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  • Les utilisateurs contournent le jailbreak de leurs anciens Kindle après la fin du support d’Amazon

    Les utilisateurs contournent le jailbreak de leurs anciens Kindle après la fin du support d’Amazon


    La fin du support technique de certains anciens modèles de Kindle relance un débat déjà ancien : que faire quand un appareil fonctionne encore, mais qu’Amazon cesse d’accompagner sa maintenance logicielle ? Après l’annonce de l’arrêt du support pour plusieurs générations de liseuses, une partie des utilisateurs se tourne vers le “jailbreak”, une pratique visant à contourner des restrictions système afin de conserver plus de liberté d’usage.

    Quels Kindle ne seront plus pris en charge

    Amazon prévoit l’arrêt du support technique pour plusieurs modèles anciens, dont notamment :

    • Kindle 1re génération
    • Kindle 2e génération
    • Kindle DX et Kindle DX Graphite
    • Kindle Keyboard
    • Kindle 4 et Kindle 5
    • Kindle Touch
    • Kindle Paperwhite 1re génération
    • Kindle Fire 1re génération et Kindle Fire 2e génération
    • Kindle Fire HD 7 et Kindle Fire HD 8,9

    Concrètement, cette annonce signifie que les appareils concernés ne pourront plus compter sur un support actualisé. Pour de nombreux propriétaires, l’usage se limite alors à la lecture des contenus déjà présents sur l’appareil.

    Pourquoi le jailbreak revient dans l’actualité

    Le “jailbreak” consiste à contourner les limitations logicielles imposées par Amazon. L’objectif est généralement de réintroduire des fonctions ou des options que l’écosystème officiel ne propose plus : installation de polices spécifiques, modification de l’interface (par exemple certains écrans de veille), ajout d’outils de lecture alternatifs ou gestion plus fine des fichiers.

    Pour certains utilisateurs, c’est aussi une façon de prolonger la durée de vie d’un appareil encore matériellement fiable, sans se résoudre à le remplacer immédiatement.

    Une pratique technique, pas sans risques

    Le jailbreak n’est pas une opération “instantanée”. Elle repose sur la compatibilité du modèle et de la version de micrologiciel (firmware), qui varient selon les appareils. En cas de mauvais choix ou d’erreur pendant la procédure, la liseuse peut devenir instable, voire inutilisable.

    Autre point souvent mentionné : le jailbreak peut ouvrir la porte à des logiciels tiers non officiels, ce qui suppose de la vigilance sur l’origine des fichiers installés. De plus, l’utilisation d’outils alternatifs peut avoir un impact sur l’autonomie selon les réglages et les applications ajoutées.

    Considérations légales et limites d’usage

    Il est généralement rappelé que le jailbreak peut contrevenir aux conditions d’utilisation d’Amazon. Sur le plan légal, la situation dépend fortement des pays et du cadre exact (usage personnel, absence de distribution, respect des droits d’auteur). Dans tous les cas, il s’agit d’une démarche à évaluer avec prudence, notamment si elle implique des manipulations susceptibles d’encadrer des contenus protégés ou des logiciels non autorisés.

    Alternatives : conserver la liseuse sans modifier le système

    Pour ceux qui souhaitent éviter toute modification en profondeur du système, il existe une approche plus simple : importer des livres via une connexion USB et un ordinateur, sans transformer le fonctionnement logiciel de l’appareil. Cette méthode ne “rouvre” pas toutes les libertés du jailbreak, mais elle peut prolonger l’usage d’une liseuse en restant dans un cadre plus maîtrisé.

    Les utilisateurs qui cherchent aussi une expérience plus récente peuvent naturellement se tourner vers des liseuses concurrentes, conçues pour être plus flexibles selon les modèles. Par exemple, le modèle Kindle Scribe est fréquemment cité pour son approche plus récente de l’écosystème et son usage global. À l’extérieur de la gamme Kindle, des alternatives comme Kobo Clara séduisent aussi les lecteurs qui privilégient d’autres modalités de lecture et une gestion différente des formats.

    Un signal plus large pour les anciens appareils

    Au-delà du jailbreak, l’enjeu de fond reste le même : la fin du support technique réduit progressivement ce qu’il est possible de faire avec un appareil, même lorsqu’il continue à fonctionner. Dans ce contexte, certains utilisateurs choisissent de contourner les restrictions, tandis que d’autres préfèrent importer les contenus autrement ou passer à une liseuse plus actuelle. Dans tous les cas, l’arrêt du support rappelle l’importance de considérer, dès l’achat, la durée de vie logicielle attendue d’un appareil.

  • West Ham : les contribuables londoniens pourraient verser 2,5 millions de livres en cas de relégation du club

    West Ham : les contribuables londoniens pourraient verser 2,5 millions de livres en cas de relégation du club


    La perspective d’une relégation de West Ham United pourrait coûter davantage aux contribuables londoniens. Selon le cadre contractuel entourant l’exploitation du London Stadium, une descente en Championship ferait peser un manque à financer pouvant atteindre 2,5 millions de livres par an.

    Un risque financier lié au bail du London Stadium

    Le club évolue dans un stade de la capitale dans le cadre d’un bail d’une durée de 99 ans. En cas de relégation, West Ham serait amené à verser à la Greater London Authority une somme correspondant à environ la moitié de son loyer annuel actuel, estimé à 4,4 millions de livres.

    Concrètement, ce mécanisme réduit la contribution du club quand ses résultats sportifs se dégradent. Or, les coûts liés au fonctionnement du stade continuent d’exister. Les autorités pourraient donc devoir compléter le financement afin d’assurer la continuité de l’exploitation, avec un impact potentiel sur les budgets publics.

    Pourquoi les contribuables pourraient devoir combler le déficit

    En parallèle, Londres supporte déjà une partie des dépenses liées au stade, notamment des coûts d’exploitation tels que la sécurité ou le personnel d’accueil. Si les recettes ou contributions attendues baissent à la suite d’une relégation, le différentiel pourrait être couvert par les finances publiques.

    Le maire de Londres, Sadiq Khan, a notamment évoqué l’hypothèse d’une perte pouvant aller jusqu’à 2,5 millions de livres par an pour les contribuables en cas de relégation de West Ham.

    Un enjeu sportif qui dépasse le terrain

    À deux matchs de la fin d’un championnat, la situation sportive de West Ham n’influence pas seulement le classement. Elle peut aussi avoir des retombées budgétaires via les clauses du bail du London Stadium, rappelant que les performances d’un club peuvent se répercuter sur l’équilibre financier d’infrastructures financées en partie par le secteur public.

    • Une relégation entraîne une baisse des paiements prévus au titre du bail.

    • Les coûts d’exploitation du stade demeurent, ce qui peut créer un manque à financer.

    • Le budget public peut être sollicité pour compenser le déficit.

    Ce que cela implique pour l’avenir

    Ce dossier met en lumière la sensibilité des contrats immobiliers et sportifs aux résultats sur la durée d’un bail long. À mesure que les clubs évoluent dans leur capacité à sécuriser leurs performances, les collectivités peuvent se retrouver face à des marges de manœuvre réduites, notamment lorsque les accords prévoient des ajustements automatiques en cas de changement de division.

    Pour les lecteurs qui suivent ce type de sujets avec une approche plus pratique, un chargeur portable haute capacité peut s’avérer utile lors des déplacements, notamment pour accéder à des informations en temps réel avant et pendant les matchs.

    Dans une logique de suivi de l’actualité, un carnet numérique ou tablette de prise de notes peut aussi aider à structurer les données et à comparer les éléments financiers et sportifs au fil de la saison.

  • Je suis une divorcée nouvellement installée et vide-nesteuse : quoi cuisiner pour moi toute seule ?

    Je suis une divorcée nouvellement installée et vide-nesteuse : quoi cuisiner pour moi toute seule ?


    Préparer à manger pour soi après des années à nourrir une famille peut donner l’impression de repartir de zéro. Pourtant, l’enjeu est souvent le même qu’avant : obtenir des repas simples, savoureux et surtout faciles à tenir au quotidien. Voici une approche pensée pour une routine réaliste, centrée sur les légumes et les saveurs, avec des solutions adaptées au déjeuner et au dîner.

    Déjeuner : miser sur les plats “batch cooking”

    Le plus efficace, c’est de consacrer un peu de temps à l’avance, puis de gagner de la place (et du temps) toute la semaine. Une stratégie solide consiste à préparer une grande quantité de soupe, à ajuster en fonction de vos habitudes, puis à la congeler en portions individuelles.

    Pour faciliter l’organisation, beaucoup privilégient des contenants adaptés au congélateur et à la réutilisation. Un exemple pratique : des bocaux Mason à ouverture large, utiles pour portionner, conserver et réchauffer.

    Idée de fonctionnement : une soupe qui se réchauffe bien, enrichie en fin de cuisson avec des légumes verts (comme du chou kale ou des feuilles pré-découpées). En pratique, vous pouvez aussi éviter certains “extras” quand ce n’est pas pertinent pour le travail (comme une garniture à base d’ail si vous redoutez les odeurs).

    Si vous alternez chaud et froid, vous pouvez aussi faire une base froide dès le début de semaine (type gaspacho), et prévoir des légumes hachés à part pour les ajouter au dernier moment. L’objectif reste le même : un repas complet, prêt à emporter, sans effort supplémentaire.

    • Préparer une grande casserole le week-end.
    • Congeler en portions pour le déjeuner.
    • Ajouter les éléments verts juste avant de servir.

    Quand la soupe ne suffit plus : passer par des salades “solides”

    Les salades peuvent aussi devenir une valeur sûre, à condition de choisir des recettes qui tiennent bien. L’idée n’est pas seulement de faire “frais”, mais de construire un plat qui reste agréable plusieurs jours et qui peut se manger sans transformer la préparation en casse-tête.

    Pour cela, on privilégie des assiettes “structurées” : légumes + protéines (si souhaité) + composant acidulé + base croquante. Vous pouvez ensuite ajuster les portions pour couvrir toute la semaine de déjeuners.

    Dîner : des légumes très goûteux, pour un vrai repas

    Le dîner n’a pas besoin d’être long pour être satisfaisant. Le point clé, c’est de chercher des plats à “fort impact gustatif”, même quand on cuisine pour une seule personne. Les recettes centrées sur un légume (brocoli, choux, courges…) fonctionnent très bien, car elles permettent de réutiliser les restes facilement : en changeant simplement d’accompagnement, vous obtenez un second repas sans repartir de zéro.

    Une bonne pratique consiste à construire la soirée autour d’une base qui se décline : pain croustillant et tartinades pour accompagner un légume rôti ou sauté, ou bien une cuisson de légumes qui servira aussi pour des pâtes, de la polenta ou une autre assiette le lendemain.

    Autre option efficace : préparer une “sauce” ou un condiment à base de légumes (par exemple un pesto de kale), puis l’utiliser plusieurs fois. Selon vos préférences, cela peut servir de base à des pâtes, se spooner sur des légumes rôtis, ou même s’intégrer à une préparation plus simple comme des œufs brouillés.

    Organisation pratique : une cuisine plus légère, sans perdre le plaisir

    Après un divorce et le départ des enfants, la cuisine peut devenir plus intime, mais aussi plus exigeante émotionnellement. D’où l’intérêt d’un système : cuisiner moins souvent, mais mieux planifier. En combinant des portions congelées pour les déjeuners et des dîners “à forte personnalité” (légumes + assaisonnement + accompagnement), vous gardez le goût des repas maison tout en réduisant la charge mentale.

    Enfin, pour simplifier encore vos préparations, un outil souvent utile est un blender compact adapté aux soupes et aux préparations froides : cela facilite la texture (gaspacho, veloutés) et rend la cuisine “pour soi” plus rapide au quotidien.

  • Vos réglages de confidentialité


    Lorsque vous consultez des sites et des applications, des informations peuvent être stockées ou lues sur votre appareil, notamment via des cookies. Les paramètres de confidentialité permettent de décider du niveau d’utilisation de ces données, avec des options allant de l’acceptation complète à des choix plus personnalisés.

    Ce que font les cookies et autres technologies

    Dans le cadre de l’écosystème de marques Yahoo, l’objectif est de fournir le service, d’améliorer la sécurité et de limiter les abus. Les cookies (et technologies proches comme le stockage web) peuvent aussi servir à mesurer l’usage des pages et des applications.

    Ces traitements peuvent inclure :

    • la fourniture des fonctionnalités des sites et applications ;
    • l’authentification des utilisateurs, la protection contre le spam et la fraude, ainsi que la prévention des usages abusifs ;
    • la mesure de l’utilisation (type d’appareil, navigateur, durée de visite), généralement à un niveau agrégé, afin de mieux comprendre les performances et les audiences.

    Accorder ou refuser des utilisations complémentaires

    Si vous cliquez sur Accepter tout, des informations peuvent être partagées avec des partenaires, intégrés dans le Cadre de transparence de consentement de l’IAB Europe. Dans ce cas, l’entreprise et ses partenaires peuvent stocker et/ou utiliser des cookies, et exploiter des données de géolocalisation précise ainsi que d’autres informations personnelles (notamment des identifiants techniques et des données de navigation et de recherche) pour :

    • analyser l’utilisation ;
    • diffuser des publicités et contenus personnalisés ;
    • mesurer les performances publicitaires et éditoriales ;
    • étudier les audiences ;
    • contribuer au développement de services.

    À l’inverse, si vous choisissez Refuser tout, vous indiquez que vous ne souhaitez pas que les partenaires et l’entité concernée utilisent cookies et données personnelles pour ces finalités complémentaires.

    Gérer vos préférences à tout moment

    Si vous préférez ajuster vos choix, l’option Gérer les paramètres de confidentialité permet d’affiner les décisions plutôt que d’accepter ou de refuser globalement. Il est également possible de modifier ou révoquer son consentement à tout moment via les paramètres disponibles sur les sites et applications.

    Pour renforcer votre maîtrise côté appareil, certains utilisateurs s’appuient aussi sur des outils de confidentialité, par exemple un navigateur axé sur la protection des données comme un appareil ou accessoire orienté confidentialité, ou encore un équipement simplifiant le contrôle du réseau domestique, tel qu’un routeur compatible avec le blocage de publicités. Ces solutions ne remplacent pas les réglages de consentement, mais peuvent compléter la gestion des traces numériques.

  • Quelqu’un connaît une bonne application en ligne pour animaux de compagnie ?


    Un chien qui se met à aboyer et à manifester une agressivité soudaine envers presque tout le monde inquiète. Après deux semaines d’évolution, la priorité est de comprendre les causes possibles et de sécuriser les interactions au quotidien. Dans ce contexte, la question d’une application de soins en ligne, permettant d’échanger avec des professionnels, revient souvent—surtout lorsque la clinique la plus proche est loin.

    Évaluer l’urgence et les signaux à surveiller

    Un changement de comportement brutal peut avoir des explications médicales (douleur, trouble neurologique, problème sensoriel), mais aussi environnementales (stress, territorialité, événements récents). Avant même de chercher une app, il est utile de noter :

    • Quand l’agressivité apparaît (moment de la journée, lieux, déclencheurs précis).
    • Le type de réactions (aboiements, posture, grognements, tentatives de morsure).
    • Tout signe associé : boiterie, agitation inhabituelle, perte d’appétit, troubles digestifs, léthargie, changement de vision/audition.

    Si le chien paraît souffrir, se blesse, ou si le risque de morsure est réel, il peut être nécessaire de contacter en priorité une structure de soins d’urgence ou une ligne vétérinaire, plutôt que d’attendre une consultation à distance.

    Les apps de “télé-vétérinaire” : ce qu’elles peuvent et ne peuvent pas faire

    Les services de conseil en ligne peuvent être utiles pour obtenir une première orientation : triage des symptômes, conseils de sécurité, recommandations de prochaines étapes (consultation, examens, gestion comportementale provisoire). En revanche, une consultation à distance ne remplace pas toujours un examen clinique, notamment si une douleur ou une condition médicale est suspectée.

    Pour juger de la fiabilité d’une application, plusieurs critères comptent :

    • Accès à des professionnels habilités : échange avec des vétérinaires (ou, à défaut, un cadre de triage médical clair).
    • Processus structuré : collecte d’informations, conseils adaptés au niveau d’urgence, plan d’action.
    • Limites explicites : conditions où il faut se déplacer en clinique (ou consulter en urgence).
    • Respect de la sécurité : mesures immédiates pour limiter les risques pendant l’évaluation.

    Gérer le quotidien en attendant l’avis d’un vétérinaire

    Lorsqu’un chien réagit violemment à des personnes ou à “tout le monde”, la gestion du risque doit primer. Sans chercher à “corriger” brutalement le comportement en ligne, on peut toutefois réduire les expositions et éviter d’aggraver l’état du chien.

    • Limiter les situations de déclenchement : distance avec les passants, trajets plus calmes, pauses dans des zones moins fréquentées.
    • Privilégier un environnement prévisible et réduire les stimulations soudaines.
    • Éviter les confrontations “pour habituer” tant qu’une cause médicale n’est pas exclue.

    Les conseils comportementaux sont d’autant plus efficaces qu’ils reposent sur un diagnostic de base. D’où l’intérêt d’un échange rapide avec un vétérinaire, surtout si le changement est récent.

    Deux options à examiner pour une prise de contact en ligne

    Selon les pays et la disponibilité locale, plusieurs services peuvent proposer des consultations ou du triage à distance. Parmi les pistes fréquemment envisagées, certains acteurs offrent des parcours “vétérinaire en ligne” via application. Vous pouvez par exemple comparer des offres comme des applications de télé-vétérinaire et de consultation en ligne ou encore des solutions dédiées à la santé animale via des applis de santé animale avec accès à des professionnels. L’objectif n’est pas de choisir “au hasard”, mais de vérifier que l’outil permet bien d’être orienté vers un vétérinaire qualifié et un protocole clair.

    Ce qu’une consultation à distance devrait inclure

    Une bonne prise en charge à distance ne se limite pas à des “conseils génériques”. Idéalement, le vétérinaire devrait pouvoir : recueillir l’historique (début, fréquence, intensité), poser des questions ciblées sur la douleur et l’état général, proposer des hypothèses, et indiquer si une visite en personne est indispensable. Pour un problème apparu récemment, l’examen clinique (et parfois des tests) peut devenir crucial.

    Conclusion

    Oui, il existe des services en ligne susceptibles d’aider à obtenir une orientation vétérinaire lorsque la distance à la clinique est un frein. Toutefois, pour un chien devenu agressif soudainement, le sérieux de la situation impose de considérer l’urgence possible et de rechercher une plateforme où l’accès à un professionnel habilité est clair, avec un plan d’action réaliste. La meilleure approche consiste à combiner sécurité immédiate, collecte précise des observations et consultation professionnelle pour déterminer si une cause médicale est en jeu.

  • Greg Brockman, cofondateur d’OpenAI, pilote la stratégie produit

    Greg Brockman, cofondateur d’OpenAI, pilote la stratégie produit


    Greg Brockman, cofondateur et président d’OpenAI, prend officiellement en charge la stratégie produit de l’entreprise, un rôle qui consolide des changements déjà engagés au sein de l’organisation.

    Un pilotage produit renforcé

    Selon des informations relayées par la presse, cette nouvelle attribution conforte une réorganisation en cours. Greg Brockman assurerait la supervision des produits d’OpenAI, dans un contexte où la responsable du déploiement lié à l’AGI, Fidji Simo, serait absente pour raisons médicales.

    Dans un message interne évoqué par les médias, Brockman aurait mis l’accent sur la volonté de concentrer les efforts autour d’une “future” orientée vers des systèmes capables d’agir de manière plus autonome. L’objectif serait de mieux répondre à la fois aux usages grand public et aux besoins des entreprises.

    Vers une expérience plus unifiée : ChatGPT et Codex

    Un point central de cette stratégie concerne l’intégration de ChatGPT et de Codex. L’idée, telle qu’elle apparaît dans des éléments communiqués par l’entreprise, serait de fusionner ces offres pour proposer une expérience plus cohérente, tout en rationalisant l’organisation des équipes produit.

    OpenAI indique également travailler, de façon progressive, à rapprocher ChatGPT, Codex et son API au sein d’une plateforme unique, structurée autour d’une équipe produit centrale. L’entreprise précise, par ailleurs, que Fidji Simo aurait participé aux discussions sur ces ajustements malgré son absence.

    Une accélération après une période de recentrage

    Cette évolution s’inscrit dans un mouvement de recentrage amorcé plus tôt. En fin d’année, le PDG Sam Altman avait souligné la nécessité pour l’entreprise de remettre davantage l’accent sur le cœur de son offre autour de ChatGPT. Depuis, OpenAI aurait aussi réduit ou stoppé certains projets qualifiés de “secondaires”, afin de concentrer les ressources.

    Dans ce contexte, la prise de contrôle de la stratégie produit par Greg Brockman peut être lue comme une étape supplémentaire pour aligner priorités, équipes et roadmap. Pour les observateurs du secteur, ce type de consolidation vise souvent à réduire la dispersion et à accélérer l’industrialisation de produits déjà stratégiques.

    Ce que cela pourrait changer pour les utilisateurs

    En pratique, une convergence plus forte entre ChatGPT et des capacités de programmation pourrait se traduire par des parcours plus simples pour les utilisateurs, avec moins d’interfaces à jongler et davantage d’enchaînements automatisés. Pour les entreprises, l’enjeu est également de disposer d’une offre mieux structurée, potentiellement plus facile à intégrer.

    En attendant des détails plus précis, cette approche suggère une trajectoire vers des assistants plus “agentic”, capables de traiter une demande de bout en bout, tout en restant déployables dans des environnements variés.

    Pour approfondir ces usages, certains utilisateurs peuvent s’équiper d’un clavier ergonomique afin de gagner en confort lors de sessions longues de rédaction et de prototypage. Les équipes peuvent aussi se tourner vers un moniteur 4K avec USB-C pour améliorer le travail sur de grands volumes de code et de documents.

  • Livingston fixe une date limite de vendredi pour les candidatures au poste d’entraîneur, alors que Scott Arfield discute d’une éventuelle mission joueur-coach

    Livingston fixe une date limite de vendredi pour les candidatures au poste d’entraîneur, alors que Scott Arfield discute d’une éventuelle mission joueur-coach


    Livingston a fixé une date limite de candidature au vendredi pour pourvoir le poste de nouvel entraîneur-chef. Dans le même temps, le club écossais indique que Scott Arfield est en discussions autour d’un rôle hybride de joueur-coach, après avoir déjà pris la relève sur le banc par intérim.

    Une procédure encadrée pour trouver le prochain entraîneur

    Les dirigeants de Livingston précisent qu’un volume important de candidatures a été reçu pour le poste vacant. Celles-ci proviendraient de profils à la fois domestiques et internationaux, ce qui traduit un intérêt significatif pour cette opportunité sportive.

    David Martindale avait entamé la saison en tant qu’entraîneur. Il avait notamment assuré le retour du club dans l’élite via les barrages du championnat.

    Scott Arfield : un intérim qui se prolonge vers un rôle de joueur-coach

    Après le départ de Marvin Bartley début mai, Scott Arfield, âgé de 37 ans, a pris la direction en qualité d’entraîneur-joueur par intérim. Son mandat a coïncidé avec une période délicate : Livingston avait déjà été relégué en Scottish Championship.

    L’expérience d’Arfield s’est appuyée sur des matches au cours desquels le club a obtenu un nul et a concédé deux défaites. Selon ses indications, il ne viserait pas nécessairement un engagement de longue durée sur ce poste.

    Un retour sur les circonstances du départ de l’équipe précédente

    De son côté, Marvin Bartley a expliqué que lui et son adjoint Neil Hastings n’auraient « pas eu d’autre option » que de démissionner. La décision s’inscrirait dans un contexte où ils auraient été sollicités pour se représenter à leurs fonctions au sein du club.

    Recrutement en cours pour la prochaine saison

    Pendant que la question du staff est en discussion, Livingston avance déjà sur le marché des transferts. Le club mentionne notamment des accords avec le milieu Sam Nicholson (31 ans) et l’attaquant Tyrese Sinclair (25 ans) pour préparer la saison suivante.

    Cette séquence, qui combine lancement d’une procédure de recrutement d’entraîneur et sécurisation de renforts, renvoie à une logique de continuité sportive. Pour les observateurs, l’enjeu sera désormais de savoir si Livingston privilégiera un profil capable d’installer rapidement une méthode, tout en intégrant des joueurs déjà recrutés.

    Dans une perspective plus pratique pour le travail des équipes (analyse vidéo, préparation tactique), les clubs s’appuient souvent sur du matériel dédié. À titre d’exemple, un logiciel d’analyse vidéo sportive peut aider à compiler et annoter des séquences clés. De même, un dispositif GPS pour le suivi des charges est fréquemment utilisé pour affiner la préparation physique au fil de la saison.

  • Kraken réduit son effectif de 150 salariés, l’essor de l’IA en toile de fond

    Kraken réduit son effectif de 150 salariés, l’essor de l’IA en toile de fond


    Kraken, plateforme d’échange de crypto-monnaies, a procédé à des suppressions de postes pour réduire ses coûts, une décision attribuée à l’adoption croissante de l’intelligence artificielle en interne. Selon plusieurs informations relayées, ces ajustements pourraient aussi retarder le projet d’introduction en Bourse aux États-Unis.

    Des coupes liées à l’automatisation par l’IA

    D’après des éléments rapportés, Kraken (société sous le nom Payward) aurait réduit d’environ 150 le nombre de ses salariés. La justification évoquée est la recherche d’efficience, rendue possible par le déploiement d’outils d’intelligence artificielle au sein de l’entreprise.

    La même source indique que l’IA est désormais davantage utilisée dans les activités de Kraken. Toutefois, il n’est pas prévu, à ce stade, d’autres coupes de personnel supplémentaires.

    Un contexte tendu pour les acteurs du secteur

    Les départs chez Kraken s’inscrivent dans une tendance plus large observée dans le secteur crypto. Plusieurs entreprises liées aux actifs numériques ont annoncé des réductions d’effectifs depuis le début de l’année, en citant notamment des gains d’efficacité associés à l’IA.

    Par ailleurs, la baisse des prix de la crypto observée depuis la fin de l’année précédente pèse sur les bilans. De nombreuses sociétés cotées ont fait état de résultats en perte lors de leurs publications trimestrielles.

    Conséquence possible sur le calendrier d’introduction en Bourse

    Les suppressions de postes rapportées auraient, selon les informations disponibles, contribué à repousser la trajectoire du projet d’introduction en Bourse. Kraken viserait désormais un calendrier de 2027 pour une éventuelle opération aux États-Unis.

    Le projet d’IPO est évoqué depuis plusieurs mois avec des phases d’accélération et de suspension. En novembre, l’entreprise avait notamment déposé un dossier confidentiel auprès des autorités américaines, avant de mettre l’opération en pause en mars, au motif d’un environnement de marché plus défavorable.

    Dans une prise de parole récente, un dirigeant de Kraken a réaffirmé l’existence du dépôt, sans préciser de date ferme.

    Le signal du secteur: l’IA comme levier de restructuration

    Au-delà du cas de Kraken, le recours à l’IA apparaît comme une justification récurrente des plans de réorganisation dans l’écosystème crypto. La logique mise en avant par les entreprises consiste à automatiser davantage certaines tâches, réduire les coûts et recentrer les équipes sur les priorités produit.

    Pour les organisations qui déploient des systèmes d’IA, la qualité des données, la sécurité et l’observabilité deviennent souvent des enjeux opérationnels. Dans ce cadre, des outils de supervision et de stockage peuvent jouer un rôle clé, par exemple via un NAS réseau pour centraliser et sécuriser des données, ou encore un onduleur pour protéger l’infrastructure critique lors des variations électriques.

  • Adoption : questions et réponses


    Une question revient souvent après une adoption d’animal : l’adoptant peut-il recontacter l’ancien propriétaire, parfois à l’improviste, pour évoquer des inquiétudes liées au comportement du chat ? Entre la gratitude, le suivi et le sentiment de culpabilité de part et d’autre, ces échanges peuvent vite devenir difficiles à interpréter.

    Un contact après l’adoption : est-ce “normal” ?

    En soi, un message de suivi de la part d’un nouvel adoptant n’a rien d’anormal. Beaucoup de personnes, conscientes que l’intégration d’un animal prend du temps, cherchent à vérifier si certains signes (stress, peur, isolement) sont “habituels” dans la période d’adaptation.

    Le fait que l’animal cache ou siffle peut correspondre à plusieurs situations : stress environnemental, phase de découverte du territoire, anxiété liée aux bruits ou à la cohabitation, ou encore besoin d’un cadre plus progressif. Dans ces cas, un adoptant peut légitimement demander conseil, surtout s’il ne sait pas comment interpréter les signaux.

    Pourquoi l’ancien propriétaire peut se sentir mal à l’aise

    Le suivi peut aussi raviver une charge émotionnelle chez la personne qui a cédé l’animal. Donner un chat implique souvent un dilemme : faire ce qu’on estime le mieux pour lui, tout en éprouvant une forme de perte. Recevoir des messages ponctuels peut alors donner l’impression de “revivre” l’abandon, même si l’intention de l’adoptant est bienveillante.

    Dans ce contexte, la question n’est pas seulement celle de la normalité, mais celle du ressenti : on peut comprendre que l’adoptant s’inquiète, tout en ayant besoin de définir des limites de contact.

    Quand le suivi est utile, et quand il devient envahissant

    Le suivi est généralement pertinent quand il vise à :

    • comprendre si le comportement est compatible avec une adaptation progressive ;
    • obtenir des repères sur les habitudes antérieures de l’animal ;
    • détecter un problème qui nécessite une intervention (vétérinaire ou comportementaliste).

    À l’inverse, si les messages sont trop fréquents, anxiogènes ou détournent l’adoptant de la recherche de solutions adaptées (par exemple consulter un vétérinaire), la situation peut devenir lourde. Il est alors raisonnable de rappeler un cadre clair : disponibilité, délai de réponse, et rôle de chacun.

    Un mois après l’adoption : des signes peuvent encore s’expliquer

    Un mois après un changement de foyer, un chat peut encore être en phase de transition, notamment s’il a été placé dans un nouvel environnement, séparé d’éléments familiers ou confronté à des stimulations inattendues. Un comportement de repli, de fuite ou de défenses (comme le sifflement) n’est pas forcément un échec de l’adoption, mais peut indiquer qu’il faut du temps, de la stabilité et parfois des ajustements.

    Pour soutenir une adaptation plus sereine, certains adoptants privilégient un environnement calme et des routines régulières. Par exemple, un bac à litière facile à maintenir et peu bruyant peut réduire le stress au quotidien, surtout si le chat est déjà sur ses gardes.

    Que faire si l’anxiété de l’adoptant persiste

    Si les messages traduisent une inquiétude répétée, il peut être utile de recentrer : un chat qui siffle ou se cache peut avoir besoin d’une approche plus graduelle (espaces de retrait, familiarisation progressive, gestion des interactions). Et si les signes s’intensifient ou persistent au-delà d’une période d’adaptation raisonnable, une consultation vétérinaire s’impose afin d’écarter une douleur, une maladie ou un trouble du comportement.

    Dans cette logique, un diffuseur apaisant pour chats peut parfois être envisagé comme complément, selon les recommandations et le profil de l’animal.

    Faut-il conclure que vous “surinterprétez” ?

    Tout dépend de l’équilibre entre les échanges et votre capacité à y répondre sans vous déstabiliser. Avoir un sentiment de culpabilité ou d’angoisse face à des nouvelles peut être compréhensible, mais cela ne prouve pas que votre inquiétude est infondée. Votre ressenti est un signal : vous pouvez reconnaître la bonne intention de l’adoptant tout en cherchant un fonctionnement plus soutenable, par exemple en limitant les contacts ou en orientant les questions vers un professionnel.

    En pratique, l’objectif commun reste le même : aider l’animal à s’adapter et assurer sa santé. Le suivi n’est pas un jugement en soi. Il devient problématique seulement lorsqu’il empêche d’agir avec méthode, ou quand il ne respecte pas des limites claires.

  • La base de données ArXiv bannira pendant un an les auteurs qui confieront la totalité du travail à l’IA

    La base de données ArXiv bannira pendant un an les auteurs qui confieront la totalité du travail à l’IA


    Le dépôt scientifique en ligne arXiv, très utilisé en informatique et en mathématiques, durcit ses règles contre les articles réalisés avec l’aide de modèles d’intelligence artificielle quand les auteurs ne vérifient pas les résultats. L’institution prévoit une sanction d’un an pouvant aller jusqu’à des exigences supplémentaires avant toute nouvelle publication sur la plateforme.

    Une responsabilité totale exigée, quel que soit l’outil utilisé

    arXiv précise qu’il ne s’agit pas d’une interdiction générale de recourir aux modèles de langage. Le point central est l’obligation pour les auteurs d’assumer la responsabilité du contenu publié. Autrement dit, même si un texte est généré ou assisté par un outil d’IA, l’équipe reste tenue de contrôler la qualité, l’exactitude et la conformité des éléments présentés.

    Les manquements visés incluent notamment :

    • des références inventées ou non vérifiables, dites « hallucinations » ;
    • des éléments laissant penser que les résultats issus de la génération par LLM n’ont pas été contrôlés ;
    • des contenus problématiques tels que erreurs, contenus biaisés ou imprécis, ou encore éléments pouvant induire en erreur.

    Une sanction en cas de preuves « irréfutables »

    La mesure annoncée prévoit qu’en présence d’éléments jugés « irréfutables » montrant que les auteurs n’ont pas vérifié ce que l’IA a produit, une publication pourra entraîner une interdiction d’un an sur arXiv. En outre, les soumissions ultérieures devront d’abord être acceptées par une revue ou un lieu de publication évalué par un comité de lecture reconnu.

    Selon les modalités évoquées, la décision n’est pas automatique : les questions sont remontées par les modérateurs, puis confirmées par les responsables de section. Les auteurs conservent également la possibilité de faire appel.

    Pourquoi arXiv renforce ses garde-fous

    Cette évolution s’inscrit dans un contexte plus large de vigilance accrue face aux publications de faible qualité. Plusieurs études sur la recherche biomédicale ont documenté une progression des citations fabriquées, un phénomène que l’essor des modèles de langage peut accentuer, notamment lorsque des références sont produites sans contrôle humain.

    Dans ce cadre, arXiv tente de limiter l’impact des contenus automatisés insuffisamment relus, tout en maintenant l’objectif initial du dépôt : favoriser la circulation rapide des prépublications, sous réserve de garanties minimales de fiabilité.

    Outils utiles pour vérifier et relire avant soumission

    Pour réduire le risque de références erronées ou de résultats mal interprétés, beaucoup d’équipes s’appuient sur des workflows de relecture rigoureux et des outils de vérification. Par exemple, un logiciel de gestion bibliographique peut aider à recouper les citations et à harmoniser les références. De même, un outil de détection de similitudes peut compléter les contrôles internes avant dépôt.