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  • Cadence renforce ses partenariats en intelligence artificielle et robotique avec NVIDIA et Google Cloud

    Cadence renforce ses partenariats en intelligence artificielle et robotique avec NVIDIA et Google Cloud


    Lors de CadenceLIVE, Cadence Design Systems a annoncé deux collaborations liées à l’IA : un partenariat renforcé avec Nvidia et de nouvelles intégrations avec Google Cloud. Le volet avec Nvidia vise à associer l’IA à la simulation “physique” et au calcul accéléré pour la conception de systèmes, notamment dans le domaine de la robotique et du prototypage au niveau système.

    Concrètement, Cadence connecte ses outils de simulation multi-physique et de conception système aux bibliothèques CUDA-X, aux modèles d’IA et à l’environnement de simulation Omniverse de Nvidia. L’objectif est d’évaluer le comportement thermique et mécanique dans des conditions proches du réel, pas seulement sur la conception de puces, mais aussi sur des éléments d’infrastructure comme le réseau et l’alimentation.

    La coopération inclut aussi le développement robotique : les moteurs physiques de Cadence (qui modélisent les interactions avec les matériaux) sont combinés aux modèles d’IA de Nvidia pour entraîner des robots dans des environnements simulés.

    En parallèle, Cadence a présenté un nouvel agent d’IA destiné à automatiser des tâches plus avancées dans la conception de puces, en particulier la mise en plan physique à partir des schémas. Cette solution sera disponible via Google Cloud, en s’appuyant sur des modèles Gemini pour la conception et la vérification.

    Cadence annonce, via sa plateforme ChipStack AI Super Agent, des gains de productivité allant jusqu’à 10 fois sur certaines phases de conception et de validation lors des premiers déploiements, sans détailler de cas clients. L’entreprise souligne que la simulation permet de valider les choix de conception avant le passage au matériel, et que les essais “à l’aveugle” à grande échelle sont freinés par le coût et la complexité des infrastructures.

    Enfin, Nvidia a aussi annoncé une famille de modèles ouverts d’IA quantique, appelée NVIDIA Ising, conçue notamment pour la calibration et la correction d’erreurs. Nvidia affirme améliorer la performance et la précision des opérations liées au décodage pour la correction d’erreurs.

  • L’étrange histoire des services chinois espionnant Alysa Liu et son père

    L’étrange histoire des services chinois espionnant Alysa Liu et son père


    Le 16 novembre 2021, Matthew Ziburis se trouvait en voiture dans un quartier résidentiel de la baie de San Francisco, en train de surveiller ce qu’il appelait un “ennemi”. Ancien militaire de l’US Army et du Marine Corps, Ziburis avait déjà servi en Irak. Mais, selon les éléments rapportés, cette fois il aurait agi pour le compte du gouvernement chinois. Ses cibles, ce jour-là, étaient Arthur Liu et sa fille adolescente, Alysa.

    L’histoire d’Arthur est souvent présentée comme l’incarnation du “rêve américain”. Étudiant, il avait participé en 1989 au mouvement pro-démocratie en Chine. Après la répression autour de la place Tiananmen, il s’est réfugié aux États-Unis, puis s’est installé en Californie. Il a ensuite investi une grande partie de ses ressources pour faire progresser Alysa dans le patinage artistique. À 13 ans, elle était déjà championne nationale. Elle passait alors pour une candidate solide aux Jeux Olympiques d’hiver à Pékin l’année suivante.

    Ce 16 novembre, Ziburis aurait surveillé le domicile des Liu avant de contacter Arthur en se faisant passer pour un membre d’un organisme sportif américain, prétendant devoir organiser des démarches liées à un voyage à Pékin. Arthur affirme que Ziburis insistait pour recevoir, par fax, des copies des passeports de lui et de sa fille, sous prétexte de “vérification de préparation au voyage”. Une demande jugée inhabituelle, car Arthur n’en avait jamais vu dans ses échanges avec des structures sportives.

    Cette surveillance n’aurait été qu’un épisode d’une affaire plus large, impliquant plusieurs villes et des acteurs variés entre la Californie et Pékin. Au total, deux personnes ont plaidé coupable et deux autres attendent leur procès.

    Au même moment, Ziburis n’aurait pas su qu’il faisait lui-même l’objet d’une surveillance. D’après les autorités américaines, il aurait été envoyé en Californie par Frank Liu, présenté comme un “fixer” influent dans la communauté chinoise de Long Island (New York), qui aurait, à son tour, reçu des instructions d’une personne en Chine, Qiang Sun. Les enquêteurs indiquent que Sun aurait agi pour le compte du gouvernement chinois.

    Pendant la surveillance, les agents auraient aussi observé Ziburis, notamment lors de ses visites et de son passage au cabinet d’Arthur. Un voisin l’aurait également remarqué. Alertés, les services concernés auraient prévenu Arthur que Ziburis se dirigeait vers son domicile, ce qui a poussé Arthur et Alysa à quitter la Californie à bord d’un avion.

    En 2022, la compétition d’Alysa à Pékin n’a pas tenu ses promesses. Après une période d’épuisement, elle a mis fin à sa carrière. Puis, en février (après un retour sur la glace après deux ans d’arrêt), Alysa est devenue la première patineuse américaine à remporter l’or olympique depuis 2002—avec une victoire marquée par son absence de son père dans les tribunes.

    Malgré la relation familiale souvent complexe entre Alysa et Arthur, son triomphe a ravivé l’attention sur une affaire plus ancienne de “répression transnationale” visant Alysa et son père. Des chercheurs et défenseurs des droits humains documentent depuis plusieurs années la manière dont Pékin cherche à réduire au silence des voix critiques, y compris lorsqu’elles vivent à l’étranger, parfois même quand les faits remontent à plusieurs décennies.

  • Le film Elden Ring sortira au cinéma en mars 2028

    Le film Elden Ring sortira au cinéma en mars 2028


    La transition de Elden Ring au cinéma n’est pas pour tout de suite. Bandai Namco a confirmé que le film live-action devrait sortir en salles le 3 mars 2028, avec un tournage prévu pour le printemps prochain.

    Pour l’instant, les infos restent limitées, mais l’annonce a aussi dévoilé le casting : Kit Connor, Ben Whishaw, Cailee Spaeny, Tom Burke, Havana Rose Liu, Sonoya Mizuno, Jonathan Pryce, Ruby Cruz, Nick Offerman, John Hodgkinson, Jefferson Hall, Emma Laird et Peter Serafinowicz. Reste à savoir qui prêtera sa voix au “turtle pope”.

  • Deezer indique que les chansons générées par l’IA représentent 44 % des téléchargements quotidiens

    Deezer indique que les chansons générées par l’IA représentent 44 % des téléchargements quotidiens


    La musique générée par IA se répand très vite : selon Deezer, près de 75 000 titres créés par IA seraient téléversés chaque jour sur sa plateforme. Le service indique aussi que 44 % des nouveaux enregistrements quotidiens seraient des morceaux issus de l’IA, soit environ 2 millions par mois. En 2025, Deezer affirme avoir identifié et signalé plus de 13,4 millions de chansons comme étant générées par IA.

    Ces résultats reposent sur un outil de détection développé par Deezer, lancé en janvier 2025. Le groupe précise également qu’en parallèle, seuls environ 1 à 3 % des écoutes totales concerneraient de la musique générée par IA, et que la majorité de ces contenus seraient signalés comme frauduleux et ne seraient pas monétisés.

    Deezer indique pouvoir repérer en particulier certains services de génération musicale utilisés actuellement. Enfin, d’autres plateformes adoptent aussi des systèmes de vérification et de signalement pour limiter la diffusion des morceaux produits par IA.

  • Les développeurs de Fortnite peuvent désormais créer des personnages IA — évitez simplement de leur courtiser

    Les développeurs de Fortnite peuvent désormais créer des personnages IA — évitez simplement de leur courtiser


    1.22.1. Vous ne devez pas créer un personnage destiné à fournir des conseils médicaux ou en santé mentale.

    1.22.2. Vous ne devez pas créer un personnage qui imite ou fait semblant d’être une personne (notamment un rendez-vous, un partenaire romantique ou un compagnon intime).

    1.22.3. Vous ne devez pas contourner ou affaiblir nos systèmes de sécurité, par exemple en concevant votre personnage pour dépasser nos restrictions de contenu.

  • Les travailleurs chinois de la tech entraînent leurs doubles IA et résistent aux limites

    Les travailleurs chinois de la tech entraînent leurs doubles IA et résistent aux limites


    Sur Internet, l’idée de l’outil amuse: certains plaisantent sur le fait d’automatiser leurs collègues… avant eux-mêmes. Mais la viralité de Colleague Skill a aussi déclenché un débat sur la dignité des travailleurs et l’identité à l’ère de l’IA.

    Après l’avoir vu sur les réseaux sociaux, Amber Li, 27 ans, ingénieure à Shanghai, s’en est servie pour reconstituer un ancien collègue dans le but d’en faire un test personnel. En quelques minutes, l’outil a généré un document décrivant la façon dont cette personne travaillait. « C’est étonnamment bien », dit-elle, notamment parce que cela reflète des habitudes et des détails comme sa manière de répondre ou sa façon de ponctuer. Elle peut ainsi créer un “nouveau collègue” sous forme d’agent IA pour l’aider à déboguer son code et répondre immédiatement. Elle décrit toutefois un sentiment étrange, presque inconfortable.

    Malgré cela, remplacer des collègues par des agents pourrait devenir plus courant. En Chine, après le succès d’outils similaires, certains employeurs encouragent déjà les équipes à expérimenter ces technologies. Pour l’instant, les salariés interrogés jugent l’utilité réelle limitée dans le travail au quotidien. L’un des moyens de combler ce décalage consiste justement à demander aux employés de formaliser leurs tâches et méthodes, comme le fait Colleague Skill.

    Selon Hancheng Cao, chercheur qui étudie l’IA et le travail, les entreprises ont aussi des raisons plus concrètes que l’effet de mode: elles accumulent de l’expérience interne et obtiennent des données plus fines sur les savoir-faire, les façons de faire et les décisions des employés. Cela aide à déterminer ce qui peut être standardisé—et ce qui doit rester du jugement humain.

    Mais pour les travailleurs, créer des “agents” ou des schémas de travail peut sembler déstabilisant. Un développeur interrogé anonymement a expliqué que l’entraînement d’une IA sur son propre fonctionnement l’a fait se sentir “réduit”, comme si son travail se transformait en blocs faciles à remplacer. Sur les réseaux sociaux, certains répondent avec une ironie sombre, suggérant que transformer ses collègues en tâches pourrait rendre la transition plus supportable—pour eux comme pour la suite.

  • OpenAI Agents SDK renforce la gouvernance grâce à l’exécution en environnement isolé

    OpenAI Agents SDK renforce la gouvernance grâce à l’exécution en environnement isolé


    OpenAI déploie une exécution en environnement “sandbox” pour aider les entreprises à automatiser des workflows tout en gardant un contrôle maîtrisé des risques.

    Jusqu’ici, faire passer des systèmes du prototype à la production posait des compromis : les frameworks indépendants du modèle apportaient de la flexibilité, mais exploitaient mal les capacités des modèles les plus avancés. Les SDK liés au fournisseur restaient plus proches du modèle, mais offraient souvent une visibilité insuffisante sur le “contrôle” du système.

    Les API d’agents managés ont aussi simplifié le déploiement, tout en limitant fortement où ces systèmes pouvaient s’exécuter et comment ils accédaient aux données sensibles. Pour répondre à cela, OpenAI met à jour le Agents SDK avec une infrastructure standardisée : un “harness” natif adapté au modèle et une exécution en sandbox.

    Cette approche améliore la fiabilité, notamment quand des tâches nécessitent la coordination entre plusieurs systèmes. Oscar Health illustre ce gain d’efficacité sur des données non structurées.

    Le groupe de santé a testé la nouvelle infrastructure pour automatiser un processus lié aux dossiers cliniques, que les solutions précédentes géraient de façon trop peu fiable. L’objectif était d’extraire des métadonnées correctes tout en comprenant précisément les limites de chaque séquence de soins dans des documents médicaux complexes. En automatisant cette tâche, l’établissement peut analyser plus rapidement les historiques des patients, accélérer la coordination des soins et améliorer l’expérience globale.

    Rachael Burns, Staff Engineer et AI Tech Lead chez Oscar Health, explique : « Le Agents SDK mis à jour a rendu notre automatisation de workflow clinique directement exploitable en production. La vraie différence, ce n’était pas seulement d’extraire les bonnes métadonnées, mais aussi de bien comprendre les frontières de chaque rencontre dans des dossiers longs et complexes. »

    OpenAI renforce les workflows grâce à un “harness” natif

    Pour déployer de tels systèmes, les équipes doivent gérer la synchronisation des bases vectorielles, réduire le risque d’hallucinations et optimiser un calcul coûteux. Sans cadre standard, elles finissent souvent par construire des connecteurs sur mesure difficiles à maintenir.

    Le “harness” natif réduit ces frictions : gestion configurable de la mémoire, orchestration compatible avec les sandbox, et outils de type “filesystem” (inspirés de Codex). Les développeurs peuvent aussi intégrer des primitives standardisées, comme l’usage d’outils via MCP, des instructions via AGENTS.md et des modifications de fichiers via apply_patch.

    En plus, des mécanismes de “progressive disclosure” (via skills) et l’exécution de code via un outil de shell permettent d’enchaîner des étapes complexes de manière plus structurée. L’objectif est de limiter le temps consacré à l’infrastructure de base afin de se concentrer sur la logique métier.

    Pour intégrer un programme autonome dans un système existant, il faut un routage précis. Quand l’agent manipule des données non structurées, il dépend fortement de mécanismes de récupération (retrieval) pour obtenir le contexte utile.

    Le SDK introduit donc une abstraction de Manifest : elle standardise la description de l’espace de travail (montage de fichiers locaux, dossiers de sortie). Les environnements peuvent être reliés à des stockages d’entreprise (AWS S3, Azure Blob Storage, Google Cloud Storage, Cloudflare R2), afin que l’agent sache où trouver les entrées et où écrire les sorties durant l’exécution.

    Cette prévisibilité évite que le système interroge des “data lakes” non filtrés : il reste limité à des fenêtres de contexte validées. Les équipes de gouvernance peuvent ensuite suivre la provenance de chaque décision automatisée, depuis les prototypes jusqu’au déploiement en production.

    Sécurité : exécution en sandbox et séparation des couches

    Le SDK supporte nativement l’exécution en sandbox : les programmes tournent dans des environnements contrôlés, avec les fichiers et dépendances nécessaires. Les équipes n’ont plus besoin de construire manuellement toute la couche d’exécution : elles peuvent utiliser des sandboxes construites sur mesure ou des options intégrées, selon les fournisseurs pris en charge (notamment Blaxel, Cloudflare, Daytona, E2B, Modal, Runloop, Vercel).

    La réduction du risque est centrale : tout système qui lit des données externes ou exécute du code généré doit être considéré comme exposé à des attaques par prompt-injection et à des tentatives d’exfiltration.

    OpenAI répond à cela en séparant le “contrôle” (control harness) du calcul (compute). Les identifiants restent isolés, donc hors des environnements où s’exécute le code généré. Ainsi, une commande malveillante injectée ne peut pas accéder au plan de contrôle ni voler des clés API sensibles, ce qui limite les mouvements latéraux au sein du réseau de l’entreprise.

    Cette séparation aide aussi à limiter les coûts : si une tâche échoue en cours de route (timeouts réseau, crash de conteneur, limites d’API), l’agent peut reprendre sans repartir de zéro. Grâce à des mécanismes de snapshotting et rehydration, l’état peut être restauré dans un environnement neuf et la tâche reprendre depuis le dernier point de contrôle.

    Pour passer à l’échelle, l’architecture permet d’allouer dynamiquement des ressources : lancer une ou plusieurs sandboxes selon la charge, isoler des sous-agents et paralléliser des exécutions dans plusieurs conteneurs.

    Ces nouveautés sont disponibles via l’API, avec une tarification standard basée sur les tokens et l’usage des outils (sans accords de procurement spécifiques). Le déploiement commence avec Python ; le support TypeScript est prévu pour une prochaine version.

    OpenAI prévoit aussi d’ajouter d’autres fonctions, comme le “code mode” et des sous-agents, pour Python et TypeScript, et d’étendre l’écosystème (nouveaux fournisseurs de sandbox, méthodes plus faciles pour brancher le SDK aux systèmes internes).

  • Mastodon : son serveur principal victime d’une attaque DDoS

    Mastodon : son serveur principal victime d’une attaque DDoS


    L’instance phare de Mastodon a été visée lundi par une attaque par déni de service distribué (DDoS), rendant le site parfois indisponible.

    Une partie importante de la plateforme affichait des erreurs ou une page d’arrêt à plein écran.

    Les responsables du réseau social décentralisé ont indiqué avoir commencé à analyser l’attaque. Vers 9 h 05 (heure de l’Est), ils ont annoncé avoir mis en place une contre-mesure et que l’accès était redevenu possible, tout en prévenant que des perturbations pouvaient persister tant que l’attaque continuait.

    Cet incident survient quelques jours après que Bluesky a en grande partie résolu des coupures liées à une DDoS qui avait duré plusieurs jours. De son côté, l’attaque de Bluesky ne semble plus avoir empêché le service de fonctionner correctement depuis un moment, même si le DDoS n’était pas totalement terminé.

    Contactés, les représentants de Mastodon n’ont pas précisé immédiatement la cause de l’attaque.

    Capture montrant une chronologie de l’indisponibilité de Mastodon
    Crédit image : TechCrunch (capture)

    Les attaques DDoS consistent à submerger les serveurs d’un service web avec un volume massif de requêtes, afin de les ralentir ou de les rendre indisponibles. Elles ne visent pas directement le vol de données, mais impactent fortement l’accès pour les utilisateurs.

    Ces attaques sont devenues plus puissantes au fil des années : Cloudflare estime par exemple avoir bloqué une des plus grosses attaques jamais observées, culminant à près de 29,7 térabits par seconde.

    Dans le cas de réseaux sociaux décentralisés, les DDoS peuvent causer des instabilités sans toucher tout le monde. Pour Bluesky, certains comptes hébergés chez d’autres fournisseurs compatibles n’ont pas été affectés. Pour Mastodon, l’attaque viserait pour l’instant surtout le serveur principal (mastodon.social), et non l’ensemble des petites instances du réseau.

  • Harry Kane annonce que le Bayern Munich a encore beaucoup d’enjeux après le titre de Bundesliga

    Harry Kane annonce que le Bayern Munich a encore beaucoup d’enjeux après le titre de Bundesliga


    Après sa victoire 4-2 contre Stuttgart, qui lui permet de décrocher le titre de Bundesliga, Harry Kane a rappelé que le Bayern Munich “avait encore beaucoup à jouer” cette saison.

    L’international anglais a été remplacé à la pause et a inscrit son 31e but, portant son total à 51 réalisations toutes compétitions confondues. C’est le meilleur bilan d’un joueur d’un club du “top 5” européen sur l’exercice 2025-26, surpassant même Erling Haaland (52) en 2022-23.

    Pour Kane, cette réussite récompense à la fois l’efficacité offensive et la détermination du groupe. Il a insisté sur la dynamique collective: “On continue de pousser du premier au dernier match.” Malgré le titre, il estime que “d’autres compétitions restent ouvertes” et que le travail accompli rend cette victoire encore plus précieuse.

    En plus de Kane, Michael Olise et Luis Díaz totalisent 94 contributions aux buts entre eux cette saison, un record en Bundesliga pour un trio depuis 1988. Kane a aussi salué la complicité: la relation se renforce à chaque rencontre à l’entraînement comme sur le terrain.

    Le Bayern est désormais à l’approche de deux échéances majeures. En Coupe d’Allemagne, il affrontera le Bayer Leverkusen en demi-finale. En Ligue des champions, le club croisera ensuite le Paris Saint-Germain au même stade de la compétition.

    Vincent Kompany, qui a déjà remporté avec le club son 34e et 35e couronne nationales en Bundesliga, a affiché la même envie de continuer. “Les chiffres sont beaux, mais ce n’est pas fini”, a-t-il déclaré, avant d’ajouter que tout se joue aussi sur la mentalité et l’intensité, que ce soit en préparation ou en matches décisifs.

    Pour suivre les matchs dans de bonnes conditions à la maison, beaucoup de supporters apprécient aussi un téléviseur 4K pensé pour le sport et un barre de son afin d’améliorer le rendu des commentaires et de l’ambiance du stade.

  • Réutilisation de la fusée de Blue Origin compromise par une défaillance de l’étage supérieur

    Réutilisation de la fusée de Blue Origin compromise par une défaillance de l’étage supérieur


    Le troisième vol du lanceur lourd New Glenn de Blue Origin a débuté dimanche avec le premier revol réussi d’un booster de classe orbitale, avant de se terminer par un incident pour la fusée phare de Jeff Bezos — un élément important du programme lunaire Artemis de la NASA.

    D’une hauteur de 98 mètres (321 pieds), New Glenn a allumé ses sept moteurs BE-4 au méthane à 7 h 25 (EDT) (11 h 25 UTC), amorçant une montée progressive depuis son pas de tir à Cap Canaveral Space Force Station en Floride.

    Après environ une minute et demie, les moteurs ont propulsé le lanceur au-delà du mur du son. Trois minutes après le décollage, l’étage propulsif a interrompu sa poussée et s’est détaché de l’étage supérieur, qui poursuivait la trajectoire grâce à deux moteurs BE-3U alimentés au carburant hydrogène liquide et oxygène liquide.

    Les moteurs de première étage ont ensuite suivi une trajectoire balistique puis, après un bref passage en altitude, le booster s’est dirigé vers la plateforme de récupération de Blue Origin dans l’Atlantique, à environ 400 miles (près de 640 km) au sud-est de Cap Canaveral. Deux manœuvres de freinage ont permis au booster d’effectuer un atterrissage contrôlé sur la barge, moins de 10 minutes après le décollage, avec une retombée de fumée.

    Cet atterrissage a clôturé le deuxième vol du booster baptisé “Never Tell Me the Odds”. Il avait déjà connu un atterrissage réussi lors de sa première mission, en novembre. Blue Origin, fondée et détenue par Jeff Bezos (Amazon), réutilise déjà fréquemment son lanceur suborbital New Shepard, mais New Glenn représente un défi plus ambitieux : il monte plus haut, atteint des vitesses plus élevées et mesure environ trois fois la hauteur de New Shepard.

    Pour ce vol du dimanche, l’équipe a remplacé des moteurs, tout en indiquant son intention de réutiliser les moteurs de la mission de novembre pour des lancements ultérieurs, selon Dave Limp, le PDG de Blue Origin.

    Avec New Glenn, Blue Origin vise un marché plus large, des missions vers la basse orbite terrestre jusqu’à des destinations plus lointaines. SpaceX a déjà démontré la réutilisation rapide de ses boosters Falcon 9, et Blue Origin espère que la cadence de lancement pourra s’accélérer grâce au réemploi des éléments de New Glenn.