Catégorie : Actualités

  • Palantir contribuerait aux enquêtes de l’IRS sur des délits financiers

    Palantir contribuerait aux enquêtes de l’IRS sur des délits financiers


    Palantir serait depuis plusieurs années un outil d’analyse mobilisé par l’Internal Revenue Service (IRS) américain pour soutenir certaines enquêtes financières. Selon des informations relayées par la presse, l’administration fiscale aurait versé une somme importante à la société afin d’exploiter son logiciel d’investigation et de traitement de données.

    Une assistance contractuelle de longue date

    D’après les éléments rapportés, l’IRS, via son service d’enquêtes criminelles, aurait eu recours à des solutions de Palantir pendant une large partie de la dernière décennie. Les contrats concernent l’usage de logiciels d’analyse destinés à examiner des dossiers et des enregistrements liés à des investigations.

    Le montant évoqué par la publication s’élève à 130 millions de dollars versés à l’entreprise à partir de 2018, pour permettre l’exploitation de son logiciel dans un cadre d’enquête.

    Des capacités d’analyse et de mise en relation des données

    Le logiciel cité est la plateforme Lead and Case Analytics de Palantir. L’idée générale consiste à regrouper des données provenant de diverses sources et à les analyser pour faire émerger des liens entre des éléments dispersés.

    La presse indique que l’outil permettrait de repérer des connexions au sein de volumes importants d’informations, en reliant des enregistrements entre eux via de multiples relations. Cette approche est présentée comme particulièrement utile pour cartographier des réseaux, des interactions ou des schémas susceptibles de soutenir une enquête.

    Un usage qui s’ajoute à d’autres projets de modernisation

    L’usage de Palantir par l’IRS n’était pas totalement inconnu : l’administration fiscale considère le logiciel comme un moyen de moderniser et d’automatiser certaines étapes de ses processus d’audit. D’autres informations antérieures faisaient également état d’une participation de l’entreprise à des projets gouvernementaux visant l’accès et l’exploitation de données administratives.

    Ce qui ressort des informations les plus récentes, c’est le niveau d’ampleur et de détail de l’utilisation dans le cadre d’enquêtes criminelles, un point qui n’était pas documenté de manière aussi précise auparavant.

    Des demandes d’accès aux documents en arrière-plan

    Des organisations de contrôle cherchent à obtenir davantage de documents sur l’emploi de ces outils par plusieurs agences fédérales. Dans ce contexte, une action en justice a été engagée pour réclamer des pièces relatives à l’utilisation de solutions de Palantir, y compris par l’IRS.

    De son côté, la société n’avait pas fourni, au moment des informations relayées, de réponse détaillée permettant de confirmer l’ensemble des éléments mentionnés. Un point de contact a été indiqué comme moyen d’obtenir de plus amples précisions.

    Enjeux et questions autour de la data dans les enquêtes

    Au-delà du cas de l’IRS, ce type d’outils soulève des questions récurrentes : comment les données sont consolidées, selon quelles règles elles sont exploitées, et avec quelles garanties pour encadrer les usages dans le cadre d’enquêtes sensibles.

    • La capacité à relier de grands volumes d’informations peut accélérer l’identification de pistes, mais nécessite des règles strictes d’utilisation.

    • L’enjeu porte aussi sur la transparence des contrats et sur la documentation des finalités exactes d’exploitation.

    • Les garanties de gouvernance et de contrôle interne deviennent centrales lorsque des logiciels d’analyse assistent des décisions potentiellement lourdes.

    Pour celles et ceux qui suivent de près ces sujets, l’intérêt se porte souvent sur les pratiques de data et de cybersécurité. Dans un cadre personnel, un disque externe chiffré peut aider à sécuriser des fichiers sensibles lors d’archivage ou de recherche. Et pour structurer l’analyse de données, un outil de visualisation de données peut faciliter l’exploration de jeux d’informations, même en dehors de tout contexte gouvernemental.

  • Le troisième maillot d’Inter pour la saison 2025/26 dévoilé

    Le troisième maillot d’Inter pour la saison 2025/26 dévoilé


    Inter et Nike ont dévoilé le troisième maillot du club pour la saison 2025/26. Pensé comme une relecture du modèle « Total 90 » apparu à la fin des années 2000, il combine un graphisme rétro reconnaissable à une palette inédite : un gris intense associé à des touches orange très contrastées.

    Un rappel du « T90 » avec une couleur nouvelle

    Le design conserve les codes qui ont fait la popularité du template Total 90 : un blason centralisé, encadré par un panneau sur la poitrine. La différence principale réside dans la base et les finitions, avec un Thunder Grey traversé par des liserés Safety Orange. Le orange, habituellement utilisé par Inter sur ce type de maillot, apparaît ici davantage comme ton secondaire, ce qui renforce l’impact visuel.

    Ces accents se distinguent notamment au niveau de l’encolure, des manches et des contours du blason, apportant un contraste plus marqué que sur les troisièmes tenues précédentes.

    Confort moderne et détails rétro

    Au-delà de l’esthétique, Nike intègre sa technologie Dri-FIT ADV annoncée pour améliorer la respirabilité et préserver une meilleure liberté de mouvement. Les poignets reprennent aussi le motif « T90 » dans un esprit nostalgique, prolongeant la cohérence du look.

    Début de saison et tendance « T90 remix »

    Selon les informations communiquées lors de la présentation, la tenue doit faire ses premières apparitions lors d’un match de Serie A prévu le 21 septembre, face à Sassuolo. Cette sortie s’inscrit aussi dans un contexte plus large : d’autres clubs majeurs (notamment Chelsea, le FC Barcelone et le Paris Saint-Germain) reçoivent également des versions inspirées du même univers « T90 ».

    Pour Inter, ce troisième kit semble vouloir miser sur une forme de retour aux codes du football des années 2000, tout en conservant une approche technique pensée pour le quotidien du jeu. Un choix qui devrait séduire autant les amateurs de rétrospective que ceux qui cherchent un maillot différent, sans perdre les repères historiques de la marque.

    Idées accessoires

  • Soldat des forces spéciales : Maduro mise sur la libération sous caution des obligations via Polymarket

    Soldat des forces spéciales : Maduro mise sur la libération sous caution des obligations via Polymarket


    Un écran affiche une page de marché de prédiction Polymarket.

    Illustration

    Un sous-officier des forces spéciales américaines, mis en cause pour des paris réalisés sur la plateforme de marchés de prédiction Polymarket autour d’une opération visant le président vénézuélien Nicolás Maduro, a été remis en liberté sous caution. Les poursuites évoquent l’utilisation d’informations sensibles en lien avec un raid planifié, ainsi que des tentatives de dissimulation.

    Cette affaire ravive les interrogations sur la manière dont ces plateformes fonctionnent, notamment lorsque des acteurs pourraient avoir accès à des éléments qu’ils ne devraient pas exploiter dans des transactions financières.

    Une remise en liberté sous caution après une inculpation

    Le sergent-chef Gannon Ken Van Dyke a bénéficié, vendredi, d’une mise en liberté sous caution non garantie de 250 000 dollars, après sa comparution devant un tribunal fédéral à Raleigh (Caroline du Nord). Il doit toutefois répondre d’une procédure pénale en cours.

    Les autorités l’ont également placé face à une convocation prévue mardi devant la cour fédérale de Manhattan, où il est notamment inculpé pour fraude par utilisation de réseaux électroniques et d’autres chefs liés à des paris allégués à partir d’informations classifiées.

    Par ailleurs, Kalshi, principal concurrent de Polymarket sur le segment des marchés de prédiction, a confirmé avoir bloqué Van Dyke de l’ouverture d’un compte sur sa plateforme.

    Des paris liés au raid contre Maduro

    Selon l’acte d’accusation, Van Dyke aurait joué sur Polymarket dans la période précédant un raid mené à Caracas le 3 janvier. Cette opération s’est soldée par l’arrestation de Nicolás Maduro et de son épouse, avant leur transfert vers les États-Unis.

    Les faits reprochés s’appuient sur la chronologie suivante : dans la semaine précédant le raid, le militaire aurait ouvert un compte Polymarket puis multiplié des paris portant sur des questions liées au déploiement de forces américaines en Venezuela et à l’évolution de la situation politique de Maduro d’ici une date précise. Les procureurs indiquent qu’il aurait engagé environ 33 000 dollars sur plus d’une douzaine de contrats.

    Les autorités estiment que ces décisions de trading auraient été prises en exploitant des informations internes sur une opération planifiée, puis que des tentatives de couverture auraient suivi.

    Régulation et sanctions parallèles

    Le dossier ne se limite pas à la procédure pénale. La Commodity Futures Trading Commission (CFTC) a, de son côté, engagé une action civile reprochant à Van Dyke d’avoir violé le cadre régissant les transactions sur ces produits.

    Cette double approche (pénale et civile) illustre la sensibilité de la question : les marchés de prédiction, bien que souvent présentés comme des instruments de “pari” ou d’anticipation, sont de plus en plus surveillés dès lors qu’ils peuvent être liés à des accès privilégiés à des informations.

    Une nouvelle polémique autour des marchés de prédiction

    L’affaire Van Dyke s’inscrit dans un contexte plus large. La popularité croissante de ces plateformes suscite des inquiétudes sur plusieurs points : dépendance au jeu, mais aussi risques d’opportunisme lorsque des personnes disposant d’informations confidentielles pourraient les monétiser via des paris.

    Au Congrès, plusieurs initiatives visent à encadrer plus strictement les transactions des élus sur ce type de marchés. Dans le même temps, Kalshi a communiqué sur des sanctions internes concernant des candidats ayant effectué des opérations liées à leurs propres campagnes.

    Du côté de Polymarket, la direction a indiqué avoir signalé des éléments jugés suspects aux autorités compétentes, tout en soulignant que ces contrôles s’inscrivent, selon elle, dans un processus régulier de coopération.

    Ce que signifie l’affaire pour ces plateformes

    Au-delà du cas individuel, ce dossier met en lumière un enjeu central : la frontière entre information publique, anticipation légitime et exploitation d’éléments non accessibles au marché. En cas de confirmation des faits, l’affaire pourrait renforcer les exigences de conformité et intensifier les contrôles autour des comptes, des flux d’informations et des logs de transactions.

    Pour les observateurs, elle pose aussi une question de confiance : dans quelle mesure les plateformes, leurs concurrents et les régulateurs parviennent à limiter l’impact d’acteurs disposant d’informations avant la diffusion officielle des événements.

    Repères pratiques pour comprendre les risques

    Si vous cherchez à approfondir le fonctionnement des marchés et le cadre de gestion des risques, certains outils de suivi peuvent aider à garder une vue structurée sur l’information et la prise de décision. À titre indicatif, un suivi de portefeuille et alertes de marchés peut faciliter la comparaison entre scénarios et données, même si cela ne remplace pas une analyse juridique ou réglementaire. De même, un outil de sensibilisation à la conformité et à la fraude peut aider les équipes à mieux cerner les signaux faibles dans les environnements où des informations sensibles circulent.

    • Vérifier la nature des contrats et leur lien avec des événements datés.
    • Surveiller les signaux de volatilité et les volumes anormaux avant annonces.
    • Comprendre les règles de conformité et les obligations de déclaration.
  • Microsoft vous permettra de suspendre les mises à jour Windows indéfiniment, par périodes de 35 jours

    Microsoft vous permettra de suspendre les mises à jour Windows indéfiniment, par périodes de 35 jours


    Microsoft prépare de nouvelles options pour Windows Update, afin de réduire la gêne occasionnée par les mises à jour automatiques. Les nouveautés sont en cours de déploiement auprès de testeurs sur des canaux dédiés, avec notamment la possibilité de mettre sur pause les mises à jour pendant une durée étendue, sans être contraint de subir une interruption au mauvais moment.

    Une pause mise à jour, renouvelable autant que nécessaire

    Parmi les changements annoncés, Microsoft introduit une fonctionnalité permettant de retarder les mises à jour jusqu’à 35 jours par période. Surtout, la société indique qu’il serait possible de prolonger cette pause “autant de fois que nécessaire”, avec “aucune limite” sur le nombre de renouvellements de la fenêtre de 35 jours. Concrètement, si la pause n’est pas réactivée avant l’échéance, les mises à jour reprennent alors normalement leur cours.

    Des mises à jour moins perturbatrices et mieux annoncées

    Microsoft affirme également vouloir rendre les mises à jour plus lisibles et moins intrusives. Les informations relatives aux mises à jour de pilotes deviennent plus détaillées : les intitulés incluront désormais la catégorie de l’appareil concernée, par exemple l’affichage, l’audio ou la batterie.

    Par ailleurs, Windows 11 afficherait systématiquement des options dans le menu d’alimentation pour redémarrer ou arrêter sans lancer de mises à jour. Lors de la configuration d’un nouvel appareil, une option permettrait aussi d’ignorer les mises à jour. L’objectif est de laisser davantage de contrôle à l’utilisateur, notamment lors des moments sensibles comme un travail en cours ou une session de jeu.

    Vers une installation coordonnée pour réduire les redémarrages

    Microsoft évoque aussi une “unification” de l’expérience de mise à jour. L’idée est de regrouper plusieurs mises à jour afin de limiter la fréquence des redémarrages. Selon la description fournie, les mises à jour seraient d’abord téléchargées en arrière-plan, puis mises en attente pour une installation coordonnée avec redémarrage au bon moment.

    En pratique, ces ajustements devraient contribuer à rendre les périodes de mise à jour plus prévisibles. Pour les utilisateurs qui gèrent régulièrement des machines ou qui cherchent à mieux planifier les moments de maintenance, un onduleur (UPS) peut aussi offrir une marge de sécurité lors de coupures ou de redémarrages imprévus.

    Enfin, côté matériel, les pilotes et mises à jour jouant un rôle clé dans la stabilité (son, vidéo, alimentation), un poste de travail bien équipé peut aider à limiter les surprises. Par exemple, un hub USB-C de qualité peut contribuer à une configuration plus cohérente lors de l’installation de périphériques et de leur reconnaissance par Windows.

    À ce stade, ces options sont d’abord annoncées pour des canaux de test. Leur disponibilité pour l’ensemble des utilisateurs dépendra du calendrier de déploiement de Microsoft.

  • Adidas Lance les Nouvelles Bottes Signature de Lionel Messi F50 « Vision »

    Adidas Lance les Nouvelles Bottes Signature de Lionel Messi F50 « Vision »


    Adidas complète la gamme signature de Lionel Messi avec une nouvelle paire de crampons, la F50 « Vis10n ». Pensée pour accompagner un jeu fondé sur la lecture du terrain et des prises d’élan rapides, elle se distingue autant par son design graphique bleu et jaune que par sa conception orientée vers l’accélération sur gazon.

    Un coloris marqué, inspiré de l’allure de « l’instant Messi »

    La F50 « Vis10n » adopte une base Royal Blue, animée par des graphismes Blue Burst. Le modèle est ponctué par trois bandes Solar Yellow qui traversent l’avant-pied, apportant un contraste très visible sur le terrain. La semelle affiche ensuite une transition dégradée, du jaune vers le blanc, dans une logique esthétique directement liée à l’idée de vitesse et d’agilité.

    Confort et propulsion : ce que promet la fiche technique

    Côté performances, adidas met l’accent sur un équilibre entre confort et réactivité. La tige HybridTouch vise un toucher proche de celui du cuir, tandis qu’une languette tricot, dite en forme de « burrito », est conçue pour faciliter l’enfilage et améliorer l’ajustement. Sous le pied, la semelle Sprintframe 360 est annoncée comme optimisée pour les appuis rapides et les changements de direction sur pelouse sèche.

    Déjà testée en situation de jeu

    Le modèle aurait été porté par Messi avant même sa sortie commerciale, notamment lors d’une période d’entraînement en Argentine. L’option « Vis10n » a ensuite été associée à des performances lors d’un match de qualification, avec deux réalisations, renforçant l’image d’une paire conçue pour accompagner son style.

    Pour qui ce modèle est le plus adapté ?

    La F50 « Vis10n » s’adresse surtout aux joueurs recherchant un crampon pensé pour la vitesse et la mobilité, avec une tige orientée confort dès l’enfilage. Si vous jouez principalement sur gazon (notamment quand la surface est sèche), ce coloris et cette configuration peuvent aussi séduire pour des séances où l’accélération fait la différence.

    • Joueurs axés sur l’appui rapide et la lecture du jeu.
    • Pratique sur pelouse sèche, où la semelle est conçue pour aider aux changements de rythme.

    Deux alternatives proches à considérer

    Pour compléter votre sélection, il peut être utile de comparer la coupe et le type d’adhérence avec d’autres modèles de crampons adaptés au jeu rapide. Par exemple, vous pouvez regarder des crampons adidas F50 pour terrains à usage d’entraînement et sur gazon/AG afin de vérifier la correspondance de forme, ou encore des modèles proches de crampons “F50” orientés terrain sec pour affiner votre choix selon vos conditions de jeu.

  • Pourquoi le prix du pétrole brut ne reviendra pas rapidement aux niveaux d’avant la guerre en Iran

    Pourquoi le prix du pétrole brut ne reviendra pas rapidement aux niveaux d’avant la guerre en Iran


    Shell et Halliburton ont signalé cette semaine leur attente de prix du pétrole durablement plus élevés. Ce scénario, qui repousse la perspective d’un retour vers des niveaux observés avant la guerre en Ukraine et les tensions liées à l’Iran, pourrait se répercuter rapidement sur de nombreux postes de la chaîne énergétique. Parmi eux, l’essence reste l’élément le plus scruté par les consommateurs, car elle reflète plus directement l’évolution des coûts du carburant.

    Pourquoi le pétrole ne revient pas facilement à “l’ancien régime”

    La hausse des prix n’est pas uniquement liée à des chocs ponctuels. Elle s’explique aussi par un déséquilibre structurel entre l’offre et la demande, renforcé par des contraintes d’investissement, des délais de production et une discipline accrue sur les capacités. Dans ce contexte, même si les fluctuations de court terme peuvent exister, le marché tend à maintenir une prime de risque plus élevée qu’auparavant.

    Cette logique se traduit par un message clair des acteurs industriels : le scénario “plus bas et durable” semble moins probable à court horizon. Les projections des entreprises, comme celles de Shell et Halliburton, visent ainsi un maintien des prix à un niveau relativement plus haut, plutôt qu’un retour rapide à des références antérieures.

    Des conséquences immédiates pour la chaîne des carburants

    Quand le baril reste soutenu, les effets se diffusent progressivement jusqu’aux carburants de transport. L’essence, en particulier, combine plusieurs paramètres : le coût de la matière première, les marges de raffinage, la disponibilité des produits et la structure des taxes et de la distribution. Même si la formation des prix n’est pas mécanique, un pétrole plus cher “plus longtemps” finit généralement par peser davantage sur les prix à la pompe.

    À court terme, les marchés peuvent toutefois amortir l’impact via des stocks, des calendriers d’approvisionnement et des arbitrages de raffinage. Mais la tendance centrale — des niveaux de prix plus élevés — demeure un facteur déterminant.

    Une attente “plus longue” qui change aussi les décisions industrielles

    En prolongeant l’horizon d’un pétrole plus coûteux, les entreprises ajustent leurs stratégies : planification des investissements, maintien de certaines dépenses opérationnelles et priorité donnée aux projets capables de tenir dans un environnement de coûts et de risques plus élevés. Les fournisseurs de services énergétiques, comme Halliburton, indiquent également des attentes qui s’accordent avec ce prolongement.

    Au-delà du prix du pétrole brut lui-même, ce sont donc les volumes, la rentabilité et les calendriers qui se reconfigurent. Ce redimensionnement peut contribuer à maintenir des prix au-dessus des repères d’avant les grandes périodes de tension géopolitique.

    Ce que cela signifie pour l’essence au quotidien

    Pour les automobilistes, la question est simple : jusqu’où et combien de temps la hausse se fera sentir. Tant que le marché anticipe un pétrole “plus haut pour plus longtemps”, l’essence peut rester plus sensible à chaque variation du brut. À l’inverse, une détente franche supposerait des améliorations simultanées sur plusieurs fronts : offre disponible, rationalisation des coûts et réduction des risques géopolitiques.

    Repères pratiques pour suivre l’impact

    Pour mieux anticiper les variations, certains consommateurs privilégient des dispositifs permettant de comparer rapidement les prix et de suivre la consommation. Par exemple, un équipement de mesure de consommation comme un lecteur OBD2 pour analyser la consommation peut aider à quantifier l’effet réel de la variation du carburant sur le budget, indépendamment des fluctuations affichées à la pompe.

    Dans la même logique, un suivi plus structuré peut passer par des solutions de planification et de trajet. Un chargeur compact pour voiture compatible USB-C peut faciliter l’usage d’applications de navigation et de comparaison lors des déplacements, afin de réduire les pertes liées aux détours ou à la variabilité des prix.

  • L’horloge connectée Google Pixel Watch 4 est en promotion avec 40 $ de réduction sur les deux tailles disponibles

    L’horloge connectée Google Pixel Watch 4 est en promotion avec 40 $ de réduction sur les deux tailles disponibles


    Google propose une réduction de 40 dollars sur sa Pixel Watch 4, valable sur deux tailles. Une baisse qui s’inscrit dans une promotion temporaire et permet d’obtenir la montre connectée à un tarif proche de celui observé lors de certaines séquences commerciales récentes. Pour les personnes qui envisagent une montre sous Wear OS, l’offre mérite d’être regardée, d’autant que le modèle se distingue par son écran lumineux, ses fonctions santé et une intégration poussée avec l’écosystème Google.

    Une remise de 40 $ sur les deux tailles

    La Pixel Watch 4 est annoncée à 309,99 $ pour la configuration 41 mm avec connexion Wi‑Fi (soit 40 $ de moins), tandis que la version 45 mm passe à 359,99 $ (également 40 $ de réduction). Il s’agit d’une des meilleures réductions repérées sur la période récente pour ce modèle, selon les prix constatés par le marché.

    Si vous hésitez entre les dimensions, le choix se résume souvent à l’équilibre recherché : la 41 mm pour une présence plus discrète au poignet, la 45 mm pour un format davantage orienté confort visuel.

    Un modèle pensé pour Wear OS et pour les téléphones Pixel

    Comme les précédentes montres de Google, la Pixel Watch 4 tire parti de l’intégration avec les services de la marque. L’utilisateur retrouve notamment Google Maps, Google Wallet et Google Assistant, avec un accès facilité à Gemini via un geste de conversation (“lever pour parler”). Cette cohérence logicielle reste un argument fort pour qui utilise déjà les outils Google au quotidien.

    La montre se positionne aussi comme une option généraliste sous Wear OS : malgré des bénéfices particulièrement marqués avec les téléphones Pixel, son ensemble de fonctionnalités vise un public plus large.

    Santé, sport et navigation : des fonctions complètes

    Sur le plan santé et forme, la Pixel Watch 4 propose un panel d’outils permettant de suivre des indicateurs tels que la fréquence cardiaque et la SpO2 (oxygène dans le sang). Le suivi s’accompagne aussi de mécanismes utiles pour enregistrer automatiquement certaines activités cardio, au moins pendant une durée minimale.

    En extérieur, la montre intègre un mode de secours par SOS satellite en cas de situation critique, ainsi qu’un GPS à double fréquence. L’objectif est d’améliorer la précision de la localisation, notamment dans des environnements difficiles comme les zones urbaines denses ou les zones boisées.

    Autonomie et réparabilité : une évolution appréciable

    Google met également l’accent sur l’autonomie et la maintenance. La Pixel Watch 4 embarque une batterie plus capacitive et un processeur conçu pour l’efficacité énergétique. Lors d’essais initiaux, l’autonomie atteignait environ 45 heures sur le modèle 45 mm, ce qui permet de limiter la fréquence des recharges.

    Autre point mis en avant : une plus grande réparabilité. Si la montre subit un dommage au niveau de l’écran ou si la batterie doit être remplacée, l’utilisateur pourrait éviter d’être contraint à un remplacement complet du produit. C’est une approche qui peut prolonger la durée de vie d’un appareil coûteux.

    Pour aller plus loin : accessoires utiles

    Pour préserver l’écran et améliorer le confort au quotidien, certains accessoires restent pertinents. Par exemple, un protecteur d’écran adapté à la Pixel Watch 4 (format 41 mm) peut limiter les micro-rayures. De même, un bracelet compatible pour la version 45 mm permet d’ajuster le niveau de confort selon les activités.

    En résumé, à 40 $ de réduction, la Pixel Watch 4 se présente comme une montre connectée complète : un écran très lumineux, un suivi santé et fitness fourni, des fonctions de sécurité, et une meilleure efficacité énergétique. Le tout s’accompagne d’une intégration logicielle cohérente pour les utilisateurs de Google, tout en restant accessible à ceux qui découvrent l’offre Wear OS.

  • Arsenal : Riccardo Calafiori dévoile sa surprise d’idole footballistique

    Arsenal : Riccardo Calafiori dévoile sa surprise d’idole footballistique


    À Arsenal, Riccardo Calafiori ne se contente pas de parler football. L’international italien a récemment levé le voile sur un modèle inattendu, révélant que son inspiration ne vient pas uniquement des grandes légendes défensives transalpines, mais aussi d’un ancien latéral au profil très particulier.

    Un mentor inattendu : Kolarov plutôt que les “classiques”

    Alors que beaucoup auraient pu s’attendre à voir Calafiori citer Paolo Maldini, Alessandro Nesta ou encore Giorgio Chiellini, le défenseur a expliqué avoir été influencé par Aleksandar Kolarov. L’ancien joueur de Manchester City et de l’AS Roma a été, selon lui, une référence de tous les jours, au moment où Calafiori faisait ses classes à Rome.

    Calafiori a raconté qu’il avait eu l’opportunité de s’entraîner avec l’équipe première et d’observer directement Kolarov, partageant le même poste. Il souligne notamment l’impact de sa technique et de sa mentalité, ainsi que les conseils et “petits détails” qu’il dit encore garder en tête.

    Des icônes italiennes restent présentes à l’esprit

    Le joueur ne renie toutefois pas les références historiques. Il a aussi mentionné les défenseurs emblématiques du football italien, en rappelant que des noms comme Maldini, Nesta ou Chiellini demeurent des repères. Autrement dit, son approche semble nourrie à la fois par l’étude des grands standards du poste et par l’apprentissage rapproché d’un modèle plus spécifique.

    Son arrivée à Arsenal : adaptation et volonté de continuité

    Dans le même entretien, Calafiori est revenu sur sa période à Arsenal depuis son arrivée cet été, après un transfert de 42 millions de livres en provenance de Bologne. Il décrit un vestiaire où l’intégration se passe bien, avec des relations simples et un sentiment de confort.

    Il a également évoqué une saison précédente jugée difficile, avant d’exprimer sa détermination pour repartir sur de meilleures bases : son objectif est désormais de s’installer durablement et de montrer régulièrement son niveau, avec le désir de saisir pleinement l’opportunité offerte par la Premier League.

    Sur le plan footballistique, il est difficile de dire à quel point Kolarov servira de “modèle de performance” à court terme. En revanche, sa révélation donne un indice intéressant sur la manière dont Calafiori construit ses repères : un mélange entre inspirations historiques et influence directe d’un joueur formé à la fois à la rigueur tactique et à une certaine maîtrise technique.

    Équipement discret pour les sessions d’entraînement

    Pour ceux qui souhaitent s’équiper pour courir, s’échauffer ou enchaîner des séances, une paire de chaussures de running polyvalentes peut aider à stabiliser l’effort selon la surface. Pour compléter, un rouleau de récupération est souvent utile après l’entraînement afin de mieux gérer les tensions musculaires.

  • Lena Dunham : l’indice que l’IA m’a révélé, et le rôle de Don Rickles dans le message

    Lena Dunham : l’indice que l’IA m’a révélé, et le rôle de Don Rickles dans le message


    Une scène cocasse a récemment illustré les limites des outils d’intelligence artificielle dans la recherche d’informations précises. À partir d’un échange attribué à Lena Dunham dans un livre mêlant récits et “indices” sur des célébrités, une tentative d’identifier l’homme concerné a abouti à une réponse plausible… mais vraisemblablement erronée. Le cas met en lumière un problème récurrent des IA génératives : lorsqu’elles manquent de données fiables, elles peuvent produire une réponse qui ressemble à la bonne.

    Quand l’IA “devine” à la place de vérifier

    L’histoire part d’un dispositif narratif assez courant dans les mémoires people : un “blind item”, c’est-à-dire un passage qui ne nomme pas directement une personne, mais donne assez d’éléments pour tenter de l’identifier. L’enjeu, ici, était de déterminer l’identité d’un invité masculin mentionné comme ayant envoyé un message tardif à Lena Dunham après une apparition télévisée.

    En demandant à une IA de retrouver l’identité de cet invité à partir du contexte (l’émission et l’année), la réponse a d’abord semblé cohérente dans l’ensemble, en proposant plusieurs profils. Mais en affinant la demande — en précisant qu’il s’agissait d’un comédien — l’IA a fini par proposer un nom très connu : Don Rickles.

    Or, plusieurs éléments rendent cette attribution douteuse. Le décalage d’âge à l’époque, la description du personnage donnée dans le livre et la comparaison avec l’image publique de Don Rickles n’étaient pas, de façon intuitive, une correspondance évidente. Surtout, l’“analyse” de l’IA semble avoir servi de raccourci : combler un manque de sources vérifiables par une hypothèse qui paraît crédible.

    Un exemple concret d’“hallucination”

    Le scénario illustre un mécanisme bien connu : quand l’outil ne dispose pas des informations nécessaires, il peut amalgamer des détails trouvés ailleurs ou deviner ce que l’utilisateur attend. Dans ce cas précis, des pages de guide d’épisodes incomplètes et l’absence de preuves facilement accessibles ont pu brouiller la recherche, conduisant l’IA à “remplir les blancs”.

    Le résultat n’est pas seulement une erreur factuelle. Il pose une question pratique : à quoi bon “apprendre à utiliser l’IA” si l’utilisateur peut être convaincu par une réponse fausse sans s’en rendre compte ? La différence entre se servir d’un outil et savoir quand il faut vérifier reste centrale.

    Le décalage entre promesses et attentes

    Cette affaire intervient dans un débat plus large, souvent résumé par l’injonction “apprenez à utiliser l’IA”. Les responsables d’entreprises et certains médias insistent sur le fait que ces technologies deviendront incontournables pour rester compétitif, que ce soit dans le travail ou dans la vie quotidienne. Pourtant, l’expérience rapportée montre qu’une maîtrise “technique” ou “utilisatrice” ne suffit pas à garantir la fiabilité des réponses.

    Autrement dit, l’IA peut aider à aller plus vite dans des tâches — résumer, rédiger, organiser des éléments — mais elle n’élimine pas le besoin de contrôle, surtout dès qu’il s’agit de faits précis, d’identifications ou de chronologies.

    Pour ceux qui veulent mettre en place des routines plus solides, certains se tournent vers des outils de recherche et de productivité pour recouper l’information, ou pour structurer la vérification. Par exemple, un carnet de suivi orienté recherche et vérification peut aider à documenter les sources consultées et les hypothèses testées. D’autres privilégient un outil de prise de notes structuré afin de comparer rapidement ce que l’IA affirme avec ce que confirment des éléments distincts.

    Au final, l’épisode autour d’un “message de minuit” et d’un nom proposé par l’IA sert surtout de rappel : dans un monde où la technologie parle avec assurance, la prudence reste une compétence clé. Apprendre à utiliser l’IA, oui — mais apprendre aussi à vérifier quand la réponse semble trop nette pour être vraie.

  • BMW se rapproche davantage de la vente d’une voiture à couleur changeante

    BMW se rapproche davantage de la vente d’une voiture à couleur changeante


    BMW franchit une nouvelle étape vers des véhicules capables d’afficher des changements visuels à la demande. Après plusieurs concepts intégrant des panneaux électroniques sur la carrosserie, le constructeur allemand teste une approche plus directement intégrée à la structure du véhicule, avec la technologie E Ink Prism.

    Une technologie E Ink intégrée à la carrosserie

    Jusqu’ici, les concepts BMW reposaient sur des revêtements E Ink assemblés en pièces sur mesure, épousant la forme du véhicule. Cette méthode, peu adaptée à la production en série, posait aussi des questions de durabilité. Avec la BMW iX3 Flow Edition, BMW met en avant une intégration plus industrielle : la technologie E Ink Prism est incorporée dans le panneau de capot, et non simplement appliquée en surface.

    Selon les informations communiquées autour du projet, cette solution aurait été soumise à des contrôles qualité afin de répondre aux exigences d’un usage automobile au quotidien. L’enjeu est clair : rendre la fonctionnalité visuelle compatible avec les contraintes d’un véhicule produit à plus grande échelle.

    Des animations limitées, mais une logique d’usage

    Les capacités de changement d’aspect se concentrent sur le capot. La voiture propose huit animations accessibles via un bouton, permettant au conducteur de modifier l’affichage. Dans les faits, la palette semble rester dans des tons de gris, ce qui relativise l’idée d’une “voiture qui change de couleur” au sens strict.

    Pour autant, l’intérêt est moins de “reproduire” des couleurs variées que de tester la praticabilité de l’affichage : intégration au design, commande simple, et fonctionnement dans un cadre automobile. Autrement dit, BMW s’oriente vers une approche où le changement visuel devient une fonctionnalité exploitable, plutôt qu’un simple effet de concept.

    Vers la commercialisation ? Le vrai défi reste la mise en série

    À ce stade, il ne s’agit pas d’un produit disponible à l’achat. Mais la logique suivie par BMW est révélatrice : en réduisant la complexité d’assemblage et en intégrant mieux le composant, le constructeur vise à franchir le fossé entre prototype et production de masse. C’est précisément ce type d’étape qui rend la technologie plus crédible à long terme.

    Dans l’attente, les véhicules “à affichage variable” restent surtout un sujet de démonstration. La question centrale portera sur la durabilité réelle, les coûts de fabrication et la maintenance éventuelle sur la durée.

    Pour ceux qui suivent de près les innovations liées aux écrans et aux revêtements high-tech, un moniteur ou accessoire compatible avec la technologie e-ink peut donner une idée du rendu et des limites pratiques de ce type d’affichage (notamment la lecture et la fréquence de mise à jour). Côté protection, un film de protection pour surfaces ou écrans automobiles illustre aussi l’importance de la robustesse, même si ce n’est pas un équivalent direct de l’intégration BMW.