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  • Microsoft vous permettra de suspendre les mises à jour Windows indéfiniment, par périodes de 35 jours

    Microsoft vous permettra de suspendre les mises à jour Windows indéfiniment, par périodes de 35 jours


    Microsoft prépare de nouvelles options pour Windows Update, afin de réduire la gêne occasionnée par les mises à jour automatiques. Les nouveautés sont en cours de déploiement auprès de testeurs sur des canaux dédiés, avec notamment la possibilité de mettre sur pause les mises à jour pendant une durée étendue, sans être contraint de subir une interruption au mauvais moment.

    Une pause mise à jour, renouvelable autant que nécessaire

    Parmi les changements annoncés, Microsoft introduit une fonctionnalité permettant de retarder les mises à jour jusqu’à 35 jours par période. Surtout, la société indique qu’il serait possible de prolonger cette pause “autant de fois que nécessaire”, avec “aucune limite” sur le nombre de renouvellements de la fenêtre de 35 jours. Concrètement, si la pause n’est pas réactivée avant l’échéance, les mises à jour reprennent alors normalement leur cours.

    Des mises à jour moins perturbatrices et mieux annoncées

    Microsoft affirme également vouloir rendre les mises à jour plus lisibles et moins intrusives. Les informations relatives aux mises à jour de pilotes deviennent plus détaillées : les intitulés incluront désormais la catégorie de l’appareil concernée, par exemple l’affichage, l’audio ou la batterie.

    Par ailleurs, Windows 11 afficherait systématiquement des options dans le menu d’alimentation pour redémarrer ou arrêter sans lancer de mises à jour. Lors de la configuration d’un nouvel appareil, une option permettrait aussi d’ignorer les mises à jour. L’objectif est de laisser davantage de contrôle à l’utilisateur, notamment lors des moments sensibles comme un travail en cours ou une session de jeu.

    Vers une installation coordonnée pour réduire les redémarrages

    Microsoft évoque aussi une “unification” de l’expérience de mise à jour. L’idée est de regrouper plusieurs mises à jour afin de limiter la fréquence des redémarrages. Selon la description fournie, les mises à jour seraient d’abord téléchargées en arrière-plan, puis mises en attente pour une installation coordonnée avec redémarrage au bon moment.

    En pratique, ces ajustements devraient contribuer à rendre les périodes de mise à jour plus prévisibles. Pour les utilisateurs qui gèrent régulièrement des machines ou qui cherchent à mieux planifier les moments de maintenance, un onduleur (UPS) peut aussi offrir une marge de sécurité lors de coupures ou de redémarrages imprévus.

    Enfin, côté matériel, les pilotes et mises à jour jouant un rôle clé dans la stabilité (son, vidéo, alimentation), un poste de travail bien équipé peut aider à limiter les surprises. Par exemple, un hub USB-C de qualité peut contribuer à une configuration plus cohérente lors de l’installation de périphériques et de leur reconnaissance par Windows.

    À ce stade, ces options sont d’abord annoncées pour des canaux de test. Leur disponibilité pour l’ensemble des utilisateurs dépendra du calendrier de déploiement de Microsoft.

  • Adidas Lance les Nouvelles Bottes Signature de Lionel Messi F50 « Vision »

    Adidas Lance les Nouvelles Bottes Signature de Lionel Messi F50 « Vision »


    Adidas complète la gamme signature de Lionel Messi avec une nouvelle paire de crampons, la F50 « Vis10n ». Pensée pour accompagner un jeu fondé sur la lecture du terrain et des prises d’élan rapides, elle se distingue autant par son design graphique bleu et jaune que par sa conception orientée vers l’accélération sur gazon.

    Un coloris marqué, inspiré de l’allure de « l’instant Messi »

    La F50 « Vis10n » adopte une base Royal Blue, animée par des graphismes Blue Burst. Le modèle est ponctué par trois bandes Solar Yellow qui traversent l’avant-pied, apportant un contraste très visible sur le terrain. La semelle affiche ensuite une transition dégradée, du jaune vers le blanc, dans une logique esthétique directement liée à l’idée de vitesse et d’agilité.

    Confort et propulsion : ce que promet la fiche technique

    Côté performances, adidas met l’accent sur un équilibre entre confort et réactivité. La tige HybridTouch vise un toucher proche de celui du cuir, tandis qu’une languette tricot, dite en forme de « burrito », est conçue pour faciliter l’enfilage et améliorer l’ajustement. Sous le pied, la semelle Sprintframe 360 est annoncée comme optimisée pour les appuis rapides et les changements de direction sur pelouse sèche.

    Déjà testée en situation de jeu

    Le modèle aurait été porté par Messi avant même sa sortie commerciale, notamment lors d’une période d’entraînement en Argentine. L’option « Vis10n » a ensuite été associée à des performances lors d’un match de qualification, avec deux réalisations, renforçant l’image d’une paire conçue pour accompagner son style.

    Pour qui ce modèle est le plus adapté ?

    La F50 « Vis10n » s’adresse surtout aux joueurs recherchant un crampon pensé pour la vitesse et la mobilité, avec une tige orientée confort dès l’enfilage. Si vous jouez principalement sur gazon (notamment quand la surface est sèche), ce coloris et cette configuration peuvent aussi séduire pour des séances où l’accélération fait la différence.

    • Joueurs axés sur l’appui rapide et la lecture du jeu.
    • Pratique sur pelouse sèche, où la semelle est conçue pour aider aux changements de rythme.

    Deux alternatives proches à considérer

    Pour compléter votre sélection, il peut être utile de comparer la coupe et le type d’adhérence avec d’autres modèles de crampons adaptés au jeu rapide. Par exemple, vous pouvez regarder des crampons adidas F50 pour terrains à usage d’entraînement et sur gazon/AG afin de vérifier la correspondance de forme, ou encore des modèles proches de crampons “F50” orientés terrain sec pour affiner votre choix selon vos conditions de jeu.

  • Pourquoi une entreprise de sauce pour pâtes enregistre-t-elle vos conversations ?

    Pourquoi une entreprise de sauce pour pâtes enregistre-t-elle vos conversations ?


    Le monde de l’alimentation continue d’osciller entre innovations technologiques et débats sociétaux. À mesure que les produits deviennent « intelligents », une question revient avec insistance : pourquoi une entreprise de sauce pour pâtes s’intéresserait-elle à l’enregistrement de conversations à table ? Derrière l’argument marketing de la capture de souvenirs, l’enjeu réel se situe du côté de la vie privée, des données et du consentement.

    Une entreprise de sauce pour pâtes lance un appareil orienté « souvenirs »

    La marque Prego, connue pour ses sauces, a annoncé la mise sur le marché d’un dispositif type assistant vocal, présenté comme un moyen de recueillir des moments spontanés pendant les repas. L’objectif affiché est de “capturer” rires, histoires et échanges naturels, dans une logique supposée sans écran et centrée sur la convivialité.

    Dans les détails, l’appareil ne serait pas conçu pour fonctionner via une connexion Wi-Fi et l’offre ne mettrait pas en avant de transfert en continu vers un service cloud. Toutefois, la démarche inclurait une possibilité d’acheminement et de publication des enregistrements sur une plateforme dédiée. Autrement dit : même sans collecte permanente, les contenus enregistrés peuvent être appelés à quitter le cadre domestique.

    Le point sensible : l’enregistrement de conversations privées

    Le cœur de la controverse tient à une difficulté simple : écouter et enregistrer des échanges à domicile ne relève pas d’un usage anodin. Les conversations contiennent souvent des éléments personnels, parfois sensibles, qui ne sont pas forcément anticipés par l’ensemble des personnes présentes.

    Au-delà du produit lui-même, des questions pratiques émergent :

    • Consentement : les invités, enfants ou proches sont-ils informés et d’accord ?
    • Traçabilité : où les enregistrements vont-ils exactement, et sous quelles conditions ?
    • Risque de fuites : même lorsque la connexion en ligne est limitée, la sécurité des plateformes et la gestion des données restent des sujets majeurs.

    En bref, l’intention « familiale » affichée peut coexister avec une perception de surveillance, surtout lorsque l’usage final consiste à rendre publics des contenus intimes.

    Pourquoi cette stratégie séduit… et pourquoi elle inquiète

    Du point de vue marketing, l’idée est séduisante : associer une marque alimentaire à un moment émotionnel fort, celui du repas partagé. Ce type de dispositif transforme un produit du quotidien en expérience et crée un attachement affectif.

    Mais la frontière est étroite entre l’“aide au souvenir” et l’“enregistrement permanent”. Lorsque la technologie s’introduit dans l’espace privé, une partie du public peut craindre que la convivialité serve aussi de prétexte à la captation de données, même indirectement.

    Entre tendances et tensions dans l’actualité alimentaire

    Ce lancement intervient dans un contexte plus large où l’alimentation est aussi un terrain de controverses : évolution des prix, débats sur l’accessibilité, et transformations de certains produits jadis moins présents dans le quotidien. L’attention portée aux procédés, aux coûts et aux comportements illustre une même réalité : dès qu’un produit devient omniprésent, il attire à la fois l’innovation et la critique.

    À l’échelle du consommateur, la question reste la même : que vaut l’expérience promise, face aux coûts implicites liés à la gestion des données, à la sécurité et au respect de la vie privée ?

    Repères pour rester informé avant d’adopter ce type d’objet

    Sans présumer de la qualité du service, l’approche journalistique consiste à poser des critères concrets avant usage :

    • Identifier précisément ce qui est enregistré (voix, bruits de fond, durée, déclenchement).
    • Vérifier ce qui est stocké et pendant combien de temps.
    • Comprendre qui peut accéder au contenu et dans quelles conditions.
    • Contrôler les réglages : effacement, limitation, et option de non-partage.

    En pratique, mieux vaut considérer ces appareils comme des systèmes de collecte de données audio, même lorsqu’ils sont présentés comme de simples “outils de mémoire”.

    Pour les amateurs de cuisine qui préfèrent conserver la technologie en cuisine, on peut par exemple renforcer la routine avec une base fiable comme une sauce tomate de marque pour pâtes, tout en gardant l’expérience de table centrée sur l’échange humain. Et pour ceux qui cherchent une cuisson plus homogène sans multiplier les appareils connectés, une poêle en fonte peut aussi soutenir des recettes simples, à l’opposé d’une logique d’enregistrement.

    Au final, la question posée par ce lancement dépasse la seule marque : elle touche à la manière dont la technologie s’invite dans le quotidien. La réponse ne tient pas uniquement à la promesse de convivialité, mais à la transparence sur l’usage des données et au choix, pour chacun, de ce qui mérite d’être capturé.

  • Pourquoi le prix du pétrole brut ne reviendra pas rapidement aux niveaux d’avant la guerre en Iran

    Pourquoi le prix du pétrole brut ne reviendra pas rapidement aux niveaux d’avant la guerre en Iran


    Shell et Halliburton ont signalé cette semaine leur attente de prix du pétrole durablement plus élevés. Ce scénario, qui repousse la perspective d’un retour vers des niveaux observés avant la guerre en Ukraine et les tensions liées à l’Iran, pourrait se répercuter rapidement sur de nombreux postes de la chaîne énergétique. Parmi eux, l’essence reste l’élément le plus scruté par les consommateurs, car elle reflète plus directement l’évolution des coûts du carburant.

    Pourquoi le pétrole ne revient pas facilement à “l’ancien régime”

    La hausse des prix n’est pas uniquement liée à des chocs ponctuels. Elle s’explique aussi par un déséquilibre structurel entre l’offre et la demande, renforcé par des contraintes d’investissement, des délais de production et une discipline accrue sur les capacités. Dans ce contexte, même si les fluctuations de court terme peuvent exister, le marché tend à maintenir une prime de risque plus élevée qu’auparavant.

    Cette logique se traduit par un message clair des acteurs industriels : le scénario “plus bas et durable” semble moins probable à court horizon. Les projections des entreprises, comme celles de Shell et Halliburton, visent ainsi un maintien des prix à un niveau relativement plus haut, plutôt qu’un retour rapide à des références antérieures.

    Des conséquences immédiates pour la chaîne des carburants

    Quand le baril reste soutenu, les effets se diffusent progressivement jusqu’aux carburants de transport. L’essence, en particulier, combine plusieurs paramètres : le coût de la matière première, les marges de raffinage, la disponibilité des produits et la structure des taxes et de la distribution. Même si la formation des prix n’est pas mécanique, un pétrole plus cher “plus longtemps” finit généralement par peser davantage sur les prix à la pompe.

    À court terme, les marchés peuvent toutefois amortir l’impact via des stocks, des calendriers d’approvisionnement et des arbitrages de raffinage. Mais la tendance centrale — des niveaux de prix plus élevés — demeure un facteur déterminant.

    Une attente “plus longue” qui change aussi les décisions industrielles

    En prolongeant l’horizon d’un pétrole plus coûteux, les entreprises ajustent leurs stratégies : planification des investissements, maintien de certaines dépenses opérationnelles et priorité donnée aux projets capables de tenir dans un environnement de coûts et de risques plus élevés. Les fournisseurs de services énergétiques, comme Halliburton, indiquent également des attentes qui s’accordent avec ce prolongement.

    Au-delà du prix du pétrole brut lui-même, ce sont donc les volumes, la rentabilité et les calendriers qui se reconfigurent. Ce redimensionnement peut contribuer à maintenir des prix au-dessus des repères d’avant les grandes périodes de tension géopolitique.

    Ce que cela signifie pour l’essence au quotidien

    Pour les automobilistes, la question est simple : jusqu’où et combien de temps la hausse se fera sentir. Tant que le marché anticipe un pétrole “plus haut pour plus longtemps”, l’essence peut rester plus sensible à chaque variation du brut. À l’inverse, une détente franche supposerait des améliorations simultanées sur plusieurs fronts : offre disponible, rationalisation des coûts et réduction des risques géopolitiques.

    Repères pratiques pour suivre l’impact

    Pour mieux anticiper les variations, certains consommateurs privilégient des dispositifs permettant de comparer rapidement les prix et de suivre la consommation. Par exemple, un équipement de mesure de consommation comme un lecteur OBD2 pour analyser la consommation peut aider à quantifier l’effet réel de la variation du carburant sur le budget, indépendamment des fluctuations affichées à la pompe.

    Dans la même logique, un suivi plus structuré peut passer par des solutions de planification et de trajet. Un chargeur compact pour voiture compatible USB-C peut faciliter l’usage d’applications de navigation et de comparaison lors des déplacements, afin de réduire les pertes liées aux détours ou à la variabilité des prix.

  • Nos boutiques-hôtels préférés à New York

    Nos boutiques-hôtels préférés à New York


    Il est parfois possible de “changer d’air” sans quitter New York. Le Rockaway Hotel s’appuie sur un emplacement singulier, à Queens, au cœur de Rockaway Beach, avec l’océan d’un côté et un arrêt de ferry à proximité de l’autre. L’expérience recherchée est claire : profiter d’une parenthèse balnéaire tout en restant dans les limites de la ville.

    Un cadre pensé pour la plage

    Le lieu repose sur une logique simple : vous êtes à distance confortable des activités de bord de mer, entre plages animées, sportifs et ambiance locale. À l’intérieur, l’hôtel mise sur un univers frais et coloré. Les éléments qui reviennent le plus souvent dans les retours sont les balcons, la piscine et l’offre de restauration en rooftop, qui permet d’agrémenter le séjour par des moments au grand air.

    Des chambres orientées vers la lumière et l’océan

    Les chambres adoptent un style décontracté, loin de l’atmosphère trop formelle. On y trouve des sols en bois clair, des touches d’art intégrées à des cadres sobres et des matières naturelles associées à des détails tissés. L’ensemble cherche à créer une sensation “vécue”, agréable, sans surenchère décorative.

    Le point fort réside dans la disposition et l’environnement : de grandes fenêtres, orientées vers l’océan, captent la lumière et donnent une vue directe. Surtout, ces ouvertures permettent de laisser entrer l’air marin. Le lit, placé face à cette perspective, renforce l’impression de déconnexion : on peut lire, prendre un café et observer l’horizon sans être ramené en permanence à l’écran d’un téléviseur.

    Informations pratiques

    Nombre de chambres : 53
    Adresse : 108-10 Rockaway Beach Dr, Queens, New York 11694

    Ce qui en fait un bon choix

    • Atouts : balcons, vue sur l’océan, vélos mis à disposition
    • Idéal pour : une escapade plage au sein des cinq arrondissements

    Pour compléter un séjour de bord de mer, un équipement pratique aide à profiter sans contrainte. Par exemple, un sac de plage étanche peut être utile pour transporter téléphone et effets personnels pendant les sorties sur la plage. En complément, un parasol léger facilite l’installation sur place, surtout lors des journées plus lumineuses.

  • Désolé, mais je vendrais mon chien pour 5 millions de dollars 🙈


    Le propos peut sembler provocateur, mais il révèle surtout une question sensible : jusqu’où certaines personnes seraient-elles prêtes à aller pour vendre un animal de compagnie, et quelle valeur psychologique ou financière elles accordent à leurs liens affectifs ? Sur les réseaux sociaux, une publication affirmant qu’on vendrait son chien pour 5 millions de dollars a suscité des réactions partagées, entre incompréhension, humour et réflexion sur l’attachement aux animaux.

    Une déclaration qui fait réagir au-delà de la somme annoncée

    À première vue, l’idée paraît volontairement extrême. Pourtant, la réaction de plusieurs lecteurs s’explique par la dissonance entre l’impulsion “monétaire” évoquée et la réalité vécue de la relation aux animaux. Pour certains, les animaux de compagnie ne sont pas comparables à des biens matériels : ils incarnent un lien, une responsabilité quotidienne et une forme de confiance.

    À l’inverse, d’autres internautes interprètent le message comme une manière de tester une limite hypothétique : si l’argent changeait radicalement les conditions de vie, la décision pourrait-elle devenir “acceptable” ? La question demeure toutefois ambiguë, car vendre un animal ne se résume pas à un transfert financier : cela suppose aussi de trouver un foyer adapté et de préserver le bien-être de l’animal.

    Valeur affective, valeur pratique : deux grilles de lecture

    Ce type de discussion met en lumière deux approches souvent opposées :

    • Une valeur affective, où l’animal est perçu comme un membre de la famille, difficilement “monétisable”.
    • Une valeur pratique, où l’argent pourrait être vu comme un levier pour améliorer la situation personnelle, quitte à reconfigurer le choix de vie.

    Dans les commentaires, la principale tension tient au fait que, même en situation hypothétique, l’animal reste un être vivant dépendant de ses humains. Ce point tend à rappeler que le consentement et les impacts sur l’animal ne peuvent pas être neutralisés par l’importance de la somme.

    Pourquoi l’effet “outlier” ressort dans les échanges

    La réaction exprimée par certains lecteurs—se sentir minoritaire en estimant qu’ils seraient prêts à vendre—illustre un mécanisme fréquent sur les plateformes : quand la majorité semble réagir avec empathie ou rejet, toute opinion différente peut donner l’impression d’être “à part”. Cela ne prouve pas nécessairement que l’avis minoritaire est rare dans la réalité, mais cela montre comment les conversations en ligne amplifient la perception des normes sociales.

    Autre élément : une déclaration choc attire davantage de commentaires, souvent plus émotionnels que représentatifs. Les réponses peuvent donc refléter autant le ton du message que la position réelle des internautes.

    Ce que ce débat dit du bien-être animal

    Au-delà des perceptions personnelles, la question essentielle reste celle du bien-être. Un animal ne s’“adapte” pas automatiquement à un changement de foyer, même contre une forte somme. Les questions de transition, de stabilité, de santé et d’environnement sont centrales. En pratique, la valeur d’un animal ne devrait pas être réduite à un prix : elle dépend aussi des conditions de vie qu’on peut lui offrir.

    Pour beaucoup de propriétaires, l’investissement au quotidien (éducation, suivi vétérinaire, équipements adaptés) est précisément ce qui rend le lien durable. Dans cette logique, des accessoires utiles peuvent accompagner une relation saine, par exemple un harnais ou laisse anti-traction pour chien ou encore un jouet interactif distribuant des friandises, souvent associés à l’enrichissement et à la stimulation.

    En somme, la publication n’interroge pas seulement la valeur monétaire : elle confronte des sensibilités à propos du rôle des animaux dans nos vies, et rappelle que l’argument “hypothétique” ne suffit pas à effacer les conséquences réelles sur l’animal.

  • L’horloge connectée Google Pixel Watch 4 est en promotion avec 40 $ de réduction sur les deux tailles disponibles

    L’horloge connectée Google Pixel Watch 4 est en promotion avec 40 $ de réduction sur les deux tailles disponibles


    Google propose une réduction de 40 dollars sur sa Pixel Watch 4, valable sur deux tailles. Une baisse qui s’inscrit dans une promotion temporaire et permet d’obtenir la montre connectée à un tarif proche de celui observé lors de certaines séquences commerciales récentes. Pour les personnes qui envisagent une montre sous Wear OS, l’offre mérite d’être regardée, d’autant que le modèle se distingue par son écran lumineux, ses fonctions santé et une intégration poussée avec l’écosystème Google.

    Une remise de 40 $ sur les deux tailles

    La Pixel Watch 4 est annoncée à 309,99 $ pour la configuration 41 mm avec connexion Wi‑Fi (soit 40 $ de moins), tandis que la version 45 mm passe à 359,99 $ (également 40 $ de réduction). Il s’agit d’une des meilleures réductions repérées sur la période récente pour ce modèle, selon les prix constatés par le marché.

    Si vous hésitez entre les dimensions, le choix se résume souvent à l’équilibre recherché : la 41 mm pour une présence plus discrète au poignet, la 45 mm pour un format davantage orienté confort visuel.

    Un modèle pensé pour Wear OS et pour les téléphones Pixel

    Comme les précédentes montres de Google, la Pixel Watch 4 tire parti de l’intégration avec les services de la marque. L’utilisateur retrouve notamment Google Maps, Google Wallet et Google Assistant, avec un accès facilité à Gemini via un geste de conversation (“lever pour parler”). Cette cohérence logicielle reste un argument fort pour qui utilise déjà les outils Google au quotidien.

    La montre se positionne aussi comme une option généraliste sous Wear OS : malgré des bénéfices particulièrement marqués avec les téléphones Pixel, son ensemble de fonctionnalités vise un public plus large.

    Santé, sport et navigation : des fonctions complètes

    Sur le plan santé et forme, la Pixel Watch 4 propose un panel d’outils permettant de suivre des indicateurs tels que la fréquence cardiaque et la SpO2 (oxygène dans le sang). Le suivi s’accompagne aussi de mécanismes utiles pour enregistrer automatiquement certaines activités cardio, au moins pendant une durée minimale.

    En extérieur, la montre intègre un mode de secours par SOS satellite en cas de situation critique, ainsi qu’un GPS à double fréquence. L’objectif est d’améliorer la précision de la localisation, notamment dans des environnements difficiles comme les zones urbaines denses ou les zones boisées.

    Autonomie et réparabilité : une évolution appréciable

    Google met également l’accent sur l’autonomie et la maintenance. La Pixel Watch 4 embarque une batterie plus capacitive et un processeur conçu pour l’efficacité énergétique. Lors d’essais initiaux, l’autonomie atteignait environ 45 heures sur le modèle 45 mm, ce qui permet de limiter la fréquence des recharges.

    Autre point mis en avant : une plus grande réparabilité. Si la montre subit un dommage au niveau de l’écran ou si la batterie doit être remplacée, l’utilisateur pourrait éviter d’être contraint à un remplacement complet du produit. C’est une approche qui peut prolonger la durée de vie d’un appareil coûteux.

    Pour aller plus loin : accessoires utiles

    Pour préserver l’écran et améliorer le confort au quotidien, certains accessoires restent pertinents. Par exemple, un protecteur d’écran adapté à la Pixel Watch 4 (format 41 mm) peut limiter les micro-rayures. De même, un bracelet compatible pour la version 45 mm permet d’ajuster le niveau de confort selon les activités.

    En résumé, à 40 $ de réduction, la Pixel Watch 4 se présente comme une montre connectée complète : un écran très lumineux, un suivi santé et fitness fourni, des fonctions de sécurité, et une meilleure efficacité énergétique. Le tout s’accompagne d’une intégration logicielle cohérente pour les utilisateurs de Google, tout en restant accessible à ceux qui découvrent l’offre Wear OS.

  • Arsenal : Riccardo Calafiori dévoile sa surprise d’idole footballistique

    Arsenal : Riccardo Calafiori dévoile sa surprise d’idole footballistique


    À Arsenal, Riccardo Calafiori ne se contente pas de parler football. L’international italien a récemment levé le voile sur un modèle inattendu, révélant que son inspiration ne vient pas uniquement des grandes légendes défensives transalpines, mais aussi d’un ancien latéral au profil très particulier.

    Un mentor inattendu : Kolarov plutôt que les “classiques”

    Alors que beaucoup auraient pu s’attendre à voir Calafiori citer Paolo Maldini, Alessandro Nesta ou encore Giorgio Chiellini, le défenseur a expliqué avoir été influencé par Aleksandar Kolarov. L’ancien joueur de Manchester City et de l’AS Roma a été, selon lui, une référence de tous les jours, au moment où Calafiori faisait ses classes à Rome.

    Calafiori a raconté qu’il avait eu l’opportunité de s’entraîner avec l’équipe première et d’observer directement Kolarov, partageant le même poste. Il souligne notamment l’impact de sa technique et de sa mentalité, ainsi que les conseils et “petits détails” qu’il dit encore garder en tête.

    Des icônes italiennes restent présentes à l’esprit

    Le joueur ne renie toutefois pas les références historiques. Il a aussi mentionné les défenseurs emblématiques du football italien, en rappelant que des noms comme Maldini, Nesta ou Chiellini demeurent des repères. Autrement dit, son approche semble nourrie à la fois par l’étude des grands standards du poste et par l’apprentissage rapproché d’un modèle plus spécifique.

    Son arrivée à Arsenal : adaptation et volonté de continuité

    Dans le même entretien, Calafiori est revenu sur sa période à Arsenal depuis son arrivée cet été, après un transfert de 42 millions de livres en provenance de Bologne. Il décrit un vestiaire où l’intégration se passe bien, avec des relations simples et un sentiment de confort.

    Il a également évoqué une saison précédente jugée difficile, avant d’exprimer sa détermination pour repartir sur de meilleures bases : son objectif est désormais de s’installer durablement et de montrer régulièrement son niveau, avec le désir de saisir pleinement l’opportunité offerte par la Premier League.

    Sur le plan footballistique, il est difficile de dire à quel point Kolarov servira de “modèle de performance” à court terme. En revanche, sa révélation donne un indice intéressant sur la manière dont Calafiori construit ses repères : un mélange entre inspirations historiques et influence directe d’un joueur formé à la fois à la rigueur tactique et à une certaine maîtrise technique.

    Équipement discret pour les sessions d’entraînement

    Pour ceux qui souhaitent s’équiper pour courir, s’échauffer ou enchaîner des séances, une paire de chaussures de running polyvalentes peut aider à stabiliser l’effort selon la surface. Pour compléter, un rouleau de récupération est souvent utile après l’entraînement afin de mieux gérer les tensions musculaires.

  • Ninja FlexFlame : Test 2026 du système de cuisson au gaz pour barbecue et extérieur

    Ninja FlexFlame : Test 2026 du système de cuisson au gaz pour barbecue et extérieur


    Le Ninja FlexFlame est un barbecue au gabarit imposant, conçu pour aller au-delà du simple grill. Avec un système 5-en-1 (grill, fumage intégré, rôtissage, plancha et cuisson façon pizza, selon les accessoires), il vise les foyers qui cherchent de la polyvalence et une cuisson maîtrisée, y compris pour les repas à plusieurs convives.

    Une fois installé, l’ensemble se révèle plutôt accessible, tout en nécessitant de l’électricité pour la ventilation cyclonique. Sur le plan des résultats, les tests rapportent des cuissons globalement homogènes et une bonne tenue des aliments.

    Premières impressions et conception

    Extérieurement, le FlexFlame donne une impression de solidité : corps en acier inoxydable, couvercle lourd et finition soignée. Un point à connaître avant l’achat : le ventilateur cyclonique intégré fonctionne à l’électricité. L’appareil doit donc être placé à proximité d’une prise, afin de pouvoir être utilisé correctement.

    La bouteille de gaz est logée dans un compartiment dédié, sous forme de cabinet. Le branchement et la mise en service se font ensuite de manière relativement simple, une fois l’appareil correctement positionné.

    Montage : plutôt simple, à condition d’être à deux

    Le Ninja FlexFlame est lourd : la notice indique implicitement l’intérêt d’être deux pour l’assemblage. En pratique, le montage est décrit comme fluide grâce à des instructions détaillées et à une organisation des vis et boulons par étapes.

    Ce soin dans la préparation réduit la probabilité d’erreur et rend le processus plus “guidé” que sur certains modèles plus généralistes.

    Prise en main et fonctionnement

    Le FlexFlame peut impressionner au premier abord, notamment si l’on n’est pas familier du gaz. Le panneau de contrôle, en revanche, est présenté comme clair et compréhensible.

    Le ventilateur cyclonique est jugé bruyant, mais son rôle est central : il brasse et répartit la chaleur de façon régulière. Il se déclenche automatiquement lorsque le couvercle est fermé.

    Côté fumage, l’usage est décrit comme plus intuitif qu’attendu : il suffit de remplir le module prévu avec des pellets, puis de lancer le mode. Un démarrage peut s’accompagner d’une montée de fumée qui surprend, avant de se stabiliser.

    Performances en cuisson

    Les tests ont porté sur trois modes sur cinq : grill, rôtissage et fumage. Les fonctions de plancha et de cuisson à la pizza nécessitent des éléments spécifiques (accessoires non inclus), ce qui explique qu’elles n’aient pas été évaluées dans ce cadre.

    Sur les modes testés, les résultats sont jugés réguliers : légumes rôtis, pommes de terre, et même un gros légume entier (type courge) obtiennent une coloration satisfaisante sans surcuisson, avec une texture tendre et une bonne diffusion des saveurs. Les buns réchauffés sur la grille montent également en couleur de façon homogène.

    Le fumage se distingue : un poulet “spatchcock” est rapporté comme cuit de manière uniforme, avec un intérieur juteux et une fumée équilibrée. Le même essai sur du halloumi produit un résultat similaire, avec une cuisson maîtrisée.

    Ce qu’il faut considérer avant de se décider

    • Besoin d’électricité : le ventilateur cyclonique impose d’avoir une prise à proximité.
    • Accessoires : les modes plancha et pizza dépendent d’éléments spécifiques à acquérir séparément.
    • Gabarit et poids : le modèle est conçu pour la stabilité et la robustesse, mais cela implique une installation soigneuse.

    Recommandations de produits complémentaires

    Pour accompagner l’usage, certains cuisiniers privilégient des accessoires de cuisson et des pierres dédiées. À titre indicatif, vous pouvez regarder une pierre à pizza pour barbecue ou, selon vos besoins, une plaque de griddle compatible afin de compléter l’équipement (en veillant à la compatibilité avec votre système).

    Conclusion

    Positionné comme un achat premium, le Ninja FlexFlame apparaît comme un barbecue polyvalent, solide et performant sur les modes testés. Sa construction robuste et sa capacité à générer une cuisson homogène, y compris en fumage, constituent ses principaux atouts.

    Le modèle s’adresse surtout à ceux qui souhaitent investir dans un “système” de cuisson en extérieur, et qui ont la place ainsi que la configuration d’installation (notamment l’accès à l’électricité) nécessaire pour en profiter pleinement.

  • Lena Dunham : l’indice que l’IA m’a révélé, et le rôle de Don Rickles dans le message

    Lena Dunham : l’indice que l’IA m’a révélé, et le rôle de Don Rickles dans le message


    Une scène cocasse a récemment illustré les limites des outils d’intelligence artificielle dans la recherche d’informations précises. À partir d’un échange attribué à Lena Dunham dans un livre mêlant récits et “indices” sur des célébrités, une tentative d’identifier l’homme concerné a abouti à une réponse plausible… mais vraisemblablement erronée. Le cas met en lumière un problème récurrent des IA génératives : lorsqu’elles manquent de données fiables, elles peuvent produire une réponse qui ressemble à la bonne.

    Quand l’IA “devine” à la place de vérifier

    L’histoire part d’un dispositif narratif assez courant dans les mémoires people : un “blind item”, c’est-à-dire un passage qui ne nomme pas directement une personne, mais donne assez d’éléments pour tenter de l’identifier. L’enjeu, ici, était de déterminer l’identité d’un invité masculin mentionné comme ayant envoyé un message tardif à Lena Dunham après une apparition télévisée.

    En demandant à une IA de retrouver l’identité de cet invité à partir du contexte (l’émission et l’année), la réponse a d’abord semblé cohérente dans l’ensemble, en proposant plusieurs profils. Mais en affinant la demande — en précisant qu’il s’agissait d’un comédien — l’IA a fini par proposer un nom très connu : Don Rickles.

    Or, plusieurs éléments rendent cette attribution douteuse. Le décalage d’âge à l’époque, la description du personnage donnée dans le livre et la comparaison avec l’image publique de Don Rickles n’étaient pas, de façon intuitive, une correspondance évidente. Surtout, l’“analyse” de l’IA semble avoir servi de raccourci : combler un manque de sources vérifiables par une hypothèse qui paraît crédible.

    Un exemple concret d’“hallucination”

    Le scénario illustre un mécanisme bien connu : quand l’outil ne dispose pas des informations nécessaires, il peut amalgamer des détails trouvés ailleurs ou deviner ce que l’utilisateur attend. Dans ce cas précis, des pages de guide d’épisodes incomplètes et l’absence de preuves facilement accessibles ont pu brouiller la recherche, conduisant l’IA à “remplir les blancs”.

    Le résultat n’est pas seulement une erreur factuelle. Il pose une question pratique : à quoi bon “apprendre à utiliser l’IA” si l’utilisateur peut être convaincu par une réponse fausse sans s’en rendre compte ? La différence entre se servir d’un outil et savoir quand il faut vérifier reste centrale.

    Le décalage entre promesses et attentes

    Cette affaire intervient dans un débat plus large, souvent résumé par l’injonction “apprenez à utiliser l’IA”. Les responsables d’entreprises et certains médias insistent sur le fait que ces technologies deviendront incontournables pour rester compétitif, que ce soit dans le travail ou dans la vie quotidienne. Pourtant, l’expérience rapportée montre qu’une maîtrise “technique” ou “utilisatrice” ne suffit pas à garantir la fiabilité des réponses.

    Autrement dit, l’IA peut aider à aller plus vite dans des tâches — résumer, rédiger, organiser des éléments — mais elle n’élimine pas le besoin de contrôle, surtout dès qu’il s’agit de faits précis, d’identifications ou de chronologies.

    Pour ceux qui veulent mettre en place des routines plus solides, certains se tournent vers des outils de recherche et de productivité pour recouper l’information, ou pour structurer la vérification. Par exemple, un carnet de suivi orienté recherche et vérification peut aider à documenter les sources consultées et les hypothèses testées. D’autres privilégient un outil de prise de notes structuré afin de comparer rapidement ce que l’IA affirme avec ce que confirment des éléments distincts.

    Au final, l’épisode autour d’un “message de minuit” et d’un nom proposé par l’IA sert surtout de rappel : dans un monde où la technologie parle avec assurance, la prudence reste une compétence clé. Apprendre à utiliser l’IA, oui — mais apprendre aussi à vérifier quand la réponse semble trop nette pour être vraie.