À l’occasion du prochain Mondial, les joueurs qui participeront à la compétition pour la première fois porteront un écusson distinctif sur leur maillot. Un dispositif conçu pour marquer l’entrée dans la phase internationale, mais aussi pour alimenter une chaîne de collection liée au marché des cartes et stickers licenciés.
Un écusson remis aux premières participations
Selon les informations disponibles, chaque sélection disposera d’un stock d’écussons “débutants”. Ils sont fixés par adhésif sur la poitrine, en haut à droite, juste avant les premiers matchs des joueurs concernés.
Une fois la rencontre disputée, l’écusson est retiré et transformé en élément de collection, via une carte de trading éditée dans le cadre d’un partenariat commercial.
Un nouveau partenariat et une logique de collection
Ce mécanisme s’inscrit dans un accord de licence plus large. Il prévoit que Fanatics remplace Panini comme partenaire FIFA pour les cartes et stickers à partir de 2031. En attendant l’entrée en vigueur du contrat, le projet s’appuie sur une logique similaire à celle déjà déployée dans d’autres championnats sous gestion Fanatics.
Le design de l’écusson n’est pas encore arrêté. La FIFA n’a pas non plus communiqué l’ensemble des modalités pour l’édition 2026, mais le déroulé annoncé est attendu comme proche de celui observé dans le cadre de la MLS.
Comment les écussons deviennent des cartes
Après retrait du maillot, l’écusson est associé à une carte de collection. Dans le modèle déjà utilisé ailleurs, la carte est ensuite intégrée de manière aléatoire à des “boîtes” de collection commercialisées par Topps, avec des packs contenant plusieurs cartes et des emplacements réservés à des éditions spécifiques, dont des autographes.
Pour le Mondial, certains points restent à confirmer, notamment la question de la présence d’autographes sur les cartes associées aux écussons.
Une édition marquée par de nombreuses équipes de retour et de premières
Au-delà de l’aspect collection, la compétition devrait offrir une diversité de parcours. Plusieurs pays feront notamment leur première apparition au tournoi, tandis que d’autres reviennent après de longues absences.
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Cape-Vert, Curaçao, la Jordanie et l’Ouzbékistan découvrent la compétition.
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L’Autriche, la République tchèque, la RD Congo, Haïti, l’Irak, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, le Paraguay, l’Écosse et la Turquie reviennent.
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L’Algérie, la Bosnie-Herzégovine et la Côte d’Ivoire reviennent après un long délai, avec des effectifs comprenant de nombreux joueurs concernés par ces premières sélections.
Les responsables anticipent une production importante de cartes liées aux écussons “débutants”, avec un volume susceptible de dépasser plusieurs centaines d’unités selon la participation et la disponibilité des séquences de création.
Ce que cela change pour les supporters et les collectionneurs
Pour les supporters, l’idée d’un symbole visible dès le match renforce la mise en scène de l’événement, en distinguant les joueurs “qui entrent” dans la compétition. Pour les collectionneurs, l’enjeu est surtout temporel : les cartes ne devraient pas être commercialisables avant l’entrée en vigueur de l’accord prévu à partir de 2031.
Dans ce type de marché, la conservation des cartes et des boîtes peut devenir un critère. Certains collectionneurs optent par exemple pour des pochettes de protection adaptées, comme celles disponibles dans cette sélection de pochettes de protection pour cartes de collection, afin de limiter l’usure lors des manipulations.
D’autres préfèrent stocker les séries dans des classeurs dédiés ; une option courante est de se tourner vers des classeurs pour cartes à trading pour organiser l’ensemble et faciliter le tri par édition.


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