La sélection féminine américaine (USWNT) vient de boucler une fenêtre internationale jugée cruciale dans la préparation au Mondial 2027. Face au Japon, champion d’Asie, les États-Unis ont livré trois matchs révélateurs pour un groupe en pleine transition, avec un objectif clair : identifier les profils les plus prêts et les combinaisons capables de faire basculer les grands rendez-vous.
Les Américaines ont d’abord remporté le premier match 2-1 le 11 avril, puis ont concédé une défaite 1-0 le 14 avril avec un onze très différent. Enfin, elles ont dominé le Japon 3-0 vendredi, dans un match où elles se sont appuyées sur un effectif proche de leur équipe-type et ont affiché une suprématie marquée.
1) Le jeu de possession et la créativité font partie de l’ADN
Ces derniers temps, le Japon a fait évoluer son identité, davantage tournée vers la contre-attaque, et l’USWNT s’est elle aussi rapprochée d’un football plus axé sur la maîtrise du ballon. Même si la réputation de l’équipe reposait parfois sur le jeu direct et la transition, la série face au Japon a montré une autre réalité : les États-Unis ont tenu au moins 60% de possession à chaque rencontre et ont tenté près du double de passes lors du match remporté 3-0.
Le message d’Emma Hayes a été constant : avoir le ballon doit servir un but. Même avec des temps forts parfois moins précis dans le dernier geste, le produit a été là vendredi : but sur une course profonde de Rose Lavelle, et accélérations construites rapidement après un changement de point d’attaque.
2) Des réglages pour traverser le pressing sans paniquer
Dans le premier match, l’USWNT a mieux géré le haut pressing japonais en cherchant à avancer dans le jeu plutôt qu’en dégagant sous pression. Un schéma revenait souvent : une relance travaillée depuis l’arrière, puis des relais en une ou deux touches pour alimenter les couloirs, notamment via Trinity Rodman.
Hayes estime qu’aujourd’hui, l’équipe décompose mieux les adversaires qu’auparavant. Là où elle dépendait parfois d’actions exceptionnelles, elle génère désormais davantage d’opportunités de manière construite, y compris face aux équipes les plus solides.
3) La défaite du 14 avril a servi de test grandeur nature
Le second match, avec un onze plus remanié et moins expérimenté, a été le plus difficile : l’USWNT a souffert sur la précision, tant sur les sorties de balle que dans la zone offensive. Cette défaite 1-0 reste toutefois précieuse pour le staff, car elle met en lumière la capacité des remplaçants et des joueurs en concurrence à encaisser le moment contre un grand adversaire.
Plusieurs jeunes joueuses ont tiré des leçons directes de ce niveau : rythme de jeu plus élevé, lectures plus rapides des duels, et espace qui disparaît très vite contre une équipe comme le Japon. Les enseignements de ce match doivent aider le groupe à progresser avant le Mondial.
4) Claudia Dickey s’impose dans les buts
Depuis le début de l’an dernier, Phallon Tullis-Joyce était considérée comme la gardienne numéro 1. Mais cette fenêtre a semblé redonner de l’élan à Claudia Dickey. Elle a joué les deux victoires avec les compositions les plus proches des choix de départ et a confirmé son sérieux, notamment avec des arrêts décisifs.
Son point fort : ne pas relâcher, rester solide dans les duels et être à l’aise avec le ballon au pied, ce qui colle à la construction agressive de l’USWNT en 3-5-2. Avec ces matchs, Dickey a renforcé son dossier pour le rôle de titulaire.
5) Sophia Wilson revient avec des preuves immédiates
Après sa reprise suite à l’accouchement en septembre, Sophia Wilson a fait son retour attendu. Dès le troisième match, sa qualité était évidente : présence constante dans la zone, finition, et capacité à se rendre dangereuse.
Le poste d’attaquante numéro 9 reste toutefois ouvert entre Wilson et Catarina Macario, actuellement blessée. Wilson a rappelé qu’elle avait déjà tenu son rôle lors du parcours olympique victorieux en 2024 et qu’elle peut encore faire la différence pour le Mondial 2027. Sa capacité à créer rapidement des actions marquantes a pesé dans la balance.
Des concurrents qui montent en puissance
Gisele Thompson, Kennedy Wesley et Claire Hutton ont aussi tiré leur épingle du jeu. Thompson a marqué des points par son pressing et son impact immédiat, Wesley a contribué en entrant et en participant à des actions décisives, tandis que Hutton s’est installée comme un élément majeur au milieu, notamment dans le rôle de sentinelle défensive.
Claire Hutton a également renforcé son statut avec sa responsabilité de capitaine au début d’un match, soulignant la confiance grandissante du staff. Sur cette fenêtre, elle a confirmé qu’elle pouvait tenir un rôle central et bidirectionnel, essentiel dans la construction comme dans la récupération.
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