Ma femme et moi avons 60 animaux de compagnie, voilà tout


Entre passion et contrainte logistique, un couple explique gérer un total de 60 animaux domestiques et de ferme. Le récit, présenté sous forme de réponse globale, décrit un équilibre difficile entre sauvetage, routine quotidienne et besoins sanitaires, dans un cadre qui ne se limite pas au simple “fait d’avoir des animaux”.

Une composition d’animaux très variée

Le cheptel du couple se compose de plusieurs catégories d’animaux :

  • 5 chiens
  • 4 chats
  • 1 gecko léopard
  • 21 poissons (dont 15 tropicaux et un bassin/installation avec 4 poissons dorés)
  • des animaux de ferme : chèvres, moutons, poules et canards, ainsi que deux bovins Highland

L’ensemble témoigne d’une organisation pensée pour des espèces aux besoins très différents, du point de vue alimentaire comme de la surveillance quotidienne.

Des acquisitions planifiées et d’autres issues de sauvetage

Le couple précise que certains animaux (principalement les chiens, les chats, le gecko et les poissons) proviennent d’éleveurs réputés et identifiés comme “éthiques”. En revanche, la majorité des animaux restants provient de situations de surpopulation ou de “hoarding”, c’est-à-dire de conditions où beaucoup d’animaux se retrouvent dans un même lieu, avec des difficultés à trouver des solutions durables.

Le déclencheur a été indirect : plutôt que de vouloir constituer une ferme, le couple indique avoir répondu à une demande d’accueil temporaire lancée par un proche. Les frais liés au matériel nécessaire auraient été pris en charge, et, au fil des semaines, l’organisation leur a semblé plus praticable que prévu. Les animaux seraient désormais “en place pour de bon”, autrement dit destinés à rester avec eux.

Une logistique qui s’apparente à un travail à temps plein

Au-delà de l’affection, le couple insiste sur la charge de travail : alimentation, soins, suivi vétérinaire et besoins spécifiques selon les espèces. Les auteurs du témoignage décrivent clairement une réalité de gestion quotidienne, où les tâches s’enchaînent et où la constance est essentielle pour assurer le bien-être.

Le récit met aussi en avant le fait que la recherche de foyers adaptés pour des animaux issus de situations difficiles peut être lente et complexe, ce qui contribue au maintien sur place.

Des réactions partagées, mais une intention affichée

Le couple dit avoir reçu des commentaires contrastés : certains messages saluent la “belle histoire”, d’autres accusent une forme de sur-accumulation. L’angle défendu ici repose sur l’objectif de prise en charge complète des animaux, avec nourriture, soins vétérinaires et cadre de vie maintenu dans la durée.

Le témoignage ne cherche pas à minimiser les difficultés : il présente plutôt une approche pragmatique fondée sur une routine et sur la capacité à assumer des responsabilités élevées.

Organisation pratique : ce qui compte au quotidien

Sans détailler une méthode “universelle”, le récit implique plusieurs priorités courantes dans la gestion multi-espèces :

  • planification stricte des repas et de l’eau selon chaque espèce ;
  • préparation du matériel et de l’hygiène des installations ;
  • coordination des soins et des visites vétérinaires ;
  • stabilité de la routine pour limiter le stress des animaux.

Pour les foyers disposant d’animaux multiples, un distributeur ou système de distribution adapté peut aussi aider à structurer les repas et éviter les erreurs, surtout quand les horaires sont contraints. De même, pour les bassins ou l’entretien de l’eau, un filtre externe pour bassin est souvent considéré comme un élément central de la maintenance, en complément d’un suivi régulier.

Dans l’ensemble, le témoignage propose moins une “preuve de réussite” qu’un constat : gérer 60 animaux, c’est accepter une charge de travail constante et une responsabilité de long terme, avec un mélange d’animaux acquis et d’animaux sauvés, et une organisation pensée pour répondre aux besoins de chacun.

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