Catégorie : Technologie

  • Cyberattaque et pannes en série : banques et services postaux fortement perturbés à l’approche de Noël

    Cyberattaque et pannes en série : banques et services postaux fortement perturbés à l’approche de Noël

    Pour la deuxième fois en moins de trois jours, une panne informatique de grande ampleur a touché plusieurs acteurs majeurs des services bancaires et postaux en France ce lundi 22 décembre. La Poste a confirmé avoir été la cible d’une cyberattaque, tandis que les plateformes numériques de La Banque Postale, de la Caisse d’Épargne et de la Banque Populaire ont connu d’importants dysfonctionnements.

    Dès les premières heures de la matinée, aux alentours de 6h30, de nombreux utilisateurs ont signalé l’indisponibilité des sites internet et des applications mobiles de La Poste et de La Banque Postale. Selon les informations communiquées par le groupe postal, l’incident est dû à une attaque par déni de service distribué (DDoS), une technique consistant à saturer les serveurs de requêtes afin de bloquer l’accès aux services en ligne.

    La Poste indique que l’ensemble de ses services connectés a été impacté. Elle précise toutefois qu’aucune fuite ni compromission de données clients n’a été constatée. Malgré ces assurances, les conséquences sont concrètes : le suivi Colissimo et le coffre-fort numérique Digiposte sont de nouveau indisponibles, comme lors de la panne survenue samedi. Des retards dans la distribution du courrier et des colis ne sont pas exclus, dans une période particulièrement sensible marquée par les fêtes de fin d’année.

    Les banques également touchées, clients inquiets

    La perturbation ne s’est pas limitée aux services postaux. De nombreux clients de la Caisse d’Épargne et de la Banque Populaire, toutes deux rattachées au groupe BPCE, ont également rencontré des difficultés pour accéder à leurs comptes en ligne. Sur les réseaux sociaux, les messages d’agacement et d’inquiétude se sont multipliés, à seulement quelques jours de Noël, période cruciale pour les paiements, les achats en ligne et le suivi des commandes.

    Contrairement à La Poste, le groupe BPCE n’a pas évoqué de cyberattaque, mais plutôt un incident technique affectant l’un de ses prestataires. Si l’accès aux applications mobiles aurait été partiellement rétabli en début de matinée, des dysfonctionnements persistaient encore sur les sites web plusieurs heures plus tard.

    Paiements maintenus malgré l’indisponibilité des plateformes en ligne

    Face à cette situation, les établissements concernés ont tenté de rassurer leurs clients. La Banque Postale a notamment indiqué que les paiements par carte bancaire en magasin continuaient de fonctionner normalement. Certains services essentiels, comme les virements via l’application WERO ou les paiements en ligne avec authentification par SMS, restaient également opérationnels.

    Cette succession d’incidents met en lumière la fragilité des infrastructures numériques face aux cyberattaques et aux pics de fréquentation. À l’approche des fêtes, alors que la dépendance aux services en ligne est maximale, ces perturbations pourraient renforcer la défiance des usagers envers des systèmes devenus indispensables au quotidien.

  • Vercel indique avoir été victime d’un piratage et annonce un vol de données clients

    Vercel indique avoir été victime d’un piratage et annonce un vol de données clients


    Ce week-end, Vercel a annoncé avoir été victime d’un accès non autorisé à ses systèmes internes, avec à la clé la récupération de données et de renseignements sensibles de clients. Des pirates affirment vendre ces identifiants en ligne.

    Selon Vercel, la faille aurait été déclenchée via un autre éditeur, Context AI. Un employé aurait installé une application provenant de Context AI puis l’aurait connectée à son compte d’entreprise (hébergé sur Google). Les attaquants auraient ensuite utilisé cette connexion OAuth pour prendre le contrôle du compte et accéder à certains éléments internes, dont des informations non chiffrées.

    Vercel précise que ses projets Next.js et Turbopack n’ont pas été touchés. La société affirme avoir prévenu les clients dont des données d’applications ou des clés ont pu être compromises.

    Son PDG, Guillermo Rauch, recommande de renouveler les clés et identifiants des déploiements marqués comme “non sensibles”.

    L’identité des responsables reste floue. Le groupe ShinyHunters, dont l’annonce sur un forum indique être à l’origine de la vente, nie être impliqué dans cet incident. L’affaire s’inscrit toutefois dans une tendance de plus en plus fréquente : les attaques dites “supply chain” visant des outils largement utilisés.

    De son côté, Context AI a reconnu un incident en mars lié à son application (via un service tiers). L’entreprise estime désormais que l’impact pourrait être plus large, en particulier à travers des jetons OAuth compromis pour certains utilisateurs.

    Vercel confirme enquêter et dit avoir demandé des explications à Context AI, sans donner davantage de détails sur l’ampleur exacte.



    https://techcrunch.com/2026/04/20/app-host-vercel-confirms-security-incident-says-customer-data-was-stolen-via-breach-at-context-ai/

  • CEO and CFO suddenly depart AI nuclear power upstart Fermi

    CEO and CFO suddenly depart AI nuclear power upstart Fermi


    Fermi co-founder and CEO Toby Neugebauer and CFO Miles Everson have suddenly departed the AI nuclear power firm, sending shares down 22% on Monday.

    The company said Neugebauer has stepped down as chairman, although he still remains on the board. Lead Independent Board Director Marius Haas has stepped into the role of chairman, the company said Monday. Everson has been elected as a board director as a result of the exercise of director designation rights held by the Melissa A. Neugebauer 2020 Trust.

    Fermi, which was co-founded by former U.S. Energy Secretary Rick Perry, is developing an AI campus in Amarillo, Texas, that will eventually use nuclear reactors to power data centers. That campus, known as Project Matador, has struggled in recent months, including friction with a key customer, Bloomberg reported.

    The company couched the departures, along with other plans including a corporate headquarters in Dallas, as Fermi 2.0 in an effort to signal to investors that it was still making progress on its project.



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