Premier League : le panel d’incidents de match signale trois nouvelles erreurs liées à la VAR


La Premier League continue de faire l’objet d’un examen minutieux de ses décisions vidéo. Le panel « Key Match Incidents » a confirmé trois nouvelles erreurs liées à l’assistance à l’arbitrage vidéo (VAR), portant le total de la saison à 23. Ces rectifications concernent notamment des pénaltys, avec des situations où l’intervention aurait dû avoir lieu.

Des pénaltys qui auraient dû être accordés

Parmi les trois erreurs retenues, deux concernent des pénaltys qui auraient dû être sifflés pour des fautes de retenue. Everton est particulièrement visé, puisque le club reste, à ce stade, la seule équipe à n’avoir pas bénéficié d’une intervention VAR cette saison.

Lors du match contre Manchester City, Everton avait ouvert la voie au score à Goodison Park. Sur un corner, un joueur de City est accusé de retenir un adversaire avant que le ballon ne soit joué. Le VAR Paul Howard a considéré que la faute avait eu lieu trop tôt pour permettre un changement de décision après la prise du corner, et aucun pénalty n’a été accordé.

Le panel a estimé l’inverse : il a considéré qu’il s’agissait d’une action de retenue « claire » et « soutenue », qui se poursuit jusqu’au moment où le ballon entre en jeu. Une conclusion qui renforce le sentiment de frustration côté Everton.

Le match bascule, mais la décision reste contestée

Manchester City a finalement arraché l’égalisation en fin de rencontre, dans le temps additionnel, via Jeremy Doku. Malgré ce retour, l’épisode vidéo retenu par le panel illustre les conséquences possibles d’une lecture différente des séquences, notamment sur la chronologie précise des actions.

Une pénalité accordée mais finalement jugée erronée

Au-delà du cas Everton, le panel a aussi voté pour une erreur concernant une pénalité accordée à Bournemouth. Le club recevait Crystal Palace et, à la 29e minute, l’arbitre a désigné le point de pénalty après que Marcos Senesi soit tombé en réclamant un contact du gardien Dean Henderson.

L’assistance vidéo Peter Bankes a confirmé la décision initiale. Pourtant, le panel conclut que le choix de l’arbitre était incorrect et que le VAR aurait dû recommander une vérification plus poussée. Dans son avis, il mentionne une chute interprétée comme liée à des contacts jugés trop minimes.

Ce que ces décisions disent du VAR en Angleterre

Avec 23 erreurs comptabilisées cette saison, le « Key Match Incidents panel » continue de mettre en lumière les zones où l’arbitrage vidéo reste difficile : chronologie des fautes, évaluation du contact, et seuils d’intervention. Ces confirmations ne changent pas nécessairement les résultats passés, mais elles nourrissent le débat sur la cohérence et la précision du système.

Pour suivre les matches et revoir des séquences dans de bonnes conditions, certains supporters utilisent par exemple un casque audio filaire confortable afin d’entendre clairement les commentaires ou les signaux sur les images lentes. D’autres privilégient un équipement de visionnage stable, comme un trépied pour smartphone, utile pour enregistrer ou comparer des plans lors de l’analyse personnelle.

  • Total de la saison : 23 erreurs VAR confirmées par le panel

  • Deux cas liés à des pénaltys pour retenue jugés non accordés à tort

  • Un autre cas où une pénalité accordée aurait dû être revue à l’écran

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