanche, l’absence de connectivité (pas d’historique ni de notification via application) oblige à surveiller manuellement l’eau et à planifier les changements de filtres. Le nettoyage est également moins fluide sur les versions comportant davantage de pièces en plastique.

    Pour ceux qui recherchent une fontaine simple, la fontaine Petlibro type “capsule” peut correspondre à un besoin de base, à condition d’accepter un entretien régulier.

    Petkit : la logique “connectée”, avec une conception parfois moins pratique

    Petkit se distingue par des modèles plus technologiques, pensés pour suivre l’activité de boisson et faciliter la gestion des filtres. Sur certains modèles, le bol est en acier inoxydable tandis que le réservoir peut contenir davantage de plastique.

    Le principal avantage est la capacité à documenter l’hydratation et à rappeler les opérations d’entretien. Mais certains designs demandent plus de manipulation pour le nettoyage et le remplissage, notamment à cause de la forme et de l’emplacement des composants. L’information sur le niveau d’eau peut aussi être moins visible que sur les modèles avec indicateur dédié.

    Oneisall : la simplicité et l’inox, avec une autonomie intéressante

    Oneisall se positionne sur une approche plus minimaliste : construction largement en inox, capacité élevée et fonctionnement assez direct. Le point fort est la tenue dans le temps côté hygiène, car l’inox se nettoie généralement plus facilement que des ensembles majoritairement plastiques.

    Le design reste relativement basique, sans “effets” avancés ni fonctionnalités connectées. Cela peut être un avantage pour les propriétaires qui veulent un dispositif efficace, sans complexité. Le contrepoint concerne le bruit perçu variable selon le niveau d’eau et le rythme d’entretien (nettoyage hebdomadaire et rinçage/gestion des cartouches selon le modèle).

    Si vous visez une fontaine en inox orientée praticité, la fontaine Oneisall en acier inoxydable est un choix à considérer.

    Autres modèles repérés : quelques performances notables, mais des limites qui reviennent

    Dans cette sélection, plusieurs fontaines utilisent des approches “intermittentes” (déclenchement automatique ou mode économie de batterie), ce qui peut convenir à certains chats mais surprendre d’autres animaux, qui préfèrent une circulation plus stable. La plupart des modèles réussissent à encourager la consommation, mais l’adhésion dépend du profil du chat et de sa tolérance à l’intermittence.

    Les fontaines à base majoritairement plastiques reviennent aussi comme point faible : elles exigent souvent davantage de nettoyage, et peuvent conserver plus rapidement des dépôts ou des odeurs, surtout si l’entretien n’est pas strict.

    Les fontaines moins recommandées : problèmes de fiabilité, entretien lourd ou design peu adapté

    Certains modèles testés sont laissés de côté pour des raisons récurrentes : montage et mise en route trop compliqués, fonctionnement instable après quelques jours, ou encore entretien disproportionné au regard de ce que la fontaine apporte. D’autres se distinguent par un niveau de bruit élevé, une évaporation rapide ou une circulation qui crée des zones où les débris s’accumulent.

    Dans ces cas, le risque est double : une fontaine qui finit par être délaissée par le chat, ou un entretien trop contraignant pour être tenu sur la durée.

    Conclusion : quel modèle choisir parmi Petlibro, Petkit et Oneisall ?

    Si vous cherchez une fontaine “dans son rôle”, sans complication, Oneisall est souvent le plus cohérent grâce à une conception plus hygiénique et une capacité utile. Petlibro offre un bon point d’entrée avec un prix généralement accessible, mais demande une vigilance accrue sur l’entretien et le suivi. Petkit vise davantage la supervision (notamment via application selon les versions), ce qui peut convenir si vous voulez documenter l’hydratation et être guidé pour les filtres—tout en acceptant parfois un nettoyage moins direct.

    Dans tous les cas, l’expérience dépendra moins du marketing que de la compatibilité avec votre routine et les préférences de votre chat : accessibilité de l’eau, stabilité du flux, et facilité de nettoyage restent les critères les plus fiables.

  • Les ventes de la PS5 chutent brutalement en raison de pénuries de mémoire

    Les ventes de la PS5 chutent brutalement en raison de pénuries de mémoire


    La PlayStation 5 traverse une période délicate. Entre des tensions d’approvisionnement en mémoire et une hausse des prix à plusieurs reprises, Sony a fait état d’une baisse marquée des ventes sur son dernier trimestre fiscal, tout en soulignant que ses prochains objectifs dépendront directement de la disponibilité des composants.

    Des ventes en recul, dans un contexte de pénurie de mémoire

    Lors de son quatrième trimestre fiscal, Sony n’a écoulé que 1,5 million de PS5, soit une chute de 46 % sur un an. La société explique cette évolution par l’impact d’une pénurie de mémoire, qui l’a contrainte à augmenter le prix de la console deux fois en moins d’un an.

    Sur la même période, Sony a aussi communiqué des perspectives prudentes pour l’exercice à venir, avec une projection de baisse de chiffre d’affaires pour sa division jeu vidéo, estimée à environ 6 %. Malgré tout, le groupe fait état d’une performance globalement plus solide sur l’ensemble de l’année fiscale 2025, notamment grâce à des revenus liés à PlayStation Network.

    Des résultats partiellement soutenus, mais des charges qui pèsent

    Si le revenu annuel de la division gaming progresse légèrement, la rentabilité s’est notamment jouée sur des éléments comptables. Sony a ainsi évoqué des pertes de valeur liées à Bungie, associées aux performances jugées insuffisantes de Destiny 2.

    Pour l’exercice suivant, l’entreprise table sur une amélioration de la profitabilité. L’attente repose sur un effet “retour à la normale” après ces charges, ainsi que sur des sorties susceptibles de soutenir le calendrier. Toutefois, ces prévisions restent conditionnées par la capacité à sécuriser des composants à des coûts raisonnables.

    Le principal facteur : sécuriser la mémoire pour produire

    Dans ses communications, Sony a indiqué vouloir aligner ses ventes matérielles de l’exercice 2026 sur le volume de mémoire disponible et sur les prix obtenus auprès des fournisseurs. L’entreprise précise également s’attendre à une rentabilité matérielle comparable à celle de l’exercice précédent.

    Ce point est crucial, car il détermine directement la quantité de consoles pouvant être produites et vendues, surtout à l’approche des périodes de forte demande.

    Prix élevés et fin de cycle : un marché plus contraint

    Au-delà de l’approvisionnement, la question du prix pèse sur l’adoption. Le modèle standard de PS5 apparaît loin d’être accessible après les augmentations intervenues, et l’évolution récente rappelle que la machine s’approche de la fin de son cycle de vie.

    Dans ce type de configuration, des comparaisons avec d’autres consoles montrent que le basculement du marché dépend souvent d’un saut générationnel ou d’un lancement majeur. Sans changement équivalent à court terme, le rythme de ventes peut rester sous pression, notamment quand la consommation doit composer avec des coûts plus élevés.

    Pour les joueurs qui cherchent à équiper ou à compléter leur matériel, certains accessoires peuvent aussi améliorer l’expérience au quotidien, comme un SSD NVMe compatible PS5 afin d’optimiser l’espace de stockage. À noter également que l’ergonomie et la prise en main peuvent influencer la longévité d’usage : un contrôleur DualSense avec options avancées peut intéresser ceux qui jouent souvent et recherchent davantage de réglages.

    En résumé, la baisse des ventes de PS5 s’explique avant tout par des contraintes industrielles liées à la mémoire et par des ajustements de prix. Si la production peut être stabilisée sur le prochain exercice, le redressement dépendra toutefois de la combinaison entre disponibilité des composants, coût des pièces et capacité du catalogue à soutenir la demande.

  • Pourquoi il est si difficile d’obtenir un retour d’appel de votre médecin

    Pourquoi il est si difficile d’obtenir un retour d’appel de votre médecin


    Dans le débat sur l’intelligence artificielle en santé, l’attention se porte souvent sur le diagnostic, la découverte de médicaments ou l’amélioration des consultations. Pourtant, un maillon plus discret joue un rôle déterminant dans l’accès aux soins : l’enchaînement administratif entre un médecin traitant et le cabinet du spécialiste. C’est là que se crée un décalage, parfois durable, qui peut empêcher un patient d’être pris en charge à temps. Plusieurs startups tentent aujourd’hui de combler cette brèche, à grand renfort d’investissements.

    Le “retard” vient moins des médecins que du traitement des dossiers

    Le problème observé est récurrent : lorsque des cabinets de spécialité reçoivent une demande de rendez-vous, ils doivent absorber des volumes importants de documents, souvent transmis sous forme de télécopie. Les équipes administratives, généralement réduites, doivent trier, vérifier et saisir des informations, ce qui engendre des files d’attente. Selon les promoteurs de ces solutions, l’enjeu n’est pas l’absence de volonté de recevoir les patients, mais la difficulté à passer le cap d’un backlog documentaire.

    Deux fondateurs ancrés dans le quotidien des patients

    La société Basata a été créée par Kaled Alhanafi et Chetan Patel, qui affirment avoir rencontré le même obstacle dans leur entourage. Patel décrit une situation personnelle : malgré son expertise médicale, obtenir des soins adaptés après un malaise survenu en voyage a nécessité un long parcours administratif. Alhanafi raconte, de son côté, un cas familial où une recommandation vers plusieurs structures cardiologiques n’a pas abouti rapidement : un contact tardif, un autre survenu après l’intervention, et un troisième qui n’avait pas repris contact.

    Une automatisation orientée “workflow” : documents puis prise de rendez-vous

    Basata vise précisément le segment entre la réception d’une orientation et l’obtention d’un créneau. Quand un document arrive (encore majoritairement par fax), le système en extrait les informations cliniques et déclenche un appel via un agent vocal automatisé pour programmer le rendez-vous. L’objectif affiché est simple : réduire le temps entre l’envoi de la demande par le médecin traitant et la fixation d’un rendez-vous, idéalement au moment où le patient repart de la consultation.

    La solution inclut aussi une forme de contact “à la demande” : le patient peut joindre le cabinet via un canal téléphonique et obtenir des réponses ou traiter certaines demandes administratives fréquentes, comme des renouvellements. Les fondateurs indiquent que des retours patients soulignent la rapidité du premier contact après l’orientation.

    Intégration aux dossiers médicaux et montée en périmètre progressive

    Pour fonctionner, l’approche mise sur l’intégration avec les systèmes informatiques réellement utilisés par les spécialités ciblées. Les créateurs expliquent avoir démarré par la cardiologie, puis envisagé l’urologie, plutôt que de couvrir trop largement l’ensemble du marché dès le lancement. Ils indiquent par ailleurs avoir refusé récemment une opportunité significative dans une spécialité non encore suffisamment cartographiée, afin de préserver la qualité du traitement.

    Un modèle économique basé sur l’usage

    Sur le plan financier, la tarification s’appuie sur le volume : les cabinets paient pour le traitement des documents et pour la gestion des appels, plutôt que sur un abonnement par poste. La société affirme avoir traité des demandes pour environ 500 000 patients, dont une part importante sur la période la plus récente communiquée.

    Un marché qui s’anime, mais qui interroge aussi

    L’espace concurrentiel se densifie. D’autres acteurs travaillent sur l’intelligence des documents et l’automatisation des échanges téléphoniques en pratique spécialisée, avec des levées de fonds et des valorisations élevées. Dans ce contexte, la différenciation revendiquée par Basata repose sur la combinaison d’un traitement automatisé de bout en bout, au lieu de se limiter à une étape précise du processus.

    La question qui revient ensuite est celle des impacts sur l’organisation du travail. Automatiser une partie des tâches administratives peut, à terme, modifier le rôle des équipes en place : soit l’IA augmente ce qu’elles peuvent accomplir, soit certaines fonctions deviennent moins nécessaires. Les fondateurs soutiennent que, pour l’instant, l’inquiétude principale porte surtout sur l’impossibilité d’absorber des volumes toujours plus importants avec des effectifs fixes.

    Quand le “no call-back” devient un indicateur de dysfonctionnement

    Au-delà de l’efficacité opérationnelle, l’enjeu touche à l’expérience patient et au risque de retarder des décisions médicales. Dans un système où l’accès au spécialiste dépend souvent de la capacité administrative à traiter rapidement une demande, l’absence de rappel ne relève pas uniquement d’un service client défaillant : elle peut se traduire par un parcours de soins interrompu ou ralenti. C’est précisément ce lien entre administration et accès aux soins que les nouveaux outils cherchent à corriger.

    Pour les cabinets ou équipes qui souhaitent structurer leurs pratiques autour de l’échange et du suivi, certains optent aussi pour des solutions matérielles et logicielles fiables pour l’enregistrement et la gestion des appels. Par exemple, un enregistreur d’appels ou logiciel de journalisation peut aider à documenter les échanges internes et à améliorer le traitement des demandes lorsqu’elles sont encore partiellement manuelles.

    De même, l’archivage et la documentation sont souvent déterminants dans les processus administratifs. Un scanner de documents adapté à l’environnement de bureau peut faciliter la conversion vers des formats exploitables, étape fréquente lorsque les flux de fax ou de papier doivent être intégrés à des systèmes numériques.

  • La nouvelle affaire d’un ransomware nommé « The Canvas Hack »

    La nouvelle affaire d’un ransomware nommé « The Canvas Hack »


    Les attaques par rançongiciel et l’extorsion de données frappent depuis longtemps le secteur éducatif, mais le cas récent de Canvas illustre une évolution marquante : lorsqu’une plateforme utilisée par des milliers d’établissements tombe en panne, l’impact se mesure immédiatement dans le quotidien des élèves, des enseignants et des équipes administratives. Après une intrusion suivie d’une tentative de pression financière, le service a connu une interruption notable, alimentant la confusion dans de nombreuses écoles, au moment même des évaluations et des échéances de fin d’année.

    Canvas placé en “mode maintenance” après une intrusion

    Selon les éléments communiqués par Instructure, l’éditeur de Canvas, la plateforme a été mise en “maintenance mode” à la suite d’un incident de cybersécurité impliquant un acteur criminel. Les informations citées pour les utilisateurs des institutions concernées incluaient notamment des noms, des adresses électroniques, des identifiants d’étudiants ainsi que des messages échangés sur la plateforme.

    Le rétablissement a été progressif : la société a indiqué que Canvas redevenait opérationnel pour la plupart des utilisateurs, tout en signalant au cours de la journée des difficultés d’accès à certaines fonctionnalités liées aux ePortfolios.

    Une extorsion annoncée et une perturbation immédiate dans les établissements

    Le sujet a pris de l’ampleur le jeudi en raison des conséquences directes du temps d’arrêt. Des alertes ont été diffusées par plusieurs universités et des districts scolaires dans différents États, tandis que la communauté éducative faisait face à des perturbations concrètes des cours et des remises de devoirs.

    Les attaquants auraient revendiqué un volume important d’établissements touchés, mais le niveau exact des données et la portée réelle restent à confirmer. Cette incertitude, fréquente dans ce type d’incident, contribue à compliquer la communication et la priorisation des actions de remédiation.

    Des attaques complémentaires visant la page d’accès des écoles

    Au-delà de l’indisponibilité et des informations potentiellement exposées, des signalements font état d’attaques supplémentaires. Des rapports indiqueraient que certaines écoles auraient vu leurs portails Canvas modifiés, avec l’affichage d’un message destiné à renforcer la pression sur les victimes. Dans ce cadre, les messages publiés par les attaquants auraient évoqué des listes d’établissements et des délais associés à une demande de règlement.

    Instructure n’a pas donné de réponse immédiate permettant d’expliquer précisément comment ces actions s’articulent avec la chronologie globale de l’incident. Toutefois, la multiplication des étapes — intrusion, extorsion, perturbation du service, puis menaces plus ciblées — correspond à une stratégie visant autant l’argent que la visibilité.

    Un rappel des limites face à l’extorsion de données

    Le nom d’un groupe criminel souvent associé à des fuites massives circule depuis plusieurs années dans l’écosystème des cybercriminels. Mais il convient de rester prudent : les appellations utilisées par les attaquants peuvent être reprises ou détournées par d’autres acteurs, sans lien direct avec l’origine supposée. Ce point, à lui seul, montre la complexité de l’attribution et la difficulté à établir rapidement des responsabilités précises.

    Le cœur du problème demeure toutefois : dans l’éducation, les plateformes centralisées deviennent des points de fragilité. Quand elles sont touchées, la perturbation opérationnelle peut dépasser la seule question de la donnée, en affectant le calendrier académique et la continuité des apprentissages.

    Mesures de protection : ce qui compte pour les organisations éducatives

    Dans ce contexte, les organisations cherchent généralement à consolider plusieurs axes : gestion des accès, durcissement des environnements, surveillance des comportements anormaux et préparation à la réponse à incident. Sans substituer une stratégie globale de sécurité, des solutions orientées journalisation et protection peuvent aider à détecter plus tôt des anomalies et à mieux documenter les événements.

    • Un pare-feu et des fonctions de filtrage adaptés peuvent contribuer à réduire l’exposition, par exemple via une approche de sécurisation réseau avec un firewall Fortinet.
    • Pour renforcer la visibilité, des outils de collecte et d’analyse des journaux (SIEM) sont souvent utilisés ; vous pouvez explorer des options comme des logiciels SIEM.

    À mesure que les investigations progressent et que des précisions seront apportées sur la portée réelle des données et sur la nature exacte des actions menées sur les portails, l’affaire Canvas devrait continuer de servir de référence pour mesurer, en conditions réelles, la vulnérabilité des infrastructures numériques éducatives face à l’extorsion.

  • Bumble Remplacera le “Swipe à Droite” par… Quelque Chose

    Bumble Remplacera le “Swipe à Droite” par… Quelque Chose


    Bumble s’apprête à modifier en profondeur l’expérience de ses utilisateurs. L’application de rencontres abandonnera le principe des « swipes » — le geste consistant à balayer un profil à droite ou à gauche pour indiquer son intérêt — au profit d’une nouvelle méthode d’interaction. Parallèlement, la plateforme renonce à une fonctionnalité longtemps associée à sa différenciation : l’option obligeant les femmes à envoyer le premier message dans les matchs hétérosexuels.

    Un tournant : la fin du balayage sur Bumble

    Dans un entretien, la directrice de Bumble, Whitney Wolfe Herd, a annoncé que l’application allait « dire au revoir » au swipe. Les détails du remplacement restent flous, mais l’approche évoque une volonté de repenser le point d’entrée vers la conversation, plutôt que de conserver un geste devenu standard dans le secteur.

    Selon les informations relayées, Bumble envisagerait un système étroitement lié à l’intelligence artificielle. La société teste déjà un assistant de rencontre nommé « Bee », capable de questionner les nouveaux utilisateurs et de proposer des correspondances. Dans cette logique, le futur remplacement des swipes pourrait s’appuyer sur une interaction plus guidée : recommandations, retour d’expérience et ajustements progressifs des propositions.

    Le déploiement est attendu au quatrième trimestre 2026, au moins dans un premier temps sur des marchés ciblés.

    La suppression d’une règle : premier message inversé

    Bumble abandonne aussi une option que l’on retrouvait dans ses paramètres : la possibilité d’exiger que la personne identifiée comme femme envoie le premier message lors d’un match hétérosexuel. Whitney Wolfe Herd indique vouloir éviter de « forcer un genre » à agir en premier, tout en suggérant que l’idée centrale de cette fonctionnalité sera préservée d’une autre manière.

    Ce changement marque un ajustement important par rapport à l’identité historique de Bumble, qui avait rendu cette règle optionnelle afin de se distinguer des autres applications, notamment Tinder.

    Dans la tendance : l’IA remodelle les applications de rencontres

    Le remplacement du swipe sur Bumble s’inscrit dans une dynamique plus large : la plupart des plateformes cherchent à intégrer davantage d’intelligence artificielle pour améliorer la découverte et la mise en relation. Là où le geste de balayage repose principalement sur des impressions rapides, l’IA permet d’organiser l’expérience autour de conversations, d’évaluations plus fines et de recommandations adaptatives.

    Dans le même temps, d’autres applications ont déjà exploré des alternatives au swipe, comme Hinge, qui privilégie des amorces de discussion via des réponses à des questions ou l’interaction avec des éléments de profil.

    Ce que pourrait changer concrètement pour les utilisateurs

    À ce stade, on ne sait pas précisément comment Bumble remplacera le swipe. Néanmoins, l’enjeu est clair : passer d’une validation « immédiate » du profil à une sélection ou une mise en relation guidée, potentiellement plus contextualisée.

    • Moins de décisions basées uniquement sur la photo et plus de signaux tirés des préférences de l’utilisateur.

    • Une transition vers des interactions structurées, où l’assistant pourrait jouer un rôle dans la discussion ou la recommandation.

    • Une adaptation des règles de démarrage de conversation, avec un objectif de neutralité et de fluidité.

    Pour ceux qui souhaitent suivre l’évolution des fonctionnalités, un dispositif pratique consiste à disposer d’un appareil facilement configurable pour gérer les notifications et paramètres de confidentialité. Par exemple, une batterie externe fiable peut s’avérer utile lors d’une utilisation intensive de l’application, comme le montre ce chargeur nomade 10 000 mAh couramment utilisé.

    Enfin, si l’on s’intéresse à l’optimisation de la photo et de la présentation de profil, beaucoup d’utilisateurs accordent du soin à la qualité de leurs visuels. Un petit trépied pour smartphone peut aider à obtenir des prises de vue plus stables et mieux cadrées, utiles pour des photos de profil.

  • Le Projet de Jeu Paranormal Activity est Terminé

    Le Projet de Jeu Paranormal Activity est Terminé



    Le projet de jeu vidéo dérivé de la saga cinématographique Paranormal Activity ne verra finalement pas le jour. Annoncé en 2024 et présenté sous un premier aperçu prometteur, le projet a été abandonné : le jeu Paranormal Activity: Threshold restera inachevé, faute d’un accord permettant de poursuivre le développement.

    Un développement stoppé faute d’un délai accordé

    Le développeur solo Brian Clarke a annoncé la fin du projet via un message sur les réseaux sociaux. Selon lui, lui-même et l’éditeur DreadXP ont demandé davantage de temps au titulaire des droits, Paramount, afin de mener le développement à son terme. La demande n’ayant pas été acceptée, Clarke dit s’être retrouvé face à deux options : accélérer au risque de livrer un produit jugé insuffisant, ou mettre un terme à l’aventure.

    Il indique avoir choisi la séparation, qu’il décrit comme cordiale. Le créateur remercie également l’éditeur pour son soutien pendant la phase de production.

    Un suspense qui ressemblait à un vrai potentiel

    Pour une partie des amateurs de jeux d’horreur, l’idée d’un nouvel épisode inspiré du style “found footage” offrait une matière intéressante : tension progressive, mise en scène intimiste et peur ancrée dans le quotidien. L’annonce de 2024 et la première bande-annonce avaient d’ailleurs convaincu une partie du public, qui attendait de voir comment le projet allait transposer l’ambiance de la franchise en jeu jouable.

    Le fait que Paranormal Activity: Threshold soit annulé avant sa sortie complète réduit toutefois les chances d’exploiter cette promesse. Clarke affirme toutefois vouloir continuer à travailler sur de nouvelles idées, dans la lignée de son approche de l’horreur.

    Ce que l’on peut en retenir

    Cette annulation illustre un scénario fréquent dans l’industrie : même quand l’intérêt du public est présent, un projet peut s’arrêter si les parties ne parviennent pas à aligner délais et contraintes de production. Ici, le blocage semble provenir d’un refus de prolonger la fenêtre de développement côté droits, ce qui a empêché l’équipe de terminer le jeu dans des conditions jugées acceptables.

    Pour les joueurs qui aiment l’horreur “indie” et l’immersion, l’univers de Clarke reste, lui, une piste intéressante à suivre. En alternative, on peut aussi s’intéresser à des productions capables de recréer une atmosphère pesante et des mécaniques de stress progressif, par exemple via The Mortuary Assistant, souvent cité pour sa capacité à entretenir la tension.

    Dans le même esprit, ceux qui recherchent une expérience fondée sur la peur et l’exploration peuvent regarder mai 8, 2026

  • iam8bit a créé un album jazzy pour célébrer le 30e anniversaire de la série

    iam8bit a créé un album jazzy pour célébrer le 30e anniversaire de la série


    Iam8bit poursuit sa stratégie de relectures jazzy du catalogue vidéoludique avec une nouvelle sortie dédiée à la célébration des 30 ans de Persona. Le Persona 30th Anniversary Jazz Album, porté par le Blueshift Big Band, propose des versions réarrangées de morceaux emblématiques de la série, dans une édition pensée pour les collectionneurs de vinyles.

    Un album anniversaire décliné en plusieurs éditions

    Le disque se présente sous trois formats. Une édition vinyle translucide violet est réservée à FYE, tandis que deux variantes sont disponibles via iam8bit et d’autres revendeurs : une édition “Blue Butterfly” et une édition vinyle noir classique. Les prix annoncés diffèrent selon la version, et l’ensemble des exemplaires devrait commencer à être expédié au cours du dernier trimestre 2026.

    Les trois éditions reposent sur le même contenu musical : huit titres réinterprétés à partir de morceaux marquants issus de l’histoire de la franchise. Parmi eux figurent notamment Heaven, Last Surprise et Aria of the Soul.

    Le Blueshift Big Band et l’esthétique “big band”

    Le projet s’inscrit dans le positionnement musical du groupe, habitué à adapter des thèmes de jeux vidéo dans un registre big band. Ici, l’approche vise à conserver l’identité des compositions originales tout en leur donnant une nouvelle coloration harmonique et orchestrale, typique des réarrangements jazz.

    Graphiquement, l’album bénéficie d’une direction artistique confiée à Mark Borgions, illustrateur reconnu, dont le style évoque une esthétique liée à la magie et aux ambiances “mid-century”. Son travail s’insère également dans la continuité visuelle du label, notamment via la série Joystick Jazz, qui regroupe des albums reprenant des morceaux de jeux vidéo à travers des arrangements pour orchestre.

    Une célébration plus large autour de Persona

    La sortie d’iam8bit intervient dans un contexte d’anniversaire plus vaste pour Persona, avec des initiatives menées par Sega et Atlus tout au long de l’année : événements, activations et concerts, selon les territoires. En parallèle, les annonces liées à l’avenir de la série restent plus prospectives, avec plusieurs projets en développement et des calendriers encore en attente.

    À quoi ressemble l’objet, côté collection ?

    Pour les amateurs de vinyles de jeux vidéo, l’intérêt ne réside pas uniquement dans le répertoire : la présence de plusieurs coloris et la production orientée “édition” s’adressent à un public qui recherche des pièces identifiables dans le temps. C’est aussi le genre de sortie où la demande peut varier selon la disponibilité des variantes (en particulier les éditions exclusives).

    Si vous voulez compléter une discothèque orientée “jazz game”, vous pouvez jeter un œil à un vinyle Persona en édition noire pour une approche plus classique, ou à un vinyle de la série Joystick Jazz pour explorer d’autres réinterprétations big band.

  • Une plainte affirme que le DHS ne peut pas constituer une vaste base de données ADN pour surveiller des opposants à l’ICE

    Une plainte affirme que le DHS ne peut pas constituer une vaste base de données ADN pour surveiller des opposants à l’ICE



    Une plainte déposée contre le Department of Homeland Security (DHS) affirme que l’agence ne dispose pas de bases légales suffisantes pour constituer une large base de données ADN visant à surveiller des opposants et des personnes interpellées dans le cadre d’opérations liées à l’ICE. Les plaignants dénoncent une collecte forcée, des refus jugés impossibles et des risques de conservation et d’usage des données bien au-delà des objectifs officiellement invoqués.

    Une collecte présentée comme obligatoire

    Dans les éléments rapportés par la plainte, une manifestante âgée d’environ 30 ans, Grace Cooper, se trouvait dans une zone désignée pour l’exercice de la liberté d’expression lorsqu’elle a été arrêtée lors d’un incident. Elle affirme ne pas avoir compris les changements de consignes sur place, et raconte que des agents l’ont appréhendée puis plaquée au sol.

    Après son interpellation, elle indique n’avoir reçu aucune explication claire sur la nature de l’infraction reprochée. Les agents auraient, selon ses propos, discuté entre eux de ce que son « crime » pourrait être. Elle affirme par ailleurs qu’on ne lui a pas permis de refuser le prélèvement.

    Refus du test ADN : une impossibilité dénoncée

    La plainte précise que, parmi les personnes poursuivantes, Cooper serait la seule à avoir opposé un refus au prélèvement ADN. Or, le document avance que ce refus constituerait en soi une infraction, et que les autorités auraient empêché toute contestation.

    Après plusieurs heures de rétention, elle aurait été relâchée sans mise en accusation formelle, déposée à proximité d’une station-service. La plainte évoque toutefois l’absence de clarté sur la suite de son dossier.

    De son côté, la crainte immédiate exprimée par Cooper porte sur le devenir de son ADN : selon la plainte, l’administration pourrait utiliser ces données pour alimenter des dispositifs de surveillance, y compris des listes internes liées au « terrorisme domestique », et tracer ses déplacements à des moments où elle estime difficile de faire valoir ses droits.

    Un enjeu constitutionnel au cœur du procès

    Les plaignants soutiennent que la collecte ADN, telle qu’elle serait pratiquée, porterait atteinte à des principes constitutionnels et créerait une base de données de surveillance à grande échelle. Dans cette perspective, l’affaire viserait à obtenir que le cadre légal soit clarifié et que des garde-fous empêchent l’usage des données au-delà de finalités strictement encadrées.

    Les arguments avancés décrivent une évolution préoccupante : les personnes visées pourraient se retrouver enregistrées dans des systèmes de suivi, sans pouvoir prévoir ni contester les modalités de traitement ultérieures. Les plaignants mettent en avant l’idée que la protection de la vie privée et des droits individuels ne devrait pas être subordonnée à une collecte présentée comme automatique.

    Quels risques concrets pour les personnes interpellées ?

    Au-delà du cas individuel, l’enjeu soulevé concerne l’ampleur et la durée de conservation des données, ainsi que la manière dont elles pourraient être croisées avec d’autres informations. Si ces critiques sont fondées, la conséquence la plus directe serait l’élargissement d’un système de surveillance reposant sur un identifiant biologique unique.

    Pour mieux comprendre et suivre ce type de démarches, certains publics s’équipent aussi d’outils de protection des communications et de la traçabilité numérique. À titre indicatif, un VPN orienté confidentialité ou un outil de chiffrement et de sécurité pour smartphone peuvent aider à réduire l’exposition en ligne, même si cela ne répond pas, bien entendu, aux questions juridiques liées aux bases ADN.

  • Twitch Renforce les sanctions contre les streamers pris en flagrant délit de viewbotting, selon le PDG

    Twitch Renforce les sanctions contre les streamers pris en flagrant délit de viewbotting, selon le PDG


    Twitch renforce sa lutte contre le viewbotting, une pratique consistant à gonfler artificiellement le nombre de vues et d’engagement perçus pendant un live. Le PDG de la plateforme, Dan Clancy, indique que de nouvelles sanctions seront appliquées aux chaînes identifiées comme « persistamment » concernées.

    Des restrictions temporaires sur les vues concurrentes

    Dans un message publié par Dan Clancy, Twitch annonce la mise en place d’un nouveau type d’enforcement, déployé « au cours des prochaines semaines ». Pour les chaînes repérées comme utilisant ou bénéficiant d’un viewbotting de manière répétée, la plateforme prévoit de limiter le nombre de CCV (concurrent views, vues concurrentes) pendant une période déterminée.

    La durée et l’ampleur de la restriction seraient ajustées à partir de données historiques liées au trafic « non viewbotté » de chaque créateur. En cas de récidive, la sanction pourrait s’étendre dans le temps.

    Une approche plus directe contre les créateurs

    Twitch rappelle que la lutte contre les bots fait partie de ses efforts depuis plusieurs années, notamment avec des suppressions régulières de comptes suspects. Toutefois, l’élément le plus marquant dans la démarche annoncée concerne le ciblage direct des chaînes : les mesures ne visent pas seulement des comptes automatisés, mais agissent sur la visibilité chiffrée des streamers dont les métriques d’audience semblent artificielles.

    Dan Clancy explique également que le sujet est difficile à traiter : les acteurs du viewbotting adaptent rapidement leurs méthodes lorsque de nouvelles capacités de détection sont déployées, ce qui implique une réponse continue de la plateforme.

    Des inquiétudes sur les critères et les effets collatéraux

    La politique annoncée suscite des préoccupations, notamment sur la manière dont Twitch distinguera un soupçon de viewbotting d’une hausse naturellement liée à un événement (raids, actualités, invités, tendances, etc.). Des craintes portent aussi sur le risque de pénaliser de manière disproportionnée des créateurs plus petits, dont les pics d’audience seraient plus difficiles à contextualiser.

    À ce stade, les détails opérationnels restent volontairement limités, selon le PDG, afin de rendre plus complexe pour les outils tiers la mise en place de contournements.

    Ce que cela change pour les streamers

    Concrètement, l’annonce signale que Twitch considère la question moins comme un simple problème de comptes à supprimer, et davantage comme une atteinte à la fiabilité des indicateurs d’audience. Pour les créateurs, l’enjeu sera de s’assurer que leurs systèmes et pratiques n’entraînent pas, même involontairement, des anomalies de trafic.

    Dans un cadre plus global, beaucoup de streamers renforcent aussi leur chaîne technique pour mieux maîtriser leurs métriques et leurs flux. Par exemple, un micro USB fiable peut aider à stabiliser la qualité audio et limiter les perturbations lors de périodes de forte affluence (bien que cela ne traite pas directement le viewbotting). De même, un bon modèle de webcam 1080p contribue à une présentation plus régulière, utile quand l’audience augmente brusquement, même si la décision de Twitch repose sur des signaux d’engagement.

    Reste à voir comment Twitch calibrera les sanctions dans le temps et quels marqueurs seront retenus pour qualifier une activité comme « persistante ». L’objectif affiché est de protéger l’intégrité des statistiques d’audience, mais l’équilibre entre détection et contexte naturel des pics d’engagement constituera un point central pour la communauté.

  • Panne de l’accès : ShinyHunters menace de divulguer des données d’établissements scolaires

    Panne de l’accès : ShinyHunters menace de divulguer des données d’établissements scolaires


    La plateforme d’apprentissage Canvas, gérée par Instructure, rencontre des difficultés d’accès après la confirmation d’une importante atteinte à des données. Dans ce contexte, certains établissements font face à des perturbations temporaires, tandis qu’un message attribué au groupe de hackers ShinyHunters évoque une possible publication d’informations.

    Canvas en maintenance après une atteinte aux données

    Instructure indique avoir placé Canvas, ainsi que des environnements de test et de pré-version (Canvas Beta et Canvas Test), en mode maintenance. L’objectif est de stabiliser l’accès au service et de poursuivre les mesures de sécurité après la découverte de l’incident.

    Des utilisateurs tentant de se connecter ont pu voir apparaître un message lié à l’incident, tandis que la société prépare des mises à jour. Le service devrait revenir progressivement, selon les communications publiées autour de la maintenance.

    Quelles données seraient concernées

    Avant la maintenance, Instructure avait confirmé qu’un vol de données avait touché des informations d’étudiants. Les éléments mentionnés incluent des noms, des adresses électroniques, des numéros d’identification et des messages. L’ampleur exacte de la divulgation ne peut pas être déterminée uniquement sur la base des annonces publiques.

    Par ailleurs, le message associé à l’attaque affirme l’existence d’une liste d’établissements concernés, sans que l’intégralité des informations soit, à ce stade, vérifiée publiquement.

    La revendication de ShinyHunters et les risques de publication

    Le groupe ShinyHunters se présente comme responsable de l’intrusion. Dans son message, il évoque une nouvelle “compromission” et mentionne des mesures qualifiées de correctifs. Il s’accompagne d’une allégation de publication de données et d’une demande de contact direct pour traiter la situation.

    Ce type de communication s’inscrit souvent dans des scénarios de cyberextorsion. Les établissements impactés sont généralement invités à appliquer des procédures de réponse à incident, à renforcer leurs contrôles et à vérifier les impacts réels sur leurs bases.

    Après l’attaque : patchs, maintenance et vigilance

    Instructure avait indiqué avoir déployé des correctifs visant à renforcer la sécurité après l’incident. La mise en maintenance actuelle s’apparente à une étape de stabilisation et de sécurisation du système, dans un environnement où les services éducatifs doivent rester disponibles malgré les contraintes liées à l’investigation.

    Dans les prochains jours, l’attention se portera sur la restauration progressive du service et sur les informations complémentaires susceptibles d’éclairer la nature exacte de l’exposition des données.

    Pour les organisations qui souhaitent renforcer la sécurité de leurs accès, l’usage d’un gestionnaire de mots de passe orienté bonnes pratiques peut contribuer à réduire les risques liés à l’identification (mots de passe faibles ou réutilisés). Dans le même esprit, un routeur compatible VPN peut aider à mieux segmenter et sécuriser certains environnements réseau, notamment pour les équipes techniques.