Catégorie : Actualités

  • Société de surveillance météorologique sous le feu des critiques après l’imposition d’une nouvelle application aux clients

    Société de surveillance météorologique sous le feu des critiques après l’imposition d’une nouvelle application aux clients



    Le fabricant de solutions de surveillance météo AcuRite demande à ses clients d’adopter une nouvelle application mobile pour continuer à utiliser ses appareils. À compter du 30 mai 2026, l’application historique « My AcuRite » ne sera plus disponible, ce qui suscite des réactions, notamment chez les utilisateurs de longue date.

    Un basculement annoncé entre deux applications

    AcuRite commercialise notamment des stations météo, des thermomètres d’intérieur et des pluviomètres. Selon des messages envoyés aux clients, le contrôle des appareils devra progressivement passer par l’application AcuRite Now (iOS et Android). La société a lancé cette application en juin 2025 pour accompagner une nouvelle station météo, l’AcuRite Optimus.

    Jusqu’ici, les propriétaires d’appareils AcuRite pouvaient encore utiliser My AcuRite, lancée en 2016. Or, la page dédiée à My AcuRite indique que l’application « se retire » afin de garantir l’accès continu aux données et de déployer de nouvelles fonctions. Le texte précise que tous les utilisateurs doivent basculer vers AcuRite Now avant le 30 mai 2026.

    Des fonctionnalités contestées

    Certains clients expriment leur mécontentement. Ils estiment que l’application AcuRite Now serait moins complète ou moins pratique que My AcuRite. Dans leurs retours, plusieurs points reviennent : difficulté à renommer plusieurs capteurs de température, problèmes lors du transfert des données vers des plateformes météo externes, ou encore affichage des températures sans décimales.

    AcuRite indique, via des pages d’assistance, avoir pour objectif d’ajouter certaines fonctions attendues, notamment l’organisation des capteurs à l’écran, le renommage de plusieurs capteurs et une version de l’application pour ordinateur, sans toutefois donner de calendrier précis.

    Intégration météo et questions d’abonnement

    My AcuRite proposait notamment un partage des données avec Weather Underground, un service météo en temps réel. AcuRite Now conserve cette possibilité, mais elle serait liée à un abonnement. Le service, présenté comme « AcuRite Now+ », démarre à environ 2 dollars par mois et inclut davantage d’historique (jusqu’à 365 jours) par rapport aux options gratuites plus limitées.

    Dans le même temps, AcuRite Now se présente comme compatible avec un large ensemble d’appareils via l’écosystème Tuya SmartLife, ce qui permet d’envisager un usage plus “connecté” pour certains foyers disposant déjà de produits tiers.

    Ce que cela implique pour les propriétaires

    Au-delà du changement d’application, ce dossier soulève une question plus générale : que deviennent les habitudes et les fonctionnalités construites autour d’un écosystème logiciel lorsque le fabricant décide de restreindre l’accès à une ancienne application ? Pour les utilisateurs concernés, il s’agit surtout d’anticiper le basculement avant la date annoncée, notamment si des réglages précis (noms de capteurs, synchronisation, historique) sont utilisés au quotidien.

    Pour surveiller ou consolider une installation météo à domicile, certains propriétaires envisagent aussi d’utiliser du matériel facile à intégrer. À titre d’exemple, un modèle de station ou d’écran dédié peut compléter l’approche logicielle, comme un capteur/station météo compatible avec l’écosystème de données, ou encore un thermo-hygromètre connecté pour conserver des mesures locales indépendantes de l’application principale.

  • Chelsea nomme Xabi Alonso entraîneur pour un contrat de quatre ans

    Chelsea nomme Xabi Alonso entraîneur pour un contrat de quatre ans


    Chelsea a trouvé son prochain entraîneur en la personne de Xabi Alonso, nommé pour un contrat de quatre ans. Un choix qui s’inscrit dans une volonté de stabiliser un club en proie à des turbulences sportives, tout en misant sur un profil à la fois apprécié pour son autorité et réputé pour son approche tactique.

    Un entraîneur motivé, prêt à s’installer à Londres

    Les discussions ont rapidement avancé : Alonso semblait ouvert à l’idée de rejoindre la capitale et de prendre les rênes d’un club de premier plan. Il est aussi prêt à se relocaliser, avec l’envie de retrouver un rôle majeur à très court terme, après son départ de Real il y a quelques mois.

    Son engagement aurait été renforcé par un contexte plus favorable lors des négociations. Les premières inquiétudes liées au projet BlueCo, souvent critiqué, seraient aujourd’hui en partie dissipées.

    Un pari sur le redressement

    Alonso avait aussi été évoqué ailleurs, notamment du côté de Liverpool, où il a évolué pendant cinq saisons. Mais la situation actuelle de Chelsea, marquée par des changements récents sur le banc, reste un défi à part entière.

    Le club doit, dans l’immédiat, “remobiliser” son effectif. Ces derniers temps, des critiques ont circulé concernant l’attitude de certains joueurs, tandis que Marc Cucurella et Enzo Fernandez ont fait part de leur vision du projet lors d’échanges dans leur langue d’origine. Dans ce type de période, la mission d’un nouvel entraîneur dépasse le simple cadre tactique : elle touche aussi à la cohésion et à l’adhésion au projet.

    Objectif : retrouver les standards européens

    L’espoir autour d’Alonso repose sur un mélange de crédibilité sportive et de capacité à structurer le jeu. Son expérience de joueur, ainsi que sa réputation d’analyste et de bâtisseur de plans de jeu, doivent permettre de ramener Chelsea au niveau attendu, notamment en visant la qualification européenne et d’éventuels titres.

    Cependant, la route pourrait être plus compliquée que prévu. Chelsea occupe actuellement la neuvième place et doit viser au moins le huitième rang pour accéder à la Conference League. Le club a en outre manqué une opportunité de relancer son parcours européen en échouant à atteindre l’Europa League via la victoire en FA Cup.

    Les enjeux concrets de la saison

    Concrètement, Alonso devra composer avec une pression immédiate : améliorer les performances sans avoir le temps de tout transformer, tout en corrigeant les dynamiques internes. Pour accompagner les préparations et l’analyse vidéo, un équipement fiable peut aussi compter au quotidien des staffs ; par exemple, un stylet tablette graphique pour coach et analyse tactique peut faciliter la préparation des schémas et des plans de match.

    La gestion des changements d’effectif et des contenus d’entraînement passe aussi par un suivi rigoureux de la charge de travail. Dans cette logique, un appareil de suivi cardio GPS peut aider à structurer certains aspects du monitoring, même si son usage dépend des protocoles du club.

  • 5 décisions financières qui ont fait de ce père de 32 ans un millionnaire en 9 ans

    5 décisions financières qui ont fait de ce père de 32 ans un millionnaire en 9 ans


    Une trajectoire financière qui semble improbable au premier regard : avec un salaire de départ limité, une pandémie mondiale et un marché du logement jugé inaccessible, Blake Edwards et son épouse ont néanmoins réussi à devenir millionnaires au début de la trentaine. Leur parcours illustre surtout comment des décisions concrètes, répétées sur plusieurs années, peuvent transformer durablement une situation économique difficile.

    Un point de départ modeste, mais une stratégie déterminée

    Le duo a démarré avec des revenus relativement faibles, sans “coussin” financier évident pour absorber des chocs. Dans ce contexte, la clé tient généralement à deux leviers : réduire les dépenses qui ne contribuent pas à l’objectif et concentrer l’épargne là où elle a le plus de chances de produire un rendement.

    Le fait de viser la régularité plutôt que des coups d’éclat joue aussi un rôle central. Dans beaucoup de trajectoires comparables, l’absence de marge au départ rend l’effort moins spectaculaire, mais plus nécessaire et donc plus structurant.

    La pandémie : un ralentissement, pas un arrêt

    La crise sanitaire a perturbé les carrières, les budgets et la vie quotidienne. Pourtant, la pandémie n’a pas empêché la constitution de richesses. Cela s’explique souvent par une combinaison d’actions : maintenir un niveau d’épargne stable malgré l’incertitude, éviter les dépenses “réactionnelles” et, quand c’est possible, conserver une discipline d’investissement à long terme.

    Autrement dit, l’objectif n’était pas de profiter de la crise, mais de ne pas la laisser détruire l’élan financier.

    Un marché du logement difficile : arbitrer sans renoncer

    Dans de nombreuses régions, l’accès à un logement abordable est devenu un facteur de stress et de blocage. Face à ce type de contrainte, le parcours de ce couple met en lumière l’importance de l’arbitrage : choisir une approche réaliste, gérer les coûts du foyer et éviter que les dépenses immobilières n’absorbent l’ensemble des efforts d’épargne.

    Sans détails sur leur situation précise, l’enseignement reste général : quand le logement est cher, il faut protéger le plan financier global et conserver la capacité d’investir.

    Reprendre le contrôle grâce à l’éducation et à la planification

    Les études supérieures, souvent coûteuses, peuvent constituer un pari : elles exigent de l’argent aujourd’hui, dans l’espoir d’un retour plus favorable plus tard. Le couple a intégré cette dimension à sa trajectoire, en l’associant à une logique de planification, plutôt qu’à une décision isolée.

    Dans ce type de schéma, le revenu potentiel futur peut compenser la période de dépenses liées aux études, à condition de ne pas fragiliser l’équilibre du présent.

    Deux enfants : la discipline financière au quotidien

    Avoir deux enfants change mécaniquement la structure des dépenses : soins, éducation, logistique et temps. Là encore, le succès tient rarement à une seule “astuce”, mais à des habitudes : suivre ses budgets, limiter les achats impulsifs, et garder un cap clair sur l’épargne et l’investissement.

    Lorsque la discipline s’installe, la famille devient moins un obstacle financier qu’un moteur d’organisation, permettant de soutenir un objectif de long terme malgré les contraintes du quotidien.

    Ce que ce parcours suggère, à retenir sans surpromesse

    Devenir millionnaire “tôt” reste exceptionnel et dépend fortement du contexte. Toutefois, ce récit met en avant des principes souvent observés dans des trajectoires financières solides : une épargne régulière, une maîtrise des dépenses, une gestion prudente des risques et un investissement pensé sur la durée.

    • Prioriser la régularité de l’épargne plutôt que des gains ponctuels.

    • Protéger son plan financier en période d’incertitude, comme pendant la pandémie.

    • Arbitrer les coûts fixes (notamment logement) pour préserver la capacité d’investir.

    Pour structurer ce type de discipline au quotidien, beaucoup de personnes s’appuient sur des outils de suivi. Par exemple, un tableur ou modèle de planification budgétaire peut aider à visualiser l’épargne cible et les dépenses essentielles. De même, un carnet de suivi finances personnelles peut faciliter la tenue d’un budget cohérent, surtout quand la vie familiale rend le suivi plus complexe.

  • Sony tente d’expliquer que son assistant caméra IA n’est pas nul

    Sony tente d’expliquer que son assistant caméra IA n’est pas nul


    Après avoir suscité des critiques à propos d’exemples publiés autour de son assistant photo à base d’intelligence artificielle, Sony cherche désormais à clarifier le fonctionnement de la fonctionnalité. L’objectif, selon le constructeur, n’est pas de “retoucher” automatiquement les images, mais de proposer des variantes en s’appuyant sur des paramètres liés à la prise de vue. Dans un contexte où la qualité attendue d’un traitement assisté est particulièrement scrutée, la précision du discours n’efface pas pour autant les questions soulevées par les démonstrations.

    Ce que l’assistant fait réellement

    Sony explique que son “AI Camera Assistant” ne modifie pas directement les photos comme le ferait un outil de retouche autonome. La fonctionnalité proposerait plutôt des ajustements fondés sur l’éclairage, la profondeur et le sujet cadré. Concrètement, une fois l’utilisateur dirige l’appareil vers la scène, l’assistant afficherait plusieurs options visant à varier notamment l’exposition, la colorimétrie et le flou d’arrière-plan.

    Dans les présentations, l’entreprise évoque aussi une approche destinée à trouver “le plus bel angle”. Cependant, les démonstrations visibles montrent surtout des propositions de zoom ou de recadrage, ce qui ne correspond pas toujours à une véritable suggestion de cadrage “optique” au moment de shooter.

    Des exemples qui divisent

    Les illustrations diffusées par Sony ont été accueillies avec prudence. Même si certains rendus sont perçus comme moins dégradés que les cas les plus critiqués, plusieurs propositions présenteraient des défauts: couleurs trop saturées, rendu jugé “plat” ou sur-traité, aspect qui donne une impression d’intégration artificielle dans la scène, ou encore contraste jugé excessif.

    Autrement dit, l’idée d’alternatives proposées automatiquement ne semble pas, dans ces exemples, garantir un résultat supérieur à l’image de départ. Pour l’utilisateur, cela revient à devoir comparer attentivement chaque option plutôt que de faire confiance au tri automatique.

    Quel usage en pratique ?

    Pour les personnes qui utilisent un Xperia 1 XIII, la recommandation la plus prudente consiste à traiter l’assistant comme une suggestion parmi d’autres, au moins tant que les démonstrations ne montrent pas de gains visuels constants. Une bonne approche consiste à tester sur plusieurs conditions de lumière et à garder le contrôle sur le rendu final.

    Si votre priorité reste la qualité de capture, il peut aussi être utile de s’appuyer sur des outils complémentaires. Par exemple, un compact plus “classique” pour la photo de tous les jours, comme un accessoire de prise en main conçu pour stabiliser les gestes peut limiter les effets indésirables liés au flou et faciliter des clichés plus nets avant tout traitement. Pour la retouche, un étui ou accessoire compatible permettant de travailler confortablement sur la colorimétrie (sans dépendre uniquement de l’IA) peut également être pertinent, notamment via un mini trépied pour smartphone afin de mieux comparer les variantes d’exposition et de contraste.

  • Rangers : Moore ciblé pour un retour (rumeur)

    Rangers : Moore ciblé pour un retour (rumeur)


    À l’approche de l’été, le mercato en Écosse et au-delà s’anime avec plusieurs dossiers évoqués dans la presse sportive. Du renouvellement de certains joueurs clés aux blessures pouvant impacter les sélections, ces informations dessinent les priorités des clubs et les incertitudes qui planent sur les plans de jeu.

    Rangers : un retour au dossier Moore et la montée en puissance de Chermiti

    Les Rangers envisagent de travailler sur la prolongation de Mikey Moore, actuellement lié à Tottenham. Danny Rohl, entraîneur du club, aurait indiqué que ce dossier fait partie des priorités pour l’intersaison.

    Sur le plan offensif, Rohl mettrait également en avant le rôle de Youssef Chermiti, annoncé comme un joueur susceptible de jouer un rôle central la saison prochaine, malgré les rumeurs autour d’un intérêt de Porto. Pour les supporters, l’enjeu est clair : stabiliser l’attaque tout en limitant les départs pendant la fenêtre de transferts.

    Celtic dans la course pour un attaquant norvégien

    De son côté, le Celtic devrait faire face à une concurrence marquée pour Kasper Hogh, attaquant de Bodo/Glimt. À en croire les informations relayées, plusieurs clubs européens surveilleraient le joueur de 25 ans, compliquant la tâche des Écossais dans ce dossier.

    Falkirk : des offres évoquées pour Barney Stewart

    À un échelon inférieur, Falkirk reçoit des offres jugées « sérieuses » pour Barney Stewart. Le manager John McGlynn a indiqué que les montants obtenus, le cas échéant, serviraient à financer des aménagements liés aux terrains et aux installations d’entraînement.

    Dans ces cas de figure, les décisions s’inscrivent souvent dans une logique de développement : vendre au bon prix pour renforcer la structure sportive et soutenir la progression des jeunes.

    Mondial : Tommy Conway forfait annoncé

    Sur le volet international, une mauvaise nouvelle concerne Tommy Conway, attaquant écossais évoluant à Middlesbrough. Une blessure à la cheville l’écarterait de la compétition mondiale.

    Pour un sélectionneur, ce type de scénario oblige généralement à revoir rapidement la concurrence et les options offensives, surtout dans un contexte où les convocations se verrouillent avant le début des matches.

    Aston Villa et Everton : un possible mouvement autour de John McGinn

    Enfin, le dossier John McGinn pourrait prendre de l’ampleur du côté d’Aston Villa. Une réflexion autour d’un transfert vers Everton est évoquée, sous réserve de la capacité du club à recruter Harry Wilson, joueur gallois annoncé comme libre de tout contrat après son départ de Fulham.

    Ce type de transfert « conditionnel » illustre la manière dont les clubs gèrent leurs effectifs : ils cherchent à équilibrer départs et arrivées tout en maîtrisant le calendrier et les coûts.

    Pour suivre ces mouvements au jour le jour, beaucoup de supporters s’appuient sur des outils pratiques, comme une tablette Android compacte pour suivre les matchs et les actus sport, ou sur un équipement audio fiable avec une paire d’écouteurs Bluetooth adaptés au quotidien, afin de ne rien manquer des annonces et des comptes rendus.

    En somme, entre discussions de prolongation, pistes d’attaquants, gestion des blessures et stratégies de recrutement, l’été s’annonce chargé. Reste à voir quels dossiers aboutiront réellement et comment les clubs ajusteront leurs plans en fonction des réponses des joueurs et des négociations.

  • Le recul du coton s’intensifie avant la clôture du vendredi

    Le recul du coton s’intensifie avant la clôture du vendredi


    Le coton a clôturé la séance de vendredi sur une tonalité nettement baissière, avec des contrats reculant sur l’ensemble de la courbe. Malgré la hausse de certains indicateurs connexes, le marché est resté prudent après les échanges entre les États-Unis et la Chine, faute de détails suffisamment concrets sur les modalités des accords commerciaux.

    Une clôture en baisse pour les principaux échéances

    À la fin de la séance, les contrats à terme sur le coton ont reculé de manière marquée : les échéances de juillet ont cédé environ 151 points, tandis que décembre a perdu près de 355 points. Sur la semaine, juillet a terminé nettement dans le rouge, et décembre a également affiché une baisse importante.

    Dans le même temps, l’USD a progressé, avec un indice du dollar plus haut à la clôture. Le pétrole brut a, lui, terminé en hausse sur la journée, ce qui souligne un environnement de marché contrasté pour les matières premières.

    Attentes commerciales : prudence des opérateurs

    Après la rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping, peu d’éléments précis ont été communiqués au marché. Le président américain a affirmé que les agriculteurs américains devraient tirer des bénéfices des accords commerciaux avec la Chine, mais la réaction des investisseurs a semblé plus réservée.

    Lecture des données CFTC et du suivi USDA

    Les données CFTC indiquent que les « managed money » ont encore augmenté leur position nette acheteuse en ajoutant 8 386 contrats de futures et options dans la semaine se terminant le 12 mai. Le total ressort ainsi à 59 570 contrats.

    Côté États-Unis, le rapport USDA sur les ventes à l’exportation place l’activité export US à 10,863 millions de RB, soit environ 97% de la prévision USDA. Toutefois, le rythme des ventes accuse un retard par rapport à la moyenne observée à ce stade de la saison. Les expéditions, à 71% de la prévision USDA, restent également en dessous du rythme moyen.

    Indicateurs du marché physique : ventes, stocks et prix

    Sur le physique, le rythme des ventes a semblé faible selon les derniers éléments disponibles : la « Seam » fait état de seulement 6 balles vendues le 14 mai, à un prix moyen autour de 0,60 dollar la livre. L’index Cotlook A a toutefois rebondi de 50 points à 0,9665 dollar la livre.

    Les stocks certifiés à l’ICE ont augmenté de 6 670 balles au 14 mai, pour s’établir à 193 114 balles. À l’international, le « Adjusted World Price » a encore progressé, indiquant une certaine résistance sur les niveaux de prix, même si les futures reflètent une baisse de momentum.

    Repères de clôture

    • Juil. 26 : clôture autour de 80,61, en repli d’environ 333 points
    • Déc. 26 : clôture proche de 81,89, en baisse d’environ 259 points
    • Mar. 27 : clôture autour de 82,53, en recul d’environ 253 points

    Dans ce contexte, la direction donnée par les facteurs macroéconomiques et l’incertitude commerciale semble avoir pesé davantage que les signaux relatifs aux prix mondiaux. Pour suivre les mouvements de marchés et préparer un suivi régulier, certains investisseurs utilisent des outils de lecture des cours et des graphiques comme un appareil de suivi d’informations et de données sur les marchés ou des solutions plus simples de prise de notes et de suivi de portefeuille via une plateforme/journal pour investisseurs.

  • SpaceX préparerait son entrée en bourse dès juin

    SpaceX préparerait son entrée en bourse dès juin


    SpaceX pourrait franchir une nouvelle étape vers la bourse plus tôt que prévu. D’après des informations relayées dans la presse économique, la société envisagerait une introduction en bourse (IPO) sur le Nasdaq dès la mi-juin, avec une annonce avancée et une opération programmée selon un calendrier resserré.

    Un calendrier d’IPO accéléré

    Les informations indiquent que SpaceX viserait une inscription sur le Nasdaq autour du 12 juin. La logique du calendrier évoquée serait la suivante : une annonce préparatoire pourrait intervenir très prochainement, suivie d’une phase de présentation aux investisseurs (roadshow), puis d’une vente d’actions dès le 11 juin.

    Cette accélération s’inscrit dans la continuité des démarches déjà engagées par l’entreprise. Plus tôt dans l’année, SpaceX aurait commencé à avancer sur le processus d’introduction en bourse, avec une fenêtre de lancement évoquée vers la fin juin ou début juillet.

    Une opération déjà très commentée

    Avant même le resserrement du calendrier, l’IPO de SpaceX avait suscité de fortes attentes. Les estimations évoquées par la presse faisaient état d’une collecte pouvant aller jusqu’à 75 milliards de dollars, ainsi que d’une valorisation atteignant des niveaux extrêmement élevés, de l’ordre de 1 750 milliards de dollars. De tels chiffres ont contribué à nourrir l’attention des marchés et des investisseurs, notamment institutionnels.

    Dans ce contexte, certains acteurs du secteur financier auraient également étudié des possibilités d’engagement significatif dans l’opération, ce qui souligne l’enjeu stratégique attribué à SpaceX.

    Des ambitions qui élargissent le périmètre de SpaceX

    Au-delà de l’IPO elle-même, SpaceX poursuit une transformation de son modèle et de ses objectifs. L’entreprise a notamment fait part de projets liés au déploiement massif de satellites, dans une logique de “données” et de connectivité à grande échelle.

    Ces dernières années ont aussi vu l’entreprise ajuster ses priorités, avec un intérêt accru pour des projets lunaires et l’évolution des capacités industrielles autour de cette trajectoire. En parallèle, le groupe s’est également renforcé via des acquisitions dans le domaine de l’intelligence artificielle, un levier susceptible d’alimenter les perspectives de développement et, indirectement, le niveau d’attention du marché.

    Ce que cette annonce pourrait changer

    Si le calendrier avancé se confirmait, l’IPO de SpaceX deviendrait l’un des événements boursiers les plus suivis de l’année. Elle pourrait aussi offrir aux investisseurs un accès plus direct à un acteur qui combine lancement spatial, technologies satellites et ambitions industrielles à long terme.

    Pour suivre l’évolution du dossier de près, beaucoup d’observateurs s’appuient sur des outils de surveillance financière. À titre de repère, un service ou application de suivi des actions et de l’actualité des marchés peut aider à repérer les annonces et variations importantes, sans dépendre d’un seul média.

    Du côté des particuliers qui veulent structurer leurs lectures et données, un outil de gestion/feuille de calcul pour organiser un portefeuille et les scénarios d’investissement peut aussi servir de base pour comparer des hypothèses de valorisation, même si les résultats ne sont jamais garantis.

    En attendant des confirmations officielles, le principal signal est clair : SpaceX semble chercher à réduire le délai entre les annonces et la mise en marché, dans un environnement où la perception des investisseurs dépend autant du calendrier que de la trajectoire industrielle de l’entreprise.

  • Chievo Verona : Mario Balotelli et Douglas Costa visent la montée en Série D

    Chievo Verona : Mario Balotelli et Douglas Costa visent la montée en Série D


    En battant la formation de Casatese Merate lors de la finale des barrages de Serie D ce dimanche, le Chievo pourrait se rapprocher davantage d’une montée en Serie C. Toutefois, la victoire ne garantirait pas automatiquement une place dans le troisième échelon : le choix des équipes promues dépend d’un système complexe, où les disponibilités en Serie C comptent autant que le résultat sportif.

    Dans un contexte économique fragile pour plusieurs clubs de troisième division, parfois au bord de graves difficultés financières, les objectifs sportifs restent néanmoins d’actualité. Le Chievo, porté par son projet, garde donc une chance réelle, même si l’équation finale ne se limite pas au terrain.

    Douglas Costa, un rôle décisif pendant les barrages

    Arrivé à Vérone, Douglas Costa n’a pas encore retrouvé l’intégralité de ses performances passées. En revanche, un but décisif lors des demi-finales des barrages contre Milan Futuro (l’équipe espoirs du Milan AC) pourrait avoir un impact important sur la dynamique du groupe. Le club mise sur la capacité de l’ailier brésilien à faire la différence, au bon moment.

    Interrogé sur son adaptation, Costa insiste sur sa volonté d’aider l’équipe au-delà des matchs. Il évoque notamment un travail sur la mentalité, l’approche du jeu et le professionnalisme, avec l’idée de construire une constance avant, pendant et après les rencontres. Son arrivée récente limite toutefois le temps d’installation : trois mois, même pour un joueur de haut niveau, ne suffisent pas toujours à atteindre un rendement optimal.

    Une adaptation jugée convaincante malgré le changement de niveau

    Malgré une carrière marquée par des expériences dans plusieurs championnats, Costa souligne l’ampleur du défi que représente l’environnement du football amateur. Il cite sa longue période de professionnalisme, avec des périodes en Amérique du Sud, en Europe et ailleurs, et explique que l’enjeu actuel est d’élever le niveau de la compétition tout en apprenant un contexte très différent.

    Dans sa perception, l’Italie représente un changement de vie. Il souligne aussi la réaction parfois favorable du public adverse dans certains déplacements, comme si la présence d’un profil reconnu pouvait susciter des attentes particulières. Pour le joueur, cela renforce la motivation quotidienne.

    Le Chievo vise la montée, sans oublier les paramètres administratifs

    Le Chievo peut compter sur l’encadrement et les conditions mises à disposition du groupe, mais l’essentiel reste la performance sur le terrain. Le discours de Costa rejoint cette logique : le cadre aide, mais la décision appartient aux joueurs au moment de franchir les étapes décisives.

    Dans le même temps, la trajectoire vers la Serie C dépendra aussi du système mis en place par la ligue et des places disponibles. Autrement dit, même en cas de succès en barrages, le club devra composer avec des facteurs qui dépassent la seule finale.

    Pour accompagner la préparation au quotidien, beaucoup de joueurs et de supporters s’équipent pour suivre les séances et la récupération. Dans cet esprit, certains privilégient une montre GPS avec suivi d’activité, comme une montre GPS orientée sport et fréquence cardiaque, utile pour mesurer l’effort et maintenir une routine. Côté match, une balle de football de qualité et un kit d’entretien pour l’entraînement peuvent aussi soutenir la régularité des gestes à l’échelle de l’équipe.

  • Paramètres de confidentialité mis à jour


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    • l’accès à des données liées à la localisation et à des identifiants techniques.

    Si vous souhaitez réduire les traces publicitaires, une approche courante consiste à privilégier des réglages plus stricts et à ajuster vos paramètres en fonction de votre usage. Pour renforcer votre contrôle au niveau matériel (réseaux domestiques), certains se tournent vers un routeur doté de fonctions de contrôle et de confidentialité, notamment pour mieux encadrer la navigation de plusieurs appareils.

  • La production solaire est freinée par la pollution due au charbon

    La production solaire est freinée par la pollution due au charbon


    La production solaire pourrait être freinée par un facteur souvent négligé : la pollution issue du charbon. Une étude met en lumière le rôle des aérosols atmosphériques—notamment ceux liés aux émissions de dioxyde de soufre—dans la baisse de la quantité d’énergie solaire effectivement convertie par les panneaux. Le phénomène varie selon les régions, mais il souligne un enjeu clair : la transition énergétique ne dépend pas uniquement de la technologie, elle dépend aussi de la qualité de l’air.

    Des pertes liées aux aérosols, même dans les zones favorables au solaire

    Les chercheurs rappellent que les aérosols peuvent contribuer à la formation de nuages, ce qui renforce encore les pertes. Toutefois, l’ampleur de cet effet reste plus difficile à chiffrer. L’analyse se concentre donc principalement sur les aérosols, qui réduisent le rayonnement atteignant les panneaux.

    Une partie des aérosols a des origines naturelles, par exemple la poussière soulevée par les vents dans certaines régions désertiques. Mais, contrairement à une idée répandue, l’impact global de la poussière semble limité par un fait simple : malgré un ensoleillement important, le déploiement de l’infrastructure solaire dans le désert reste encore relativement faible à l’échelle mondiale.

    Le charbon en première ligne

    Selon les estimations de l’étude, les aérosols provenant de la combustion du charbon constituent un contributeur majeur. Les chercheurs évaluent que les aérosols liés au dioxyde de soufre—produit principalement par les centrales au charbon—représentent près de la moitié des aérosols analysés. Les particules riches en carbone issues d’autres sources fossiles contribueraient aussi, à hauteur d’environ 18 %.

    Des effets marqués en Chine, plus limités aux États-Unis

    L’impact n’est toutefois pas uniforme. En Chine, les pertes dues aux aérosols sont estimées à 7,7 % en moyenne, avec un effet capable de compenser entre un tiers et la moitié de la croissance annuelle de la production solaire. Les chercheurs soulignent que la répartition géographique des pertes suit de près celle des capacités électriques alimentées au charbon.

    En s’appuyant sur des données de pollution, une part importante de ces pertes (environ 30 %) est attribuée à la combustion du charbon.

    Aux États-Unis, la situation diffère. La production solaire est majoritairement concentrée dans le sud et l’ouest, tandis que les centrales au charbon sont davantage présentes dans l’est et le nord-est. Résultat : les pertes annuelles y seraient inférieures à la moitié de celles observées en Chine, autour de 3 %.

    Une amélioration en Chine, mais un signal important pour la transition

    Les chercheurs notent toutefois une tendance positive en Chine. Des mesures prises face à des épisodes de pollution sévères—avec le déploiement de centrales au charbon plus performantes et la mise à l’écart de certains sites les plus polluants—semblent également bénéficier au solaire. Les données indiquent une réduction de l’impact des aérosols au cours des dernières années.

    Malgré ces progrès, l’un des points saillants de l’étude est que le charbon apparaît comme la seule source d’énergie capable de diminuer activement la productivité de son principal concurrent. Cet effet peut devenir un argument supplémentaire pour accélérer le désengagement du charbon, car des gains sur la qualité de l’air peuvent se traduire, directement et indirectement, par une meilleure performance du solaire.

    Dans une démarche de surveillance et d’optimisation de l’énergie solaire, certains utilisateurs s’équipent d’instruments de mesure environnementale (capteurs météo et qualité de l’air) pour mieux comprendre les variations de performance. Par exemple, un capteur météo pour station domestique peut aider à corréler l’ensoleillement, la nébulosité et les conditions locales avec les rendements observés. Pour un suivi technique plus poussé, un système de monitoring pour onduleur photovoltaïque facilite aussi l’analyse des pertes de production dans le temps.