Où a été tourné « The Devil Wears Prada 2 » : de Manhattan à Milan et plus loin


Le retour de The Devil Wears Prada 2 relance une question centrale : comment une suite peut-elle retrouver l’ADN du premier film tout en s’inscrivant dans une époque différente ? Une grande partie de la réponse se joue dans les décors. Entre Manhattan et l’Italie, le long-métrage s’appuie sur des lieux reconnaissables pour traduire le rythme trépidant de l’univers mode et médias, tout en déplaçant progressivement l’intrigue vers un crescendo à Milan.

Manhattan : des repères urbains pour l’univers “Runway”

Conçu pour être ancré dans le présent, le film suit l’évolution d’Andy Sachs (Anne Hathaway), désormais journaliste et éditrice de rubriques, loin du rôle d’assistante perdue dans les méandres de Runway. Pour servir ce nouveau positionnement, l’équipe de production a conservé des repères familiers de New York, notamment autour des scènes se déroulant dans l’environnement professionnel de la rédaction.

Dans la pratique, filmer en ville implique aussi de composer avec la présence de curieux et de fans attirés par les tournages. La mise en scène doit alors concilier l’accessibilité des lieux et la fluidité des plans, tout en gardant une impression de réalisme à l’écran.

Italie : Milan comme montée en puissance

Si le film réactive certains décors associés à la première aventure, il choisit cette fois de faire culminer son récit à Milan plutôt qu’à Paris. Cette orientation donne un sens plus “européen” au propos : la pression médiatique et la compétition y semblent résonner avec la tradition vestimentaire de la ville.

Le choix de l’Italie ne relève pas uniquement du prestige. Il s’accompagne d’un travail précis pour reconstituer des éléments touristiques — parfois difficiles à cadrer ou à filmer en conditions réelles. Cette approche permet de retrouver l’effet recherché, sans dépendre entièrement des contraintes de la prise de vues sur place.

Un tournage “amplifié” grâce aux lieux

La production explique avoir voulu “augmenter” ce qui avait déjà fonctionné dans le premier film, notamment en soignant davantage les lieux autant que le dialogue et le casting. L’idée est claire : les décors ne doivent pas seulement illustrer l’intrigue, ils doivent aussi renforcer la sensation de rythme, de compétition et d’urgence qui traverse l’univers de Miranda Priestley.

En toile de fond, les personnages — Miranda (Meryl Streep), Nigel (Stanley Tucci) et Emily (Emily Blunt) — incarnent des forces différentes dans un même système médiatique en mutation. Les lieux deviennent alors un levier narratif : New York installe le contraste entre ancien et nouveau, tandis que Milan marque la bascule vers une tension plus spectaculaire.

Pour prolonger l’expérience “mode et ville” à la maison, certains spectateurs aiment aussi s’équiper pour visionner dans de bonnes conditions, par exemple avec un casque audio sans fil afin de mieux percevoir les ambiances et les dialogues. Côté confort, un lecteur e‑ink pour lire en mobilité peut également plaire à ceux qui cherchent une alternative agréable pour préparer leurs propres “revues” inspirées du film.

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