Catégorie : Actualités

  • Réglages de confidentialité


    Les paramètres de confidentialité permettent de décider comment certaines informations peuvent être stockées ou lues sur votre appareil, notamment via des cookies. Selon vos choix, l’utilisation de ces données peut servir à améliorer les services, renforcer la sécurité ou encore personnaliser publicités et contenus.

    Ce que couvrent les cookies et les données utilisées

    Lorsque vous utilisez les sites et applications d’une “famille de marques”, certaines données peuvent être recueillies pour des finalités précises. Les cookies (et technologies proches, comme le stockage Web) aident par exemple à :

    • assurer le fonctionnement des services ;
    • réaliser l’authentification des utilisateurs, prévenir le spam et limiter les abus ;
    • mesurer l’utilisation des pages et applications (type d’appareil, navigateur, durée de visite), avec des données généralement traitées de façon agrégée.

    Choix “Accepter tout”, “Refuser tout” et “Gérer les paramètres”

    Si vous sélectionnez Accepter tout, des partenaires peuvent être inclus dans un cadre européen de transparence du consentement. Dans ce cas, des informations peuvent être stockées et/ou utilisées sur votre appareil, y compris des données de géolocalisation précise et des données personnelles, afin notamment de :

    • réaliser de l’analyse ;
    • fournir des publicités et contenus personnalisés ;
    • mesurer la performance des publicités et contenus ;
    • étudier les audiences ;
    • développer des services.

    À l’inverse, si vous choisissez Refuser tout, l’objectif est de ne pas autoriser l’utilisation de cookies et de données personnelles pour ces motifs supplémentaires.

    Enfin, Gérer les paramètres de confidentialité permet de personnaliser vos consentements au lieu d’appliquer un choix unique.

    Révocation et modification à tout moment

    Vous pouvez en général ajuster vos décisions ou révoquer votre consentement à tout moment. Les options sont disponibles via des liens dédiés, généralement depuis les sites et applications, ce qui permet de revoir vos préférences lorsque vos besoins évoluent.

    Bonnes pratiques pour garder la main

    Pour limiter les données collectées, il peut être utile de vérifier régulièrement les réglages de cookies et d’utiliser les contrôles du navigateur. Certains outils de gestion et de protection peuvent aussi aider à mieux comprendre et contrôler les permissions. Par exemple, un logiciel de gestion de confidentialité ou un outil de contrôle des permissions peut compléter les réglages natifs du navigateur, selon vos usages.

    Si votre objectif est de réduire les traqueurs lors de la navigation, un blocage de traqueurs pour navigateur peut également s’intégrer dans une démarche de contrôle plus fin de la confidentialité.

  • Deloitte : Déployer une « intelligence autonome » à grande échelle pour une croissance durable

    Deloitte : Déployer une « intelligence autonome » à grande échelle pour une croissance durable


    Passer d’un test contrôlé à un déploiement « en production » à l’échelle de l’entreprise change radicalement la donne. Là où un pilote peut sembler convaincant grâce à des données sélectionnées, une équipe motivée et une supervision manuelle, l’exploitation réelle exige de gérer des identités, des autorisations, des évaluations continues et des contraintes de conformité qui n’apparaissent pas dans les environnements de démonstration.

    Selon les constats rapportés autour des déploiements d’« intelligence autonome » en contexte entreprise, les blocages observés sont moins liés à la qualité initiale des prototypes qu’aux conditions nécessaires pour rendre la solution durable, gouvernable et réutilisable.

    Le « production gap » : réussir un pilote ne suffit pas

    Le premier frein tient au décalage entre le succès d’un pilote et la capacité à opérer en continu. Une équipe peut faire fonctionner un agent grâce à un prompt efficace, un jeu de données maîtrisé et une exécution encadrée. En revanche, dès que la solution doit interagir avec des systèmes d’entreprise complexes, la charge se déplace : il faut des évaluations régulières, des mécanismes d’identité et d’autorisation adaptés aux infrastructures existantes, et un accompagnement du changement pour les utilisateurs.

    S’ajoute une dimension budgétaire souvent sous-estimée : à grande échelle, les coûts varient selon l’usage. Un modèle financier capable d’absorber ces coûts devient un prérequis opérationnel, pas un ajustement de fin de projet.

    La dette de gouvernance émerge avec la conformité

    Le second problème est qualifié de « governance debt ». Dans un pilote, certaines exigences — contrôles, pistes d’audit, cadres de gestion des risques — peuvent être temporairement mises de côté pour accélérer l’expérimentation. Or ces éléments redeviennent centraux lors d’un passage en production, lorsque juristes et conformité examinent réellement l’outil.

    Les organisations qui franchissent le cap considèrent le pilote non comme une preuve de concept isolée, mais comme la première occurrence d’une plateforme réutilisable. Elles conservent alors les mêmes évaluations, le même modèle d’identité et la même approche de gouvernance, ce qui évite de repartir de zéro pour chaque nouveau cas d’usage.

    Des tests trop « propres » masquent les fragilités structurelles

    Un troisième facteur complète le tableau : les difficultés en amont, notamment liées aux données et à leur disponibilité « en conditions réelles ». L’un des enseignements est que plusieurs modes d’échec restent invisibles tant que l’agent fonctionne dans un cadre restreint, avec une équipe « champion » qui compense les manques (données moins fraîches, contrôles d’identité incomplets, validations conformité reportées).

    Le verrouillage intervient lorsque l’outil doit réellement coexister avec des utilisateurs, des données en direct et un examen juridique. Les écarts alors identifiés cessent d’être des exceptions contournables pour devenir des freins structurels.

    Construire une plateforme réutilisable dès le départ

    Pour éviter de reconstruire les fondations à chaque déploiement, l’approche recommandée consiste à traiter, dès la conception, l’identité, les évaluations continues et la surveillance des performances comme des exigences « natives ». La mise en place d’une plateforme réutilisable permet ensuite de produire des résultats plus cohérents sur plusieurs cas d’usage, tout en limitant les risques d’accumulation de dette de gouvernance.

    Dans les projets d’orchestration et de sécurité des environnements hybrides, il est aussi utile de disposer d’outils capables de standardiser les processus d’accès et de supervision. À titre d’exemple, certaines équipes peuvent s’appuyer sur des solutions de gestion des identités et des accès pour mieux aligner autorisations et exigences internes. Pour le suivi et l’industrialisation des flux, elles utilisent parfois des outils d’observabilité et de monitoring afin de détecter plus tôt les dérives en production.

  • Ollie Watkins : en pleine forme, pourquoi Aston Villa n’abandonne plus son buteur face à Harry Kane

    Ollie Watkins : en pleine forme, pourquoi Aston Villa n’abandonne plus son buteur face à Harry Kane


    Depuis la dernière trêve internationale, Ollie Watkins se distingue en Premier League : neuf buts inscrits, un total que seul lui dépasse, illustrant un moment de forme particulièrement solide.

    Derrière l’attaquant d’Aston Villa, Erling Haaland compte sept réalisations, tandis que Morgan Gibbs-White (Nottingham Forest) est le meilleur Anglais suivant, avec cinq buts. Autrement dit, Watkins ne brille pas seulement à l’échelle de son club : il s’impose dans la course au rendement en championnat.

    Watkins, une dynamique qui pèse sur la sélection

    À l’approche d’un grand rendez-vous international, la question n’est plus tant de savoir si Watkins est en réussite, mais plutôt de déterminer quelle place il occupera dans la hiérarchie. En Angleterre, la priorité semble claire : le débat porte surtout sur le choix du numéro 2, en soutien au capitaine Harry Kane.

    Ivan Toney apparaît aussi comme un concurrent crédible, avec une forme remarquable à Al-Ahli. Néanmoins, la comparaison directe est plus délicate : la Saudi Pro League ne permet pas le même niveau d’analyse chiffrée que la Premier League, ce qui rend les comparaisons forcément imparfaites.

    Des chiffres qui comptent, mais pas seulement

    Toutes compétitions confondues, Watkins totalise 19 buts. Il devance ainsi Dominic Calvert-Lewin et Danny Welbeck, tous deux cités comme options possibles. La tendance est donc nette : l’attaquant de Villa arrive avec un niveau de production élevé, au moment où l’équipe nationale cherche des profils capables de performer rapidement.

    Dans les commentaires autour de sa trajectoire, l’idée revient : Watkins n’est pas simplement “en forme”, il apporte aussi un type de jeu différent. Lee Hendrie, ancien milieu de terrain de Villa, estime que Watkins a franchi un cap, soulignant notamment sa capacité à mettre davantage la défense adverse sous pression et à produire des occasions de manière régulière.

    Le point clé, pour le sélectionneur, est le profil : Watkins peut offrir à l’Angleterre une alternative cohérente à Kane. Là où Kane est souvent associé à un jeu de finition et d’appui, Watkins se distingue par une intensité offensive plus constante et une capacité à surprendre dans les espaces.

    Pourquoi la “mise à l’écart” ne semble plus être d’actualité

    Lorsqu’un joueur est écarté, il doit ensuite convaincre sur la durée. Dans le cas de Watkins, le retour en grâce s’exprime par des performances récentes et une efficacité accrue. Son parcours récent suggère qu’il n’est plus perçu comme une option de secours, mais comme un candidat sérieux au rôle d’attaquant complémentaire.

    Pour les observateurs, cette évolution tient autant à l’impact chiffré qu’à la façon dont Watkins occupe le terrain. Il devient un acteur plus “complet” dans la phase offensive, capable de combiner présence, profondeur et finition.

    Deux équipements utiles pour suivre le rythme

    Pour ceux qui suivent le championnat et les matchs à domicile, une expérience de visionnage confortable peut faire la différence : une écouteurs sans fil à faible latence aide à percevoir plus finement les ambiances de match et les commentaires en temps réel.

    Enfin, pour analyser la forme des joueurs et comparer les performances semaine après semaine, une tablette 10 pouces adaptée au multimédia permet de consulter facilement statistiques et résumés sans se fatiguer.

  • L’Apocalypse des emplois : brève histoire (très) courte


    La perspective d’un chômage de masse « induit par l’IA » circule depuis plusieurs mois, avec des scénarios souvent présentés comme inévitables et à l’échelle historique. Pourtant, parler d’un bouleversement sans précédent implique de clarifier ce que l’on entend par « inédit », selon quels secteurs, quelles temporalités et quels mécanismes d’adaptation. Entre automatisation progressive, transformation des métiers et capacités de création d’emplois, l’impact réel dépendra moins de la technologie elle-même que de la vitesse de déploiement, des politiques publiques et des choix des entreprises.

    Une rupture annoncée, mais à nuancer

    Affirmer que l’IA provoquerait un « chômage de masse » sans précédent revient à supposer que les pertes d’emplois l’emporteraient durablement sur les compensations. Or, l’histoire économique montre que les technologies ont fréquemment détruit des tâches, avant de modifier l’emploi de manière plus complexe : certains postes disparaissent, d’autres se transforment, et de nouveaux besoins apparaissent.

    La différence aujourd’hui tient à l’ampleur potentielle des automatisations sur des activités administratives, de conseil, de support et d’autres tâches cognitives. Toutefois, même lorsque des fonctions sont automatisées, l’organisation du travail peut évoluer plutôt que s’effondrer, ce qui rend la trajectoire plus difficile à prévoir qu’un scénario unique.

    Ce qui pourrait accélérer le risque social

    Plusieurs facteurs peuvent rendre le choc plus brutal. D’abord, la diffusion rapide des outils dans des secteurs où les processus sont standardisés (rédaction, analyse documentaire, service client, saisie et contrôle). Ensuite, la capacité des entreprises à réduire rapidement les effectifs si les gains de productivité sont immédiatement mesurables. Enfin, la vitesse d’adaptation des travailleurs : quand la reconversion est lente ou difficile, le chômage structurel peut s’installer.

    Dans ce contexte, les tensions peuvent se concentrer sur :

    • les emplois peu qualifiés ou répétitifs, dont les tâches sont plus facilement « substituables » ;
    • les postes intermédiaires où l’IA peut prendre en charge une partie du travail, sans supprimer d’emblée tout le rôle ;
    • les régions ou secteurs où l’offre de formation et les transitions professionnelles sont limitées.

    Pourquoi la création d’emplois n’est pas garantie

    L’optimisme technologique repose souvent sur la création de nouveaux métiers. Mais cette compensation n’est pas automatique. Les nouveaux emplois demandent des compétences spécifiques, et leur rythme de création peut ne pas correspondre à celui des pertes. De plus, certaines organisations peuvent privilégier l’automatisation sans investir suffisamment dans le déploiement de nouveaux services.

    À cela s’ajoute un facteur organisationnel : l’IA peut améliorer la productivité, mais elle ne remplace pas mécaniquement toute une chaîne de valeur. Les entreprises peuvent choisir de « faire moins de travail » plutôt que de produire plus, ce qui réduit les besoins en effectifs.

    Les secteurs les plus exposés, et ceux qui résistent partiellement

    Les impacts ne sont pas uniformes. Les activités structurées par des règles, avec des livrables standard, sont souvent les premières visées. À l’inverse, les secteurs nécessitant une présence humaine continue, la gestion de situations complexes ou des relations de confiance—comme certaines dimensions du commerce de proximité, des soins ou du management de proximité—peuvent intégrer l’IA de façon progressive plutôt que de remplacer directement des postes.

    En pratique, la question centrale devient celle des « tâches » plutôt que des « métiers » : l’IA peut réduire certains volumes de travail, tout en modifiant les compétences attendues dans les équipes.

    Le rôle décisif des politiques et de la formation

    Pour éviter une hausse durable du chômage, des mécanismes d’amortissement sont essentiels : politiques de formation accélérée, dispositifs de mobilité, accompagnement des transitions, et soutien à l’emploi dans les périodes de reconversion. Sans ces garde-fous, le risque d’un chômage plus long et plus difficile à résorber augmente.

    Côté entreprise, la manière de déployer l’IA compte aussi : une intégration progressive, avec des parcours de montée en compétences, peut limiter le choc. À l’inverse, des déploiements « tout ou rien » et une absence de plan social tendent à aggraver la situation.

    Dans une logique de préparation, beaucoup d’organisations cherchent à structurer des compétences en analyse et automatisation. À titre d’outil, un livre de prise en main de SQL pour débutants peut constituer un support utile pour accompagner des profils vers des tâches plus analytiques, souvent présentes dans des environnements où l’IA s’appuie sur la donnée. De même, des ouvrages d’introduction à l’analyse de données orientée métier peuvent aider à formaliser des compétences transférables lors des transitions.

    Vers une « apocalypse » ? Une conclusion prudente

    L’idée d’une « apocalypse » de l’emploi—au sens d’un chômage massif immédiat et généralisé—reste difficile à étayer. L’IA est susceptible d’accélérer des changements déjà en cours : automatisation, restructurations et requalification. Mais la trajectoire dépendra fortement de facteurs humains et institutionnels : formation, protection des transitions, gouvernance des déploiements et capacité des entreprises à créer de la valeur au-delà de la simple réduction de coûts.

    Plutôt qu’un effondrement uniforme, le scénario le plus probable se dessine en plusieurs vagues : substitution de certaines tâches, recomposition des postes, puis montée en compétences—avec, pendant la période d’ajustement, un risque réel de tensions sur l’emploi, notamment dans les segments les moins protégés.

  • RJ Scaringe a déjà réuni plus de 12 milliards de dollars via trois startups, et les investisseurs continuent de réclamer davantage

    RJ Scaringe a déjà réuni plus de 12 milliards de dollars via trois startups, et les investisseurs continuent de réclamer davantage


    En moins d’une décennie, RJ Scaringe a réuni plus de 12 milliards de dollars via plusieurs sociétés, et l’appétit des investisseurs ne montre pas de signe de ralentissement.

    Serial entrepreneur et figure associée à Rivian, RJ Scaringe multiplie les levées de fonds à des niveaux rarement observés pour des jeunes structures. Au total, il revendique plus de 12 milliards de dollars levés sur trois startups — et d’autres projets seraient déjà dans la dynamique — tandis que des investisseurs continuent de se positionner sur ses nouvelles ambitions. La dernière opération annoncée pour Mind Robotics, autour de 400 millions de dollars, illustre cette persistance de l’intérêt du marché.

    Des levées massives qui sortent des standards

    Ces dernières années, les tours de table “géants” ont surtout concerné des secteurs très en vogue, comme certaines entreprises de défense technologique ou des acteurs de l’intelligence artificielle créés par d’anciens cadres de grands laboratoires. Dans ce contexte, la trajectoire de Scaringe se distingue par la diversité des domaines abordés et par le fait que ses financements concernent aussi des activités plus “niche” que ce que l’on associe spontanément aux mégatours de financement.

    Son parcours inclut notamment Also, une startup d’électromobilité à destination des marchés de la micro-mobilité, fondée en 2025. Les tours successifs ont ensuite conduit à un montant total qui a dépassé plusieurs centaines de millions de dollars, avec l’implication d’acteurs connus du secteur de la livraison. En parallèle, Mind Robotics, orientée vers l’IA industrielle et la robotique, a attiré des montants significatifs dès ses premières phases.

    Le rôle du storytelling et de la crédibilité

    Au-delà des chiffres, plusieurs investisseurs décrivent une compétence centrale chez Scaringe : la capacité à présenter une vision de manière crédible, sans minimiser la difficulté du chemin, ni surestimer les opportunités. Cette manière d’expliquer les enjeux et de cadrer les attentes serait l’un des facteurs qui facilitent la mobilisation de capitaux, y compris auprès d’investisseurs habitués à comparer de nombreuses équipes.

    Un élément revient aussi dans les témoignages rapportés : la séparation entre la personne et le produit. Autrement dit, l’attention portée à l’investisseur ne viserait pas à “se mettre en scène”, mais à mettre en avant ce que l’équipe cherche à construire et pourquoi cela pourrait fonctionner.

    Une rare capacité à lever d’énormes montants à répétition

    Rassembler plusieurs milliards sur plusieurs projets n’est pas la norme chez les fondateurs. Le cas de Scaringe s’inscrit dans un groupe réduit d’entrepreneurs capables d’enchaîner les tours importants, parfois comparés à des profils très médiatisés du secteur technologique. La comparaison revient toutefois sur un point précis : tous ne parviennent pas à transformer l’intérêt pour une idée en conviction durable, surtout quand les sociétés sont encore en phase de construction.

    Des investisseurs évoquent aussi un mix rare chez Scaringe : une expertise technique solide, combinée à une sensibilité au design produit et à l’expérience utilisateur. Selon ces observations, cette double compétence contribue à différencier ses créations, tant du côté des consommateurs que des acheteurs professionnels.

    Rivian comme accélérateur, puis une cadence renforcée

    La partie la plus importante des capitaux attribués à Scaringe concerne Rivian. L’entreprise, longtemps restée discrète, a connu un tournant médiatique à la fin des années 2010 lors de présentations de prototypes. Les levées ensuite se sont enchaînées rapidement, au point d’atteindre des montants très élevés, avant une introduction en Bourse qui a marqué l’entrée de Rivian dans une nouvelle phase de valorisation.

    Même dans un secteur automobile confronté à de fortes pressions financières et à des retards d’industrialisation, la capacité de Rivian à attirer des financements a été perçue comme exceptionnelle. Toutefois, l’élément le plus marquant est peut-être l’extension de cette dynamique : Scaringe n’a pas seulement capitalisé sur Rivian, il a aussi accéléré ses efforts sur d’autres projets.

    Ainsi, Also et Mind Robotics cumuleraient déjà un total dépassant le milliard de dollars. Pour Mind Robotics, certaines levées seraient intervenues à un rythme très rapproché, renforçant l’image d’un dossier perçu comme stratégique. En parallèle, Rivian continue de nouer des partenariats susceptibles d’ouvrir des marchés et de soutenir la traction de ses technologies.

    Quelles limites et quel potentiel ?

    La question centrale posée par certains investisseurs est désormais simple : jusqu’où la trajectoire peut-elle aller ? La réponse implicite dans les commentaires recueillis est que la démarche de Scaringe s’appuie sur une logique d’impact et de création de valeur, plutôt que sur l’idée d’atteindre rapidement un plafond.

    Pour le marché, l’enjeu dépasse le financement : il s’agit de tenir la promesse industrielle et produit associée à ces levées, notamment quand les sociétés visent des déploiements concrets dans la robotique, la mobilité ou l’automatisation.

    Repères de lecture (orientation produit)

    Pour mieux situer les sujets abordés autour de la robotique et de l’IA industrielle, certains lecteurs comparent souvent l’efficacité de capteurs et de systèmes embarqués. Par exemple, un module de caméra “vision” industriel peut aider à comprendre les exigences techniques de détection et de suivi dans des environnements de production.

    Côté électromobilité, les discussions sur la micro-mobilité et l’intégration des véhicules dans des flottes se comprennent aussi à travers des usages concrets. Un scooter électrique grand public permet de visualiser les compromis courants (autonomie, robustesse, coûts de maintenance) qui se retrouvent, à une autre échelle, dans des projets plus orientés “opérations”.

  • Aston Villa 4-2 Liverpool : Arne Slot en difficulté après une nouvelle défaite

    Aston Villa 4-2 Liverpool : Arne Slot en difficulté après une nouvelle défaite


    Aston Villa s’est imposé 4-2 et la dynamique de Liverpool continue de s’effriter. Pour Arne Slot, la pression monte après une nouvelle défaite, dans un contexte où les performances défensives et l’impact offensif interrogent. Même si la fin de saison offre encore des opportunités, la marge de manœuvre du Néerlandais se réduit nettement.

    Un match qui révèle des fragilités

    Liverpool a semblé capable de tenir le rythme pendant une partie du match, avant de céder sous l’effet d’une fin de période plus chaotique. Le scénario a rappelé d’autres tendances récentes : après avoir recollé, l’équipe n’a pas réussi à stabiliser sa performance lorsque la rencontre s’est emballée.

    Dans ce type de confrontation, Slot pointe surtout un déséquilibre qui coûte cher. Selon lui, après le 2-1, l’équipe a “craqué” et a manqué de continuité. Cette difficulté à rester solide après avoir été mise sous pression est au cœur des critiques actuelles.

    Des statistiques qui pèsent sur l’image du club

    Les résultats se reflètent aussi dans les chiffres. Sur l’exercice de Premier League, Liverpool a concédé plus de 50 buts sur 38 matchs pour la première fois, un repère qui souligne l’ampleur du problème. Hors penalties, le club a également encaissé un nombre important de buts sur coups de pied arrêtés, ce qui renforce l’idée d’une fragilité récurrente dans des séquences précises.

    Sur le terrain, cela se traduit par des prises de risque ou des positionnements qui laissent des espaces, notamment dans l’axe et dans les transitions. Les adversaires profitent alors des moments où Liverpool n’est plus totalement synchronisé.

    Le talent existe, mais il ne suffit pas

    Malgré le bilan global, certaines individualités apportent des éclaircies. La saison reste marquée par des signaux positifs, notamment du côté des jeunes. Toutefois, à ce niveau, l’apport des joueurs en développement doit être relayé par des cadres capables de transformer les temps forts en résultats, ce qui n’a pas toujours été le cas.

    Ollie Watkins a ainsi trouvé les espaces et a profité d’un contexte favorable en seconde période, confirmant que la défense de Liverpool laisse parfois trop de marge aux attaquants.

    Une course encore ouverte pour l’Europe

    Avec seulement un point pris sur les trois derniers matchs, Liverpool reste sous tension. La place en compétition européenne demeure accessible, mais d’autres équipes peuvent encore la saisir, en particulier Bournemouth et Brighton, qui ont la possibilité de capitaliser selon les résultats à venir.

    Par ailleurs, le calendrier peut offrir un avantage à Liverpool. Le club pourrait recevoir Brentford à Anfield lors de la prochaine journée, dans un contexte émotionnel fort pour certains joueurs. Mais même si ce facteur peut jouer sur l’énergie collective, la question centrale reste la même : comment retrouver une efficacité collective suffisante pour sécuriser les objectifs restants ?

    Slot sous pression : débats internes et attente de résultats

    La pression sur Slot s’explique par le décalage entre le potentiel affiché et la réalité des performances. Si des circonstances préalables peuvent être invoquées, l’enjeu Champions League devient un test majeur. En l’absence de qualification, les critiques devraient logiquement s’intensifier.

    Un ancien milieu de terrain a notamment souligné que la situation ne peut pas être totalement excusée et que l’équipe doit progresser. Une partie du public semble moins disposée à attendre, même si la trajectoire récente du club a connu des moments forts.

    À ce stade, la marge de Slot pour relancer la dynamique passe par deux leviers immédiats : réduire les erreurs défensives et améliorer l’efficacité quand les occasions se présentent. Sans cela, la fin de saison risque d’accentuer un climat déjà tendu.

    Équipements pour affûter le jeu et l’analyse

  • Vos réglages de confidentialité


  • Windows 11 : barre des tâches ajustable et menu Démarrer redimensionnable (tests)

    Windows 11 : barre des tâches ajustable et menu Démarrer redimensionnable (tests)


    Microsoft teste actuellement sur Windows 11 une série de modifications visant le menu Démarrer et la barre des tâches. L’objectif est clair : offrir davantage de personnalisation, notamment sur l’emplacement de la barre des tâches et la taille du menu Démarrer, avec des ajustements supplémentaires attendus pour mieux contrôler l’affichage de certaines sections.

    Une barre des tâches repositionnable

    Dans une version expérimentale destinée aux membres du programme Windows 11 Insiders, la barre des tâches peut désormais être placée sur plusieurs côtés de l’écran : en bas, en haut, à gauche ou à droite. Cette évolution permet aussi d’adapter l’alignement des icônes à l’intérieur de la barre, afin de conserver un affichage cohérent quel que soit le positionnement choisi.

    L’option devrait intéresser les utilisateurs d’écrans au format atypique ou installant leur espace de travail sur le côté, ainsi que ceux qui préfèrent une organisation plus adaptée à l’usage (multitâche, apps épinglées, etc.). La période de déploiement est annoncée comme progressive vers le canal expérimental.

    Un menu Démarrer ajustable et plus modulable

    Le test inclut également des réglages sur la taille du menu Démarrer. Les Insiders peuvent choisir une version plus compacte, pensée pour les configurations avec des écrans de taille réduite, où chaque élément doit occuper le moins d’espace possible.

    Microsoft ajoute aussi des commandes pour simplifier la lecture et le contrôle de la structure du menu. Des interrupteurs doivent permettre d’afficher ou de masquer certaines zones : “Épinglés”, “Recommandé” et “Tout”. Par ailleurs, la section “Recommandé” devrait être renommée “Récents” afin de refléter davantage son contenu, notamment les applications récemment installées et les fichiers récemment utilisés.

    Plus de contrôle sur l’affichage

    Enfin, une option supplémentaire vise la confidentialité à l’écran : il devient possible de masquer le nom et la photo de profil dans le menu Démarrer. Ce réglage peut être utile lors d’une présentation, en environnement de travail partagé, ou simplement pour limiter les informations visibles.

    Sur le plan pratique, ces changements s’inscrivent dans une logique de personnalisation accrue. Ils concernent des zones clés de l’interface, celles que l’on consulte et manipule le plus souvent, ce qui renforce l’intérêt de ces tests pour les utilisateurs qui cherchent à adapter Windows 11 à leur manière de travailler.

    Pour tirer parti de ces réglages

    Si vous explorez des dispositions plus “verticales” (barre des tâches sur le côté) ou si vous travaillez avec un affichage compact, un bon écran ou un support adapté peut faire une différence. Par exemple, un support pour écran orientable en mode portrait peut faciliter l’aménagement selon votre configuration.

    De même, pour les claviers et souris qui permettent une navigation confortable sur une interface plus dense, un kit clavier et souris ergonomique peut accompagner l’usage quotidien de ces nouveaux réglages.

  • Aston Villa assure une place en Ligue des champions grâce à sa victoire contre Liverpool

    Aston Villa assure une place en Ligue des champions grâce à sa victoire contre Liverpool


    Aston Villa a confirmé sa dynamique en s’imposant contre Liverpool, dimanche, pour s’installer dans le haut du classement de Premier League. Cette victoire lui a permis de dépasser son adversaire direct au classement, de se hisser à la quatrième place et, surtout, de sécuriser une qualification pour la prochaine édition de la Ligue des champions.

    Un match décisif, porté par Ollie Watkins

    La rencontre a basculé au moment où Aston Villa a su convertir ses temps forts en actions concrètes. Ollie Watkins a marqué à deux reprises, offrant à son équipe un avantage suffisamment solide pour gérer la fin de match. Son efficacité dans les zones à forte valeur ajoutée a fait la différence, tant sur le plan offensif que sur la capacité de Villa à imprimer son rythme.

    Villa revient dans le top européen

    Au-delà du score, ce succès confirme la progression d’Aston Villa dans la durée. En atteignant la quatrième place, l’équipe se rapproche d’un objectif majeur : jouer la Ligue des champions la saison prochaine. Pour un club en quête de stabilité et de compétitivité à l’échelle européenne, la qualification constitue un signal fort, tant sur le plan sportif que pour la gestion du calendrier.

    Dépasser Liverpool : un enjeu sportif et psychologique

    Réussir à prendre le dessus sur Liverpool revêt aussi une dimension psychologique. En Premier League, les confrontations directes pèsent dans la course au classement, et le fait de se positionner juste devant l’un des grands clubs renforce la crédibilité de Villa dans cette lutte pour l’Europe.

    Ce que la qualification change pour Aston Villa

    Avec la qualification en poche, l’équipe dispose désormais d’un horizon clair pour la fin de saison : consolider sa place et préparer une campagne européenne exigeante. Cette perspective peut également influencer les choix tactiques et la gestion de la forme physique des joueurs lors des dernières journées.

    • Renforcement de l’attrait sportif du club pour les futures recrues.
    • Possibilité de mieux calibrer la rotation en vue d’un calendrier plus dense.
    • Momentum accru pour maintenir un niveau de performance élevé en championnat.

    Pour les amateurs qui suivent la Premier League de près, un bon moyen de ne rien manquer des résumés et analyses consiste aussi à améliorer son équipement de vision. Un barre de son compatible avec la télévision peut rendre les matchs plus immersifs, notamment lors des retransmissions et commentaires. Et pour les séances de visionnage plus flexibles, un lecteur de streaming en 4K peut faciliter l’accès à différents contenus sportifs depuis le salon.

    En sécurisant sa qualification grâce à une prestation décisive de Watkins, Aston Villa envoie un message clair : sa place dans le top européen n’est pas un hasard. Reste désormais à transformer cet acquis en constance, pour confirmer son niveau face aux échéances qui arrivent.

  • Législateurs américains supervisant la CFTC exhortent Trump à pourvoir les postes vacants à la commission

    Législateurs américains supervisant la CFTC exhortent Trump à pourvoir les postes vacants à la commission


    Alors que la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) voit son rôle s’élargir dans la surveillance des échanges de cryptoactifs aux États-Unis, des élus de la Chambre des représentants chargés de superviser cette institution estiment qu’elle doit désormais disposer d’une direction renforcée et stable. Leur demande vise à obtenir un nouvel équilibre bipartisan au sein de la commission, afin de sécuriser le cadre de contrôle et d’éviter tout affaiblissement de la capacité de régulation.

    Une CFTC plus sollicitée sur les marchés crypto

    La CFTC intervient sur les marchés financiers et, plus récemment, sur des aspects liés aux activités de trading d’actifs numériques. Dans ce contexte, les responsables parlementaires soulignent que la commission doit pouvoir traiter un volume croissant de dossiers et de questions réglementaires, tout en maintenant une exécution cohérente de ses missions de contrôle.

    Ils mettent en avant l’enjeu de la continuité : une gouvernance incomplète ou incertaine peut ralentir les prises de décision et compliquer la mise en œuvre des priorités de supervision.

    Appel à combler les postes et à garantir un leadership bipartisan

    Selon ces lawmakers, l’objectif n’est pas uniquement d’assurer le fonctionnement administratif de la CFTC, mais aussi de renforcer sa crédibilité institutionnelle face aux acteurs du marché. Ils insistent sur la nécessité de nominations permettant une gouvernance équilibrée, capable de gérer les arbitrages techniques et politiques que soulève la régulation des cryptoactifs.

    • Réduire les risques liés à une commission incomplète
    • Maintenir une supervision régulière et homogène des pratiques de marché
    • Favoriser un leadership capable de rassembler au-delà des clivages

    Dans le débat public actuel, l’architecture de la CFTC est aussi perçue comme un signal envoyé aux marchés : la stabilité de la direction peut influencer la visibilité réglementaire et la manière dont les règles sont interprétées puis appliquées.

    Pourquoi la stabilité de la commission compte pour les acteurs

    Pour les participants du secteur, un régulateur pleinement opérationnel est essentiel. La clarté du pilotage institutionnel peut contribuer à une application plus prévisible des exigences de conformité, et à une meilleure capacité à anticiper l’évolution des risques liés au trading.

    Sur le terrain, les entreprises et analystes suivent de près la trajectoire des politiques publiques et les changements de gouvernance. Pour organiser le suivi des informations et documents réglementaires, certains professionnels utilisent des outils de gestion documentaire comme le service de stockage et de classement cloud pour documents, pratique pour centraliser des notes et mises à jour. D’autres préféreront un équipement d’enregistrement audio pour interviews et décryptages internes, par exemple via le petit enregistreur numérique, utile lors des réunions de suivi.

    À mesure que la CFTC renforce sa mission sur les marchés crypto, la question des nominations et de la composition de la commission devient un point déterminant : elle conditionne la capacité de l’institution à agir avec constance et à maintenir un cadre de supervision lisible.