
Google a profité de I/O pour faire évoluer l’un de ses piliers historiques : Google Search. Après les principales annonces Android la semaine précédente, l’entreprise s’est concentrée sur le moteur de recherche, avec plusieurs changements qui visent à rendre l’expérience plus “conversationnelle” et davantage assistée par l’intelligence artificielle.
Une nouvelle boîte de recherche “pilotée par l’IA”
Le changement le plus marquant concerne la barre de recherche. Google déploie progressivement une “boîte de recherche intelligente” alimentée par l’IA dans toutes les langues et dans l’ensemble des pays où le mode IA (AI Mode) est disponible.
L’objectif annoncé est de dépasser l’autocomplétion classique en anticipant mieux l’intention de l’utilisateur et en l’aidant à formuler ses questions. Concrètement, la saisie ne se limite plus au texte : l’utilisateur pourrait aussi intégrer des images, des fichiers, des vidéos, voire des onglets Chrome directement comme points de départ.
Sur mobile et sur ordinateur, Google met également en avant la possibilité de demander une question de suivi via une “AI Overview”, puis d’enchaîner immédiatement avec le mode IA. L’entreprise indique que plus l’utilisateur approfondit, plus les liens et les informations affichées devraient correspondre à la demande.
Un mode IA ajusté : Gemini 3.5 Flash par défaut
En parallèle, Google modifie la base technologique de son mode IA. À partir de maintenant, celui-ci s’appuie par défaut sur Gemini 3.5 Flash, une nouvelle itération de la gamme “Flash” de Google.
Ce choix suggère une volonté d’augmenter la réactivité et de rationaliser l’expérience, notamment dans un contexte où l’interface de recherche devient un espace plus interactif.
Vers des interfaces génératives et plus d’“outils”
Google annonce aussi l’arrivée de capacités de “générative UI” et d’un volet orienté “agentic coding” via Gemini 3.5 Flash. L’idée est que Search puisse composer des outils visuels et des simulations adaptés à la question, en temps réel.
Autrement dit, la recherche pourrait évoluer d’un simple résultat de liens vers un environnement plus directement exploitable, où l’IA aide à structurer la réponse et à produire des éléments utilisables sans repartir de zéro.
Personal Intelligence : une extension internationale
Autre évolution : Google développe “Personal Intelligence” dans le mode IA. Cette fonctionnalité permet de connecter Gemini à certaines informations issues d’applications Google, comme Gmail et Google Photos, si l’utilisateur l’autorise. L’intégration à Google Calendar est annoncée comme prochaine.
Google précise que Personal Intelligence, déjà rendue gratuite pour les utilisateurs aux États-Unis depuis mars, est désormais disponible en 98 langues dans presque 200 pays et territoires, élargissant fortement l’accès à cette logique de contexte personnel.
Ce que cela change pour les utilisateurs
L’ensemble de ces annonces traduit une même direction : transformer la recherche web en interaction guidée par l’IA, avec des entrées plus variées (médias, onglets) et des réponses plus structurées. Reste une question pratique : comment ces évolutions s’intégreront aux habitudes des utilisateurs qui cherchent des résultats plus “bruts”, sans surcouche automatisée.
Dans l’intervalle, la nouvelle interface peut aussi encourager davantage d’usagers à tester des alternatives, en fonction de leur tolérance au contenu synthétisé par l’IA. L’interface de Google vise clairement à simplifier la formulation des demandes et à accélérer l’itinéraire vers une réponse exploitable.
Suggestions de produits (pour mieux tirer parti d’une recherche assistée par l’IA)
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Pour centraliser vos recherches et onglets tout en conservant un flux de travail fluide : un Chromebook 14 léger, adapté à la navigation et aux usages du navigateur.
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Pour exploiter facilement des fichiers et médias lorsqu’on s’appuie sur des requêtes incluant des contenus : un SSD externe afin de transporter et importer rapidement des documents et contenus.

