Catégorie : Technologie

  • Suivre vos bagages en 2026 : AirTag, Pebblebee et CaseSafe

    Suivre vos bagages en 2026 : AirTag, Pebblebee et CaseSafe


    Perdre sa valise arrive vite : bagage chargé au dernier moment, correspondance, attente au tapis… Pour réduire l’incertitude, de nombreux voyageurs utilisent des traqueurs Bluetooth compatibles avec des réseaux d’appareils à proximité. AirTag est souvent cité comme référence, mais il existe aussi des alternatives. En 2026, l’enjeu n’est plus seulement de « voir où est son bagage », mais de choisir un traqueur adapté à l’usage réel et de l’intégrer correctement à la valise.

    AirTag, Pebblebee et autres traqueurs : comment ça marche

    Les traqueurs comme l’AirTag d’Apple reposent sur le Bluetooth et sur un réseau d’appareils compatibles (notamment des smartphones) capables de relayer la localisation. Concrètement, la précision dépend du nombre d’utilisateurs et de la densité d’appareils dans la zone. Dans un aéroport, où les téléphones sont nombreux, les chances d’avoir une localisation exploitable sont généralement meilleures.

    À côté d’Apple, des solutions comme Pebblebee fonctionnent avec des écosystèmes de localisation tels qu’Apple « Find My » et l’environnement Google « Find Hub ». L’intérêt pour les voyageurs est de pouvoir choisir une approche compatible avec les appareils qu’ils utilisent au quotidien, tout en limitant les temps morts quand le suivi est moins fluide.

    Choisir un traqueur ne suffit pas : l’emplacement compte

    Un traqueur mal placé peut gêner le signal, se déplacer ou se retrouver facilement arraché. L’approche la plus pratique consiste souvent à l’intégrer dans une poche interne, ou à le sécuriser avec un système de clip ou de support qui reste solidement fixé au moment des manipulations.

    Certains utilisateurs préfèrent pouvoir retirer rapidement le traqueur. Par exemple, un modèle type clip peut s’enlever de la valise et être glissé dans une poche lors de déplacements courts, avant d’être remis en place. Ce fonctionnement « à la demande » est utile lorsque l’on alterne entre plusieurs bagages ou lorsque l’on souhaite emporter le traqueur avec soi sans le laisser en permanence au fond de la valise.

    Bonnes pratiques pour limiter les « fausses pistes »

    • Éviter de laisser le traqueur en vrac : le signal peut être atténué par des tissus ou des obstacles, et le traqueur peut se perdre si la valise est manipulée sans précaution.
    • Nommer chaque traqueur : quand plusieurs appareils sont enregistrés, une étiquette claire (nom, emoji) facilite l’identification en cas de doute.
    • Vérifier la batterie avant le départ : entre deux voyages, un traqueur peut rester longtemps sans être utilisé ; un contrôle rapide limite les mauvaises surprises.

    Faut-il se tourner vers le GPS ?

    Les traqueurs GPS fonctionnent différemment : ils s’appuient sur des satellites, là où les traqueurs Bluetooth s’appuient sur un réseau d’appareils relais. En pratique, avec un traqueur Bluetooth, il peut y avoir de petites périodes sans mise à jour lorsque le bagage s’éloigne temporairement d’un téléphone compatible. Toutefois, dans des zones très fréquentées (comme les terminaux et les aéroports), la mise à jour peut redevenir rapide.

    Le GPS implique souvent un modèle économique distinct, généralement avec abonnement. Si vous voyagez peu, ce coût récurrent peut ne pas être justifié par rapport à un suivi Bluetooth, plus simple à déployer.

    Produits et solutions à considérer

    Pour sécuriser un traqueur dans la valise, un sac conçu avec des poches dédiées peut apporter une tranquillité d’usage. Par exemple, un modèle de bagage avec compartiments intégrés pour accessoires facilite le placement et réduit le risque d’arrachement. Dans cette logique, certains voyageurs apprécient des valises comme le Peak Design Roller Pro (gamme carry-on).

    Côté traqueurs, il peut être pertinent de comparer les variantes selon les préférences (compatibilité, forme, intégration). Pour une approche centrée sur le suivi via écosystème, un modèle compact comme le traqueur Pebblebee avec format clip est fréquemment envisagé par ceux qui veulent pouvoir déplacer l’accessoire entre bagages ou le retirer facilement.

    Au final, le meilleur système de suivi de valise en 2026 dépend moins de la « magie » technologique que de la cohérence entre traqueur, compatibilité logicielle et méthode d’installation. Avec un placement fiable, des identifiants clairs et une batterie vérifiée, la probabilité de retrouver son bagage (ou, au minimum, de mieux comprendre où il se trouve) augmente nettement.

  • Votre SUV Purosangue manque de caractère ? Ferrari s’occupe de tout.

    Votre SUV Purosangue manque de caractère ? Ferrari s’occupe de tout.


    Le Purosangue de Ferrari n’a pas vraiment été conçu pour ne “faire que” rassurer. Mais si l’on recherche une touche encore plus incisive dans la conduite — notamment lors des sollicitations sportives — l’option Handling Speciale vise précisément à renforcer ce côté dynamique, au prix de réglages plus tranchés que ce que propose une approche strictement luxueuse.

    Une boîte qui privilégie la sensation à la douceur

    Ferrari a retravaillé la stratégie de contrôle de la boîte à double embrayage associée aux palettes. L’objectif affiché est clair : réduire les temps de passage de rapports. Le constructeur précise toutefois que cette optimisation s’accompagne d’un léger sacrifice sur la “fluidité” ressentie, autrement dit une sensation moins lissée que sur des réglages orientés confort.

    Dans l’esprit de Ferrari, il ne s’agit pas d’adoucir les changements de vitesses, mais au contraire de rendre l’enclenchement du rapport suivant plus perceptible. C’est particulièrement vrai dans certains profils d’assistance à la motricité et au contrôle de stabilité : selon les réglages choisis (ou leur désactivation), l’auto devient plus prompte dans ses transitions.

    En mode manuel, Ferrari indique que cette approche se manifeste lorsque les changements de rapport interviennent au-delà de 5 500 tr/min.

    Handling Speciale : un programme aussi esthétique

    Au-delà de la mécanique, l’option Handling Speciale s’accompagne aussi de retouches visuelles destinées à distinguer le Purosangue. Parmi les éléments évoqués, on retrouve des roues à finition “diamond-cut”, des boucliers de logo en fibre de carbone sur les flancs, ainsi que des accents noirs qui remplacent certaines touches chromées.

    L’ensemble cherche à rappeler que le véhicule reste un SUV de grand luxe, mais avec une intention plus “sport”, jusque dans les détails extérieurs.

    Un Purosangue déjà à l’aise… et encore modulable

    La logique est celle d’un constructeur qui assume la dualité : offrir un SUV confortable, tout en restant fidèle à l’idée de conduite “à l’ancienne”, où la réponse et la consistance des sensations priment. Pour un conducteur qui trouve le Purosangue “pas assez vif”, Handling Speciale apparaît comme un ajustement ciblé : accélérer les transitions, rendre l’accrochage du rapport suivant plus immédiat et, en conséquence, renforcer le ressenti au volant.

    Dans la pratique, le bénéfice se comprend surtout si l’on apprécie les réglages de stabilité plus permissifs et si l’on utilise régulièrement le mode manuel au moment où le moteur monte en régime.

    Après le Purosangue : la suite chez Ferrari

    Ferrari prépare aussi la suite de sa gamme avec Luce, son premier véhicule 100% électrique. À ce stade, le constructeur communique progressivement sur différents aspects comme la chaîne de propulsion, l’ambiance sonore et l’interface utilisateur, avant une présentation complète annoncée.

    Idées de produits complémentaires (pour l’atelier ou le quotidien)

    Pour entretenir ou préparer un véhicule haut de gamme, certains équipements restent utiles quel que soit le modèle :

  • « Le créateur de “This is fine” accuse une startup d’IA d’avoir volé son art »

    « Le créateur de “This is fine” accuse une startup d’IA d’avoir volé son art »


    Le mème “This is fine”, devenu l’un des visuels humoristiques les plus reconnaissables de la dernière décennie, est de nouveau au cœur d’une controverse. Cette fois, il s’agit d’une campagne publicitaire associée à une société d’IA, dans laquelle le créateur du comic affirme avoir vu son travail utilisé sans autorisation.

    Un mème réutilisé dans une publicité d’IA

    Le point de départ est une annonce repérée sur les réseaux, montrant un visuel inspiré de l’œuvre de KC Green. Dans cette publicité, l’image reprend le célèbre chien anthropomorphe, entouré de flammes, tandis qu’un message superposé fait la promotion d’un produit lié au recrutement commercial automatisé.

    Dans un échange public, KC Green indique qu’il n’a pas donné son accord. Selon ses déclarations, il n’a pas consenti à cette utilisation de son art et découvre le contenu via des tiers.

    La réaction du créateur et la réponse de l’entreprise

    Le créateur explique que la campagne lui a été présentée comme un usage relevant d’un mécanisme “captant” les éléments créatifs, y compris dans le contexte de l’IA. Il affirme que son travail a été repris sans autorisation et estime qu’il s’agit d’un usage qu’il n’avait pas validé.

    De son côté, la société concernée dit avoir du respect pour l’auteur et affirme chercher à le contacter directement. Des échanges seraient prévus pour discuter du dossier, ce qui laisse entendre que l’affaire pourrait évoluer vers une clarification ou une négociation.

    Une controverse plus large autour des publicités et des droits

    Cette affaire s’inscrit dans une tendance plus large : l’usage de contenus créatifs, souvent devenus “viraux”, dans des campagnes commerciales. Les tensions surgissent généralement lorsque les ayants droit estiment que leur travail monétisé ou transformé ne respecte pas leurs droits ou leurs conditions d’exploitation.

    Dans le passé, KC Green et d’autres créateurs ont déjà dénoncé des usages qu’ils jugeaient non autorisés. L’inquiétude n’est pas seulement artistique : elle touche aussi à la rémunération, au contrôle de la diffusion et au consentement.

    Ce que révèle le cas “This is fine”

    Le recours à un mème universel pour promouvoir une offre technologique illustre la façon dont le marketing s’appuie sur des références culturelles largement diffusées. Toutefois, le fait qu’un visuel soit devenu “mème” ne signifie pas qu’il soit libre de droits ou utilisable sans cadre juridique.

    La question centrale reste donc celle du consentement : qui a le droit d’adapter, d’afficher et de monétiser une création, même lorsqu’elle circule depuis des années sur Internet ? En pratique, ce type de litige peut aboutir à des rectifications, des accords commerciaux, ou, si aucun compromis n’est trouvé, à une action en justice.

    Produits utiles pour suivre et documenter une utilisation d’images

    Pour les créateurs ou équipes marketing qui doivent vérifier l’origine d’un visuel et conserver des preuves, un outil de surveillance d’images peut faciliter l’identification d’utilisations non autorisées. Par exemple, un service comme un outil de recherche d’image inversée peut aider à retrouver rapidement des copies d’un visuel.

    De la même façon, la conservation d’éléments factuels (captures, dates, contexte de publication) peut être simplifiée avec une solution de stockage et de gestion de fichiers. Une option courante est un service de stockage cloud sécurisé pour archiver des preuves numériques.

    En attendant, le dossier “This is fine” rappelle que l’industrialisation de l’humour sur internet — et son intégration dans la publicité — ne dispense pas du respect des droits des auteurs. Les prochains échanges entre l’entreprise et le créateur devraient être déterminants pour clarifier la situation.

  • Sony pourrait bientôt régler un recours collectif concernant le PlayStation Store pour 7,8 millions de dollars

    Sony pourrait bientôt régler un recours collectif concernant le PlayStation Store pour 7,8 millions de dollars


    Les acheteurs de jeux numériques sur la boutique PlayStation Store pourraient bientôt recevoir un avoir. Un juge fédéral à San Francisco a donné un premier feu vert à un accord de règlement collectif d’un montant d’environ 7,85 millions de dollars, dans le cadre d’une procédure visant Sony.

    Un règlement lié à des accusations d’atteinte à la concurrence

    La demande déposée en mai 2021 reprochait à Sony d’avoir adopté des pratiques anticoncurrentielles en contrôlant, selon les plaignants, l’accès aux jeux numériques via la plateforme PlayStation Store. Les initiateurs du recours estimaient que ces choix auraient conduit les joueurs à payer plus cher certains titres que si des options concurrentes plus directes avaient existé.

    L’affaire s’appuie notamment sur la suppression, en avril 2019, de « coupons spécifiques à un jeu » commercialisés par des tiers. Les plaignants soutiennent que cette disparition aurait réduit la possibilité pour les consommateurs de trouver des alternatives chez d’autres distributeurs, tels que certains acteurs de la grande distribution et du commerce de jeux.

    Qui pourrait être concerné et comment l’avoir serait versé

    Le dossier évoque une liste de jeux éligibles et indique que plus de 4,4 millions de comptes du réseau PlayStation Network pourraient correspondre aux critères. Les bénéficiaires potentiels recevraient un crédit directement sur leur compte une fois les approbations finales obtenues par le tribunal.

    Les titres mentionnés dans la sélection communiquée incluent par exemple The Last of Us, NBA 2K18 et Need for Speed Rivals.

    Une décision encore soumise à l’approbation du tribunal

    Le calendrier prévoit une audience consacrée au « fairness hearing » le 15 octobre, étape qui doit confirmer le règlement et préciser le mécanisme d’attribution de l’enveloppe aux comptes jugés éligibles.

    Cette procédure est distincte d’un autre recours collectif mené au Royaume-Uni, où les plaignants reprochent également à Sony de facturer trop cher des jeux numériques et du contenu en jeu via la boutique PlayStation. Dans ce dossier britannique, il est question d’un montant potentiellement beaucoup plus élevé, selon les termes de l’action engagée.

    Contexte et impact pour les joueurs

    Au-delà de la compensation financière, ce type d’accord met en lumière les enjeux liés aux politiques de distribution et de tarification des contenus numériques. Pour les joueurs, l’enjeu principal reste la possibilité de vérifier l’éligibilité à un avoir et de comprendre, pour l’avenir, comment les offres promotionnelles pourraient évoluer.

    En attendant, certains utilisateurs cherchent à diversifier leurs achats et à mieux contrôler leur budget jeu, par exemple en s’équipant d’options de stockage adaptées à leur configuration. Dans cette optique, un SSD NVMe compatible PS5 peut faciliter la gestion des bibliothèques de jeux, même si cela ne dépend pas du litige lui-même.

    Du côté des accessoires, un chargeur pour manettes PlayStation est également utile pour préserver l’autonomie et le confort de jeu au quotidien, particulièrement quand on multiplie les sessions.

  • Test de l’Asus Zenbook A16 (2026) : la puissance avant tout, sans compromis de style

    Test de l’Asus Zenbook A16 (2026) : la puissance avant tout, sans compromis de style


    Qualifié de “béton” sur le papier, l’Asus Zenbook A16 (2026) mise sur une plateforme Qualcomm Snapdragon X2. Le pari est clair : offrir une montée en puissance réelle, en particulier sur le volet performances. Reste à vérifier si la promesse se traduit, au quotidien, par un ordinateur plus convaincant—sans tomber dans un argumentaire marketing trop lisse.

    Des gains mesurés, surtout en calcul

    Le contexte a d’abord ralenti l’adoption de Snapdragon X : des soucis de compatibilité au lancement, puis une partie graphique intégrée jugée peu convaincante. Sur ce Zenbook A16, la donne évolue avec la seconde génération Snapdragon X2, dont l’objectif est de rendre la puissance plus tangible, notamment via des benchmarks.

    Dans les tests réalisés sur le Zenbook A16, le processeur Snapdragon X2 Elite Extreme montre des résultats nettement supérieurs dans des outils largement utilisés comme Geekbench 6 et Cinebench 2024. Les données Cinebench 2026 disponibles pour des comparaisons restent toutefois limitées.

    Sur Geekbench, l’écart se révèle particulièrement marqué : selon les scénarios, la machine affiche des gains pouvant atteindre 50 à 100 % face à des systèmes comparables d’AMD et d’Intel. Elle passe aussi devant le MacBook Pro équipé du M4 Pro dans le référentiel Geekbench utilisé pour cette analyse, même si ce dernier conserve un léger avantage sur Cinebench 2024. Au final, l’Asus se classe solidement en seconde position sur l’ensemble des résultats recensés.

    Une évolution importante côté graphismes

    Le changement le plus perceptible concerne la partie graphique, qui progresse nettement par rapport aux générations précédentes de Snapdragon X. Les fréquences d’images augmentent de façon substantielle selon les tests, avec une moyenne autour de “multiplication par quatre” évoquée dans les mesures. L’ordinateur n’a évidemment pas vocation à remplacer une machine de jeu dédiée, mais l’expérience devient plus exploitable pour des usages multimédias et certains jeux moins exigeants.

    Une base matérielle cohérente

    Les performances ne viennent pas seules : l’Asus s’appuie aussi sur une configuration bien équilibrée. Le modèle testé combine un Snapdragon X2 Elite Extreme (X2E94100) avec 48 Go de RAM et un SSD de 1 To. L’écran de 16 pouces au format tactile affiche une définition de 2880 x 1800 pixels, avec une luminosité très élevée, ce qui améliore l’usage en environnement lumineux.

    La portabilité fait également partie du discours : l’ordinateur affiche environ 2,9 livres (soit un poids compétitif pour cette taille) pour une épaisseur maximale d’environ 0,65 pouce. Asus utilise une structure “Ceraluminum” (désormais renforcée avec du magnésium) sur le couvercle, le châssis de base et le cadre du clavier. Cette approche contribue à la finesse, même si, dans les manipulations, l’écran présente un léger “flottement” ou mouvement latéral qui peut surprendre.

    Autour de l’IA : un intérêt encore surtout côté cloud

    Qualcomm met aussi en avant des fonctions “IA” embarquées. Toutefois, dans les usages observés jusqu’ici, ces traitements semblent moins décisifs que les workloads réalisés à distance. Dit autrement : la valeur perçue dépend encore largement des cas d’usage, et les promesses d’accélération IA ne suffisent pas, à elles seules, à justifier le changement de génération.

    Ce qu’il faut retenir

    Le Zenbook A16 (2026) se distingue par des gains de performances mesurables, notamment en calcul, et par une amélioration réelle de la partie graphique par rapport aux premières générations Snapdragon X. Il s’agit donc d’un ordinateur plus crédible pour ceux qui cherchent une machine performante et portable, sans nécessairement attendre une expérience “jeu” au sens strict.

    Pour compléter l’achat, il peut être utile de prévoir un stockage externe adapté aux gros transferts. Par exemple, une solution comme un SSD externe 1 To compatible USB 4 peut s’intégrer facilement dans un usage mobile. Côté écran ou confort prolongé, un dock USB-C avec sortie HDMI et Ethernet peut aussi simplifier la connexion au bureau sans multiplier les adaptateurs.

  • Selon des informations, GameStop préparerait une offre d’acquisition de eBay

    Selon des informations, GameStop préparerait une offre d’acquisition de eBay


    GameStop s’intéresserait de près à eBay. Selon des informations rapportées par la presse économique, le groupe envisagerait de déposer une offre d’acquisition, sans que le contenu de cette proposition ait encore été rendu public. À l’heure où l’entreprise cherche à redéfinir sa trajectoire, ce scénario ravive aussi l’idée d’une transformation plus large que son activité historique de vente de jeux vidéo et d’objets de collection.

    Une offre encore au stade de la préparation

    Le Wall Street Journal indique que GameStop préparerait une offre d’achat d’eBay. L’enveloppe et les modalités n’ont pas été précisées à ce stade, mais le journal évoque une possible transmission « dès la fin du mois ».

    Les détails de l’opération dépendraient notamment de la volonté d’eBay d’entrer dans des discussions. La même source souligne que le fondateur et dirigeant, Ryan Cohen, pourrait, si besoin, choisir une voie plus directe en s’adressant aux actionnaires d’eBay.

    Des valorisations contrastées, des motivations stratégiques

    La dynamique financière mise en avant par la presse repose sur un contraste de valorisation : GameStop pèse environ 11 milliards de dollars selon les derniers chiffres cités, tandis qu’eBay se situerait autour de 45 milliards. Dans ce contexte, une opération d’achat nécessiterait de bâtir un argumentaire clair sur le potentiel de synergies et de repositionnement.

    Les informations relayées rappellent aussi que Ryan Cohen pourrait bénéficier d’un niveau élevé de rémunération en actions si certains objectifs sont atteints, dont une hausse significative de la valeur boursière de GameStop. Un rapprochement avec eBay pourrait s’inscrire dans cette logique, tout en renforçant l’ambition de faire évoluer le groupe au-delà de son ancrage retail.

    Entre nouvelles pistes et restructurations

    GameStop traverse une période de redéfinition. En 2022, l’entreprise s’était engagée dans un projet de marketplace autour des jetons non fongibles, avant de le refermer quelques années plus tard. Plus récemment, elle a annoncé des initiatives orientées vers le retro gaming dans certains points de vente, afin de diversifier son offre.

    Ces annonces interviennent alors que le groupe a aussi procédé à des ajustements de son réseau : il aurait fermé plus de 400 magasins aux États-Unis cette année-là, selon les éléments publiés.

    Ce que pourrait changer une acquisition d’eBay

    Si l’opération se confirmait, l’enjeu serait autant industriel que stratégique. eBay dispose d’une place de marché installée et d’une base d’utilisateurs, ce qui pourrait offrir à GameStop un levier pour accélérer une transition vers un modèle plus orienté plateforme et services.

    En pratique, les contours de l’intégration (technologie, gestion des flux, offre pour les vendeurs et acheteurs) constitueraient la partie la plus déterminante du dossier. Sans informations sur le prix et la structure de l’offre, il reste cependant difficile d’évaluer la pertinence économique à ce stade.

    Repères pour suivre le dossier

    • Le contenu exact de l’offre : prix, forme (cash et/ou actions) et conditions.
    • La réaction d’eBay et de ses actionnaires, ainsi que la probabilité de négociations.
    • Les objectifs stratégiques de GameStop et la cohérence avec son repositionnement.

    Pour les investisseurs qui souhaitent garder un œil sur les performances des actions et les fondamentaux des marchés, certains utilisent des outils dédiés, par exemple des logiciels d’analyse boursière ou des tableaux de suivi financiers destinés à centraliser l’information.

  • Ask.com a cessé ses activités : adieu au majordome préféré d’Internet

    Ask.com a cessé ses activités : adieu au majordome préféré d’Internet


    Ask.com, le moteur de recherche longtemps associé à son célèbre majordome mascotte, Jeeves, a officiellement cessé ses activités. Cette fermeture marque la fin d’une entité qui, dès ses débuts, a tenté de rendre la recherche sur Internet plus intuitive, en invitant les utilisateurs à poser des questions en langage naturel.

    De « Ask Jeeves » à la fin d’un moteur de recherche

    À l’origine connu sous le nom Ask Jeeves, le service a été rebaptisé Ask.com en 2006 lors d’une réorganisation menée par son propriétaire d’alors, InterActiveCorp. Selon les indications publiées sur le site, cette nouvelle étape correspond à l’arrêt complet de l’activité de recherche de l’entreprise.

    Le message de fermeture précise qu’avec l’évolution des priorités du groupe, la société a choisi de ne plus maintenir son activité de recherche, incluant Ask.com. L’entreprise affirme avoir répondu pendant 25 ans aux demandes des internautes, et annonce une clôture effective au 1er mai 2026.

    Un symbole de l’Internet « question-réponse »

    Au-delà de l’aspect business, la disparition d’Ask.com illustre le recul progressif des moteurs qui misaient sur une expérience de recherche fondée sur des phrases complètes. Avec son approche « question-réponse », Ask Jeeves cherchait à faciliter l’interaction, bien avant que les assistants conversationnels ne s’imposent.

    Cette logique a, d’une certaine manière, préfiguré des usages qui sont devenus familiers depuis : poser une question comme on le ferait à un interlocuteur, puis obtenir une réponse structurée. Dans l’écosystème actuel, la conversation et l’IA générative ont pris le relais, notamment via des outils qui cherchent à synthétiser l’information à partir d’une requête rédigée librement.

    Une fermeture de plus dans le « cimetière » du web

    Ask.com rejoint une liste d’anciennes références qui se sont progressivement effacées, comme AltaVista, ou encore des services emblématiques de l’époque Internet, aujourd’hui disparus ou réduits à la portion congrue. À chaque arrêt, c’est une partie des habitudes des internautes qui s’effondre : des interfaces, des réflexes et des manières d’obtenir des informations.

    La fin d’Ask.com s’inscrit donc dans une tendance de fond : la consolidation autour de quelques acteurs capables d’absorber la concurrence, d’améliorer leurs résultats et de suivre les changements technologiques.

    Que retenir, concrètement, pour les utilisateurs ?

    Pour les internautes, la fermeture ne devrait pas bouleverser l’accès à l’information au quotidien, la recherche s’effectuant majoritairement via d’autres moteurs. En revanche, elle rappelle que les services historiques ne sont pas éternels, même lorsqu’ils ont marqué plusieurs générations d’utilisateurs.

    • Le réflexe « je pose une question » reste, mais il s’exprime désormais dans des outils plus récents.
    • Les moteurs plus anciens, qui se distinguaient par une approche spécifique, ont eu du mal à tenir face aux nouveaux standards.
    • La disparition d’Ask.com renforce la centralisation de la recherche sur quelques plateformes dominantes.

    Si l’envie de « poser une question » reste importante dans votre pratique, vous pouvez aussi vous tourner vers des appareils dédiés à l’accès rapide à l’information. Par exemple, un lecteur/tablette grand écran peut faciliter la consultation et la comparaison de réponses en mobilité, tandis qu’un assistant vocal peut vous aider à reformuler des requêtes et à obtenir des synthèses sans passer par plusieurs écrans.

  • Malgré l’engouement autour de la cybersécurité d’Amid Mythos, des chercheurs constatent que GPT-5.5 est tout aussi performant

    Malgré l’engouement autour de la cybersécurité d’Amid Mythos, des chercheurs constatent que GPT-5.5 est tout aussi performant



    Des chercheurs estiment que les performances affichées par GPT-5.5 dans le domaine de la cybersécurité ne signaleraient pas une amélioration propre à un modèle unique. Selon leurs analyses, elles s’inscriraient davantage dans une progression plus large des systèmes de génération de langage, notamment sur la capacité à raisonner sur des tâches longues et à mieux produire du code opérationnel.

    Des performances “cyber” qui semblent relever d’évolutions plus générales

    Les nouveaux résultats autour de GPT-5.5 conduisent à une lecture prudente des annonces liées à Mythos Preview. L’hypothèse avancée est que l’intérêt observé en matière de gestion du risque ne tiendrait pas uniquement à une percée spécifique à Mythos, mais au fait que l’ensemble du système aurait progressé sur des fonctions de fond : autonomie à long horizon, raisonnement et codage.

    Autrement dit, les gains constatés dans un contexte cybersécurité pourraient être le prolongement d’améliorations “transversales”, plutôt qu’un saut technologique isolé.

    Critiques contre une communication fondée sur la peur

    Dans un entretien récent, Sam Altman a critiqué la stratégie de communication qu’il qualifie de “fear-based marketing”, reprochant à certaines prises de parole promotionnelles de présenter des capacités limitées comme des menaces imminentes. S’il se dit convaincu que Mythos constitue “un bon modèle” pour la cybersécurité, il estime que la rhétorique peut facilement donner une impression exagérée, comme si la technologie devait être assimilée à un danger à contrôler moyennant un coût important.

    Il a aussi évoqué la perspective que le débat se durcisse : d’un côté, davantage de discours sur des modèles jugés trop risqués à lancer ; de l’autre, des modèles très puissants qui devront malgré tout être mis à disposition, mais de manière différente.

    Un accès contrôlé pour orienter l’usage vers la défense

    Au début de l’année, OpenAI a lancé un programme pilote baptisé “Trusted Access for Cyber”, destiné à permettre à des chercheurs et des entreprises de vérifier leur identité afin d’étudier certains modèles “pour un travail défensif légitime”. L’objectif affiché est de limiter la diffusion brute des capacités, tout en encadrant leur usage dans un cadre de recherche et de protection.

    Par la suite, l’entreprise a indiqué s’appuyer sur cette liste d’accès de confiance pour restreindre le lancement d’une variante orientée cybersécurité, GPT-5.4-Cyber, présentée comme davantage ajustée pour des capacités pertinentes en sécurité, tout en conservant des garde-fous.

    GPT-5.5-Cyber : un déploiement annoncé comme ciblé

    Plus récemment, Sam Altman a indiqué que le lancement initial de GPT-5.5-Cyber resterait limité “aux défenseurs cybersécurité critiques” dans les jours suivants. La logique revendiquée est donc similaire : mieux cibler les utilisateurs et encadrer l’accès pour favoriser une utilisation orientée vers la protection.

    Ce que l’on peut retenir

    • Les performances “cyber” observées pourraient refléter des progrès généraux (raisonnement, autonomie, production de code) plutôt qu’une particularité unique.
    • La communication autour des modèles puissants fait l’objet de critiques, avec un débat sur l’impact de la rhétorique.
    • Le déploiement semble passer par des mécanismes d’accès contrôlés, afin de privilégier les usages défensifs.

    Pour les équipes sécurité cherchant à mieux structurer leurs tests et leurs environnements, certains professionnels s’appuient aussi sur des outils de gestion de la configuration et des environnements reproductibles, comme Ansible pour l’automatisation de la configuration, afin de fiabiliser les évaluations. D’autres utilisent des solutions de sauvegarde et de restauration pour accélérer les cycles d’expérimentation, par exemple un SSD externe orienté sauvegarde pour conserver des images et restaurer rapidement des environnements de test.

  • La gamme LG Gram 2026 commence à partir de 1 150 dollars

    La gamme LG Gram 2026 commence à partir de 1 150 dollars



    LG vient de publier les prix et les dates de disponibilité de sa gamme 2026 des ordinateurs portables Gram. Les nouveaux modèles démarrent à 1 150 dollars pour la configuration la plus accessible, tout en mettant en avant une évolution matérielle destinée à renforcer le compromis entre légèreté et robustesse.

    Le cœur de la mise à jour : un nouvel alliage “Aerominum”

    La principale nouveauté concerne l’intégration d’un alliage aluminium-magnésium développé par la marque, baptisé “Aerominum”. L’objectif est double : réduire le poids tout en améliorant la rigidité et la résistance aux rayures.

    Lors d’une prise en main, l’impression de légèreté annoncée par LG a été mise en avant : malgré une taille d’écran de 16 pouces sur le Gram Pro, le ressenti en main serait proche de celui d’un ultraportable de 13 pouces (référence à un modèle concurrent très connu en catégorie “ultraléger”). LG indique aussi que la plupart des machines bénéficient de certifications de durabilité de niveau “militaire”, à l’exception du Gram Book.

    Prix et configurations : de l’entrée de gamme au haut de gamme

    La gamme 2026 se structure autour de plusieurs modèles, avec des positionnements distincts.

    • Gram Book (15,6 pouces) : à partir de 1 150 dollars, avec Intel Core Ultra 5, 16 Go de RAM et 1 To de SSD.
    • Gram 16 pouces : à partir de 1 500 dollars, avec Ryzen AI 7, 32 Go de RAM et 1 To de SSD, pensé pour “étudiants et usages quotidiens”.
    • Gram 15,6 pouces : à partir de 1 600 dollars, avec Ryzen AI 7 450, 32 Go de RAM et 1 To de SSD.
    • Gram Pro 17 pouces : à partir de 1 650 dollars, avec Intel Core Ultra 7, 16 Go de RAM et 512 Go de SSD.
    • Gram 16 pouces (variante) : à partir de 2 400 dollars, avec Ryzen AI 7 450, 32 Go de RAM et 2 To de SSD.
    • Gram Pro 16 pouces en 2-en-1 : à partir de 2 200 dollars, avec Core Ultra 7, 32 Go de RAM et 1 To de SSD, grâce à une charnière convertible à 360 degrés.

    Autonomie, profils d’usage et alternatives à considérer

    LG cible clairement des profils variés : pour les usages quotidiens et la mobilité, les versions “standard” et le Gram Book s’orientent vers des configurations équilibrées et une bonne autonomie, tandis que les Gram Pro visent plutôt les utilisateurs recherchant davantage de performances et de capacité de stockage.

    Si vous comparez ces machines à des alternatives dans la même philosophie “ultraportables”, quelques repères peuvent aider. Par exemple, un modèle orienté productivité légère comme le MacBook Air 13 pouces (famille M5) peut servir de comparaison en termes de poids et d’expérience de mobilité. De même, pour élargir le champ avec un concurrent Windows, vous pouvez aussi regarder des options Ryzen axées portabilité via un ultrabook avec Ryzen AI 7, 32 Go de RAM et 1 To de stockage.

    Disponibilité

    Les nouveaux Gram 2026 sont annoncés comme commandables dès maintenant via les canaux de LG, avec un déploiement prévu chez les partenaires de distribution dans les semaines à venir. Jusqu’au 10 mai, LG propose en option, sur certains modèles, un plan “Premium Care” d’une durée d’un an à un tarif promotionnel.

  • Comment le “père écureuil” star d’Internet a créé une application caméra à succès

    Comment le “père écureuil” star d’Internet a créé une application caméra à succès


    En quelques heures, DualShot Recorder a bondi au sommet des applis payantes sur l’App Store. Plus étonnant encore : son origine ne vient pas d’un projet de start-up classique, mais d’une passion très personnelle, portée par des vidéos tournées sur le pas de sa porte—et par une équipe inattendue d’écureuils.

    L’histoire commence avec Derrick Downey Jr., créateur de contenus courts qui filme les écureuils se rendant régulièrement sur son patio à Los Angeles. Ce qui aurait pu rester un simple divertissement a finalement débouché sur une application mobile visant un problème technique précis : filmer simultanément en formats paysage et portrait, sans perte de qualité.

    Un succès éclair, mais une idée née d’un besoin concret

    Dès sa sortie, l’application a atteint la première place des applis payantes en une douzaine d’heures. Derrick Downey explique avoir d’abord cherché une manière simple de produire des vidéos adaptées aux usages verticaux (réseaux sociaux) et horizontaux (montages plus classiques). Son point de départ était la difficulté, pour un créateur solo, de gérer simultanément deux formats sur un même tournage.

    Dans la pratique, les alternatives existantes coûtent en temps ou en complexité : dispositifs spécialisés à double captation, ou recadrage à posteriori. Or, sur iPhone, enregistrer une vidéo implique déjà un cadre issu du capteur ; appliquer ensuite un recadrage vertical depuis cette image revient à n’exploiter qu’une partie limitée du capteur, avec un impact direct sur la résolution et donc sur la qualité de cadrage.

    Transformer un problème de montage en fonctionnalité “dans la caméra”

    L’idée de Downey a pris forme en testant la possibilité d’utiliser l’accès au capteur complet via l’API photo d’Apple. L’objectif : permettre à l’application de générer les versions paysage et portrait à partir d’une lecture complète du capteur, tout en conservant la résolution au lieu de passer par un recadrage destructif.

    Après plusieurs mois de travail—dont des essais infructueux au démarrage—l’application a finalement fonctionné. Son principe est présenté comme particulièrement simple pour l’utilisateur : enregistrer en tenant compte des deux orientations, avec des réglages fins sur la qualité et la résolution, et la possibilité de capturer avec deux caméras sur un même appareil.

    Le rôle de l’IA : accélérer, mais contrôler

    Le développement a aussi mis à contribution des outils d’intelligence artificielle. Downey évoque des expérimentations d’“aide au code” avec différents outils, avant de se concentrer sur celui qui lui a permis d’avancer de manière plus efficace. Comme beaucoup de développeurs qui utilisent des assistants IA, il dit avoir dû composer avec des réponses parfois imprécises, nécessitant une vérification systématique de ce que l’outil suggère.

    Ce point explique en partie le rythme du projet : l’IA aide à produire des idées ou du code, mais elle ne dispense pas d’un contrôle qualité, surtout quand il s’agit de fonctionnalités liées à la capture vidéo.

    Une promesse orientée confidentialité et autonomie

    À l’approche du lancement, l’auteur insiste sur un choix produit : limiter la collecte de données utilisateurs et éviter un modèle basé sur l’abonnement. L’application est annoncée comme restant sur l’appareil, avec l’idée que les vidéos ne sortent pas nécessairement de l’iPhone pour fonctionner.

    Mais ce type de position peut aussi rendre la résolution de bugs plus délicate : si les données ne sont pas centralisées, les retours d’erreur dépendent davantage des utilisateurs. Downey indique travailler sur une fonction de dépannage afin de faciliter la remontée de problèmes.

    Du “squirrel dad” à la caméra : quand la créativité rencontre l’outil

    Au-delà de la technique, l’application s’inscrit dans un récit plus large : celui d’un créateur qui a transformé son quotidien en laboratoire. Les interactions récurrentes avec les écureuils ont généré un catalogue de scènes mobiles, rapides, parfois imprévisibles—autant de situations où la vidéo “prête à publier” compte.

    Pour les créateurs qui tournent beaucoup en formats multiples, disposer d’un accessoire stable peut aussi améliorer la constance du rendu. Dans cette logique, un gimbal pour smartphone peut compléter un workflow qui cherche à limiter la post-production et à préserver la qualité d’image.

    Et pour ceux qui veulent enregistrer dans de meilleures conditions (lumière constante, mouvement maîtrisé), un anneau lumineux LED portable peut aider à obtenir une exposition plus homogène, notamment en intérieur ou lors des prises en soirée.

    Reste à voir comment l’application évoluera dans le temps : maintenir une base d’utilisateurs suppose des mises à jour régulières et une amélioration continue de la stabilité. Pour l’instant, le lancement a surtout montré qu’un problème technique—filmer proprement en portrait et paysage sans sacrifier la résolution—peut devenir un avantage très visible lorsque l’exécution suit.