Une influenceuse associée au « looksmaxxing » poursuit l’animateur controversé Braden Eric Peters, connu sous le pseudonyme « Clavicular ». Dans une plainte déposée dans le comté de Miami-Dade (Floride), Aleksandra Mendoza, aussi identifiée comme @zahloria ou Alorah Ziva, accuse notamment l’homme de fraude et d’agression, ainsi que de sévices sexuels présumés.
Des accusations liées à une relation et à des contenus promotionnels
Selon la plainte, Mendoza dit avoir rencontré Peters en mai 2025, alors qu’elle avait 16 ans. Elle affirme que l’influenceur lui aurait promis de la transformer en « visage féminin » du looksmaxxing, une tendance consistant à améliorer l’apparence via procédures médicales ou substances.
Pour développer sa présence en ligne, Mendoza déclare avoir accepté de réaliser quatre vidéos de looksmaxxing en échange d’un paiement de 1 000 dollars. La plainte décrit ensuite une relation entretenue par messages, avec des promesses de prise en charge de ses déplacements.
Alcool, absence de consentement et faits survenus en déplacement
D’après les allégations, lors d’une visite auprès de Peters et de sa famille, l’influenceuse dit avoir été intoxiquée. Elle affirme que Peters aurait eu des rapports avec elle alors qu’il savait qu’elle était ivre et qu’elle n’était pas en mesure de consentir.
La plaignante soutient aussi que, le lendemain matin, une nouvelle relation sexuelle se serait produite alors qu’elle dormait, avec une conscience, de la part de Peters, de son âge. Le dossier rappelle que la Floride prévoit un cadre spécifique pour les relations entre personnes proches en âge, tout en soulignant que l’âge de consentement est fixé à 18 ans.
Injectables et risques sanitaires évoqués
Quelques mois plus tard, la plainte indique que Mendoza se serait retrouvée à nouveau en contact avec Peters à Miami. Elle affirme qu’il l’aurait invitée chez lui pour un live et qu’il l’aurait injectée à ses joues avec de l’Aqualyx, un produit utilisé pour la réduction de certaines zones de graisse.
La demanderesse cite des informations de santé publique selon lesquelles cet injectable ne serait pas approuvé par l’autorité américaine du médicament et qu’il pourrait entraîner, en cas d’administration inappropriée, des effets graves : cicatrices permanentes, infections sérieuses, déformations ou complications cutanées.
Dans le dossier, Mendoza affirme que sa joue droite aurait été « perforée » après l’injection qui lui aurait été faite.
Dégradation de la relation et rupture présumée liée à un contrat
La plainte fait état de contacts sporadiques entre les deux personnes, avant une rupture au début de 2026. Mendoza explique avoir signé un contrat visant la promotion d’une plateforme de trading, puis affirme avoir perdu ce partenariat après que Peters aurait lancé une campagne destinée à la décrédibiliser.
Elle relie ces accusations à la crainte, de la part de Peters, qu’elle ne révèle des éléments le concernant.
Demandes en justice et réponse de l’accusé
Mendoza poursuit Peters pour batterie, fraude et détresse émotionnelle, et réclame au moins 50 000 dollars de dommages et intérêts. De son côté, Peters a nié les accusations dans un message publié sur un réseau social, évoquant selon ses termes un schéma de jeunes femmes cherchant à tirer profit de lui.
Son avocat indique que la plaignante souhaitera exposer sa version lors de la procédure. Une réponse de Peters à ce stade n’est pas détaillée au-delà de ses propos publics.
Un contexte judiciaire déjà mentionné
Le dossier s’inscrit dans un environnement médiatique où Peters a déjà été associé à des procédures, notamment après des événements impliquant des vidéos filmées en direct et des plaintes antérieures. Ces éléments n’établissent pas, à eux seuls, la réalité des faits reprochés dans cette nouvelle affaire, qui doit être tranchée par la justice.
À retenir sur le « looksmaxxing » et la prudence
Cette affaire met en lumière les risques possibles quand l’apparence devient un argument de monétisation et quand des substances ou injections sont présentées hors d’un cadre médical strict. D’un point de vue général, toute intervention esthétique ou produit injectable devrait être encadré par des professionnels et assorti d’un consentement clair, notamment si des personnes mineures sont impliquées.
Produits utiles (approche prévention et soins)
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Pour une routine de soin du visage centrée sur l’apaisement (au quotidien), vous pouvez considérer un crème apaisante pour peaux sensibles, à choisir idéalement selon votre type de peau et après avis professionnel.
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En cas de réaction cutanée ou d’irritation, un gel d’aloe vera apaisant peut contribuer à calmer la sensation d’inconfort, tout en évitant tout usage détourné de produits destinés à d’autres finalités.

